RevuePresse20080914

De April MediaWiki

Revue de presse du 8 au 14 septembre 2008[modifier]


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Articles[modifier]



L'open source et le Libre[modifier]

Publié le 15-09-2008 à 08:27:17 dans le thème Jeux - Culture http://www.zataz.com/news/17818/open-source--logiciel-libre.html

En surfant sur la toile, pour rechercher comment programmer une application, on se retrouve souvent devant des forums dédiés à la programmation Open source ou au libre. Mais qu'est ce que l'open source ou bien encore le libre ? Qui peut en bénéficier ? Pourquoi l'Open source ? Qui sont ces gens qui développent des applications pour nous ? Que pensent ils de cette classification Open source/libre ?

Premièrement nous allons faire un petit rappel sur l'open source "La désignation Open Source (source ouverte en français) s'applique aux logiciels dont la licence respecte des critères précisément établis par l'Open Source Initiative, c'est-à-dire la possibilité de libre redistribution, d'accès au code source, et de travaux dérivés." Un bon nombre de Logiciel dits "Open source" sont utilisés dans des distribution(système d'exploitation) Linux car celui ci est entièrement gratuit. Pour éviter toute confusion entre Open source et Logiciel libre un petit rappel trouvé sur Wikipedia permet d'éclaircir la chose : "La confusion entre Logiciel Libre et Open Source est courante dans les médias qui utilisent souvent les deux termes sans les distinguer. Une vive polémique oppose les partisans de l'Open Source et les partisans du Logiciel Libre. Les logiciels qui supportent le mouvement du Logiciel Libre répondent aux critères énoncés par la Free Software Foundation dans la Free Software Definition, elle-même rédigée par Richard Stallman. La notion d'Open Source repose également sur des définitions précises. L'utilisation des termes Open Source a été suggéré par Christine Peterson, de la Foresight Institute, afin de lever l'ambiguïté sémantique du mot anglais free qui signifie libre au sens de « liberté », mais également libre au sens de « libre accès, gratuité » – et par le biais de cette rectification sémantique, indiquer aux utilisateurs qu'un logiciel a un coût."

Petit cas concret. La rédaction de ZATAZ.COM a rencontré Selim Tavukcuoglu, un informaticien de 22 ans, développeur dans une société de services en ingénierie informatique (SSII) et créateur, entre autres, du logiciel Open source "Ubuntu-Manager: Le panneau de configuration de votre distribution Ubuntu!".

T.L. : Quand avez-vous débuté la programmation en source libre ?

Selim : Je suis dans l'open source depuis l'âge de 16 ans. J'ai toujours trouvé mon bonheur dans la légalité qu'offrait l'open source. Plus qu'en open source, en libre, car open source n'est pas forcement libre. Des open source sont "open" (par définition) mais peuvent ne pas être distribués à souhait. Alors qu'un logiciel libre est à la fois ouvert, mais aussi avec une diffusion illimitée. C'est une différence qui parait anecdotique mais qui est en réalité capitale ! À titre personnel je développe toujours libre, et donc open source. Le libre est très utile, par exemple, pour corriger les failles. Tout le monde peut s'adonner à la recherche grâce à un code source lisible par le plus grand nombre.

Pourquoi avoir créer Ubuntu Manager ?

J'ai testé énormément de distributions Linux et parmi les plus répandues (Suse, mandrake/mandriva, Ubuntu) seule Ubuntu ne possède pas de réel panneau de configuration. Juste les outils d'administration GNOME sont présents. Mais lorsqu'il est question de modification importante du type administration du chargeur de démarrage, du montages des partitions, etc... un débutant ne peut y accéder qu'après un certains nombres de tentatives s'avérant parfois néfastes pour le système. Et même pour des connaisseurs, cela peut parfois être lourd de devoir refaire pour la énième fois une manipulation. C'est aussi pour permettre aux moins initiés de personnaliser leur système, en leur faisant comprendre qu'avec le libre, tout le monde peut apporter sa pierre à l'édifice.

Comment cela fonctionne en cas de faille dans la programmation de votre logiciel ?

Ce sont les utilisateurs eux mêmes qui m'avertissent des erreurs ou des bugs. C'est aussi ça l'open source ! L'entraide communautaire informatique, ce n'est pas une utopie. Elle pourrait être un exemple dans beaucoup d'autres domaines.

Avez vous d'autres projets du même titre en préparation ?

Un projet libre... pour les non-informaticiens. Inventer un langage de programmation simple et dans la même langue que l'utilisateur. Mais chuuuut, je n'en dirai pas plus !

Quels conseils donneriez vous aux futurs codeurs ?

Le libre n'a pas uniquement besoin de développeur mais aussi de traducteurs, publicistes, rédacteurs de documentation, testeurs, etc. Je leur dirais de profiter du libre pour mettre à profit des connaissances et un savoir faire. Toutes les idées, tout les individus, tout les métiers sont les bienvenus dans le monde le plus ouvert... celui du libre et de l'open source.


GNU/Linux : sondage sur la communauté OpenSUSE[modifier]

14/09/2008 15:51 par Fabien B. http://www.generation-nt.com/opensuse-novell-linux-communaute-sondage-etude-actualite-152551.html

Nous profitons de la période traditionnelle de migration des manchots, pendant la trêve estivale, pour vous parler d'un sondage communautaire mené par Novell à propos des utilisateurs d'OpenSUSE 11.0. Celui-ci confirme que ses utilisateurs sont presque tous des hommes proches du domaine informatique. Mais les interrogés sont également plus d'un tiers à avoir adopté KDE4 et à jouer sur leur système libre.

L'actualité Linux s'est un peu calmée depuis la salve du printemps et les versions majeures des distributions les plus populaires. L'automne s'annonce plus riche. Il devrait en effet bientôt arriver la vénérable Debian, version GNU/Linux Lenny 5.0, qui est prévue pour fin septembre et actuellement en bêta Live. Début octobre, ce sera au tour de Mandriva cru 2009; la RC1 est sortie il y a quelques jours. Le 30 octobre, la populaire Ubuntu, qui en est au stade de l'alpha 4, enfourchera le bouquetin intrépide. Fedora 10 Cambridge est prévue quant à elle pour le 18 novembre mais l'affaire des clés volés risque de la retarder : il aura fallu environ un mois pour resigner tous les paquets et relancer le processus de mise à jour. Enfin, le bal automnal s'achèvera avec OpenSUSE 11.1 le 12 décembre, si tout va bien. Entre temps, les UNIX *BSD seront également à l'honneur : FreeBSD 7.1 doit sortir le 13 octobre et la sécuritaire OpenBSD 4.4 fera son apparition le 1er novembre.

Un sondage pour la communauté OpenSUSE

OpenSUSE est la distribution communautaire de Novell, un peu comme ce qu'est Fedora à Red Hat. Il y a un an et demi, l'éditeur a entrepris de réaliser un premier sondage auprès de sa communauté. OpenSUSE 11.0, publiée depuis juin dernier, a été l'occasion d'un second sondage cet été et auquel 12 000 personnes ont répondu. Il est temps de dépouiller ses résultats.

Commençons par ce qui n'a pas ou peu changé. La tranche d'âge la plus représentée est toujours celle des 25-30 ans (près de 18 %) et la majorité des sondés ont entre 20 et 40 ans. Les hommes obtiennent une écrasante majorité de 98 %. 37,3 % des interrogés se décrivent comme des utilisateurs confirmés mais sans compétences techniques particulières. Un interrogé sur vingt, en légère hausse, se considère comme un débutant. Avec seulement un point supplémentaire, on ne peut pas parler de déferlante de migrants débutants pour cette distribution Linux. Certes, elle est plus réputée pour jouer le rôle de station de travail qu'orientée vers les débutants : OpenSUSE 11 n'a d'ailleurs été la première expérience GNU/Linux que pour 6 % des sondés. Comme il y a un an et demi, un quart des sondés sont étudiants et un tiers sont des administrateurs système ou des développeurs : un public majoritairement lié au domaine informatique.

Windows encore massivement utilisé

A la question " quel système d'exploitation utilisez-vous le plus ? ", 58 % des répondants votent pour OpenSUSE, soit 7 points de plus qu'avec la version 10.2. La famille Windows remportait plus de 31 % des suffrages il y a un an et demi, elle n'en remporte plus que 21 % aujourd'hui. L'immense majorité continue cependant à démarrer sur un système de Microsoft : 67 % des sondés ont un dual-boot Windows, contre 69,5 % il y a un an et demi. Néanmoins, ce chiffre n'est peut-être pas transposable à l'ensemble des utilisateurs GNU/Linux : les accords Novell-Microsoft ont fait fuir les plus farouches opposants à l'éditeur propriétaire.

OpenSUSE a investi dans sa version Gnome et cela a semble-t-il porté ses fruits : alors qu'il y a 18 mois 22,4 % des interrogés utilisaient avant tout cet environnement de bureau, ils sont aujourd'hui près de 27 %. KDE4 a été assez bien accueilli, malgré son manque de maturité et la sortie assez tardive - pour le sondage - de KDE 4.1 : environ 30 % des utilisateurs d'OpenSUSE en ont fait leur bureau principal.

Une communauté active et des sondés satisfaits

OpenSUSE_LogoPlus de personnes sont impliquées dans la vie de la communauté OpenSUSE : un sondé sur quatre aujourd'hui contre un sur six il y a un plus d'un an. Les activités principales tournent autour du rapport de bugs et de la participation aux forums officiels. Contrairement à une idée fréquemment répandue, environ 40 % des sondés disent jouer avec leur OpenSUSE. Il faut dire qu'en dehors de Frozen Bubble et des échecs, les jeux sous l'OS du manchot ne sont pas qu'une légende, comme en témoignent par exemple JeuxLinux ou Jeux-Libres mais aussi des solutions comme Wine et ses dérivés qui permettent l'exécution d'une partie des jeux destinés à Windows.

Le critère ayant obtenu la plus forte progression est celui de la facilité d'installation qui culmine à 4,31/5. Tous les autres critères ont évolué positivement : sélection de logiciels, support matériel, facilité d'administration, support, facilité d'utilisation, sécurité et multimédia. Seule la stabilité a perdu 0,13 point pour atteindre 4,12/5, probablement du fait de l'utilisation de KDE4.0 et de logiciels issus de la branche de développement de KDE 4.1.


Linux et les préjugés

Si ce sondage n'a pas valeur scientifique, il permet de noter quelques points intéressants. Tout d'abord, il confirme certains préjugés : oui, les utilisateurs d'OpenSUSE, et on pourrait certainement généraliser à ceux de GNU/Linux, sont liés au domaine de l'informatique et très majoritairement des hommes. La plupart utilisent toujours conjointement leur système avec Windows, même s'il semblerait qu'ils s'en passent plus aisément qu'avant.

Plus étonnant peut-être, nous rappellerons qu'une bonne partie des sondés ont déclaré jouer sous OpenSUSE. Une partie non négligeable de ceux-ci ne sont pas des techniciens. KDE4.0, avec l'effort d'intégration qu'avait fourni les développeurs, a aussi été bien accepté. KDE 4.1 ne devrait donc pas éprouver de grandes difficultés à dépasser la branche 3.5 sur la distribution gratuite de Novell.

Le modèle communautaire pour lequel Novell a opté semble porter ses fruits : nous avons vu qu'un quart des utilisateurs participaient à la vie de la distribution. Seulement, si plus de la moitié connaissent d'autres produits de la société et si plus de 16 % en ont déjà acheté, c'est respectivement 10 et 2 points de moins qu'il y a un an et demi.

Source : OpenSUSE.org


Ubuntu recrute pour améliorer l'ergonomie de Linux[modifier]

Par Cyrille Chausson Le 12 septembre 2008 (11:44) http://www.lemagit.fr/article/linux-ubuntu-os/1190/1/ubuntu-recrute-pour-ameliorer-ergonomie-linux/

Ubuntu veut définitivement être le moteur de l'adoption de Linux sur le PC. Mark Shuttleworth, le PDG milliardaire de Canonical (qui édite Ubuntu), a annoncé son intention de recruter des designers ainsi que des ergonomes pour se pencher sur le problème de la facilité d'usage de Linux.

L'interface, et les interactions qui la composent, constituent encore un frein à l'adoption de l'OS Open Source sur les postes de travail en entreprise, et surtout sur celui des PC des particuliers.

Canonical, qui vient également d'inaugurer sa distribution pour le segment des très tendance Netbooks, a décidé ainsi d'assoir sa position de chef de file du mouvement. L'éditeur prévoit dans la foulée de recruter des développeurs pour multiplier ses contributions – souvent jugées trop rares par la communauté - aux projets de bureaux, d'interfaces et de bibliothèques graphiques Linux (système X, OpenGL, Gtk, Qt, Gnome et KDE).


HP voudrait se passer de Vista ?[modifier]

par Vincent Absous le 13.09.2008 à 13:48 http://www.macgeneration.com/news/voir/131745/hp-voudrait-se-passer-de-vista

HP chercherait à contourner Vista ou à l'améliorer. À en croire BusinessWeek, le fabricant explorerait deux principales pistes de réflexion. La première, sur laquelle la société reconnaît travailler, consisterait à aménager l'OS de Microsoft pour l'adapter à ce qu'en désire HP. Depuis neuf mois, des ingénieurs travailleraient notamment au développement de la technologie tactile. Il s'agit de proposer à l'utilisateur une manière simple d'interagir avec son ordinateur.

Plus radicale, la seconde consisterait cette fois à se passer tout simplement de Vista. HP travaillerait (mais refuse de le reconnaître) à une distribution Linux spécifique à ses ordinateurs. Asus a en quelque sorte ouvert le bal. En commercialisant le EeePC 700 et ses successeurs avec une distribution Linux, le fabricant taïwanais à ouvert la voie et certainement donné des idées à d'autres fabricants qui se verraient bien diminuer le prix de leurs ordinateurs ou augmenter leurs marges en préférant installer sur les ordinateurs qu'ils commercialisent un Linux plutôt que Windows. Lassé des problèmes de lourdeur et de lenteur de Vista, le fabricant mettrait au point son propre système d'exploitation, familial, rapide et simple.

Après Dell, qui commercialise certains de ses ultraportables avec Linux, après Asus donc, qui a fait sensation avec son EeePC, HP viendrait jeter avec un nouveau pavé dans la mare de Microsoft. HP n'est en effet rien d'autre que le premier fabricant de PC au monde. En attendant, Microsoft se démène comme un beau diable pour modifier la perception qu'a le public de Vista. Pas sûr que cela suffise.



85% des logiciels en circulation sont piratés[modifier]

par Bakary DABO | SUD QUOTIDIEN , vendredi 12 septembre 2008 http://www.sudonline.sn/spip.php?article13743

Les sociétés en informatiques tirent-elles leur épingle du jeu dans le commerce des logiciels ? Une interrogation qui s'impose du moment que Microsoft avance que 85% des logiciels en circulation sont illégaux.

L'activité du piratage des logiciels continue son bonhomme de chemin dans la sous-région. Le directeur des Pme-Pmi et solutions de la filiale Afrique de l'Ouest et du centre de Microsoft, Babou Diallo, a fait savoir, lors d'une conférence de presse que le nouveau directeur Microsoft de la zone, M. Ibrahim Youssry animait ce jeudi 11 septembre à Dakar que : « 85% des logiciels en circulation sont piratés ». Une situation jugée paradoxale vu le taux de pénétration et de l'évolution des Technologies de l'information et de la communication surtout dans le secteur formel.

Le directeur général de la filiale Afrique de l'Ouest et du Centre de Microsoft, M. Ibrahim Youssry, a averti sur les conséquences que cette situation pourrait engendrer. Pour lui, ce fléau n'affecte pas seulement un concepteur comme Microsoft qui va faire les frais. « Le piratage touche l'économie du pays par ce que chaque logiciel piraté c'est une partie de moins du tissu industriel ». Sur cette lancée, son directeur des Pme-Pmi et solutions, M. Babou Diallo a rappelé que « pour un logiciel, il y'a un prix de base et tout autre vendu en dessous est piraté ».

Cette démarche semble gangrener la majeure partie des salles informatiques des écoles où sont généralement utilisées des machines de seconde main. Samba Guissé, directeur du programme citoyenneté de Microsoft Afrique de l'Ouest et du centre, avise que : « au niveau des écoles, généralement ce sont des ordinateurs de seconde main qui sont utilisés et le réflexe est de chercher un logiciel piraté ». Ce qui, selon lui, pose un problème d'information parce que : « elles ignorent que ces logiciels peuvent être acquis presque gratuitement ». A l'en croire, cette tendance à se ruer sur les logiciels piratés non protégés explique la fréquence de virus dans les machines.

La menace que présentent les logiciels piratés ne semble pas être la même pour les logiciels libres. Le responsable avant-vente du bureau Afrique de l'Ouest et du Centre, M. Coulibaly avise que : « il n'y a pas de risque avec les logiciels libres mais quand vous vous engagez dans cela, il faut trouver les moyens de l'entretenir contrairement aux logiciels de Microsoft où il y'a tout un dispositif derrière ».

Face aux menaces que constituent les logiciels piratés, Microsoft ne semble pas se laisser faire. En plus des moyens de protection qu'elle est en train de développer, ce géant de l'informatique compte sur des méthodes consistant en partie à communiquer sur les avantages de ses logiciels et plancher sur les moyens de sécuriser les plateformes informatiques des entreprises en sensibilisant les revendeurs et les utilisateurs. Ce constat amène le directeur général de la filiale Afrique de l'Ouest et du centre de Microsoft a concédé que : « il y'a beaucoup de chemins à faire pour le développement des Tic dans la région ». Selon M. Ibrahim Youssry, « il y'a des parties qui ont les moyens technologiques et ne savent pas les utiliser et une autre partie qui n'en on pas ».

L'entreprise compte solidifier son encrage dans les pays tout en continuant son investissant dans les secteurs économique et social. C'est ainsi, le Sénégal qui représente 35% du marché de Microsoft dans la sous-région, derrière la Côte d'Ivoire (40%), devra bénéficier d'un projet consistant à travailler avec les télécentres. Selon Samba Guissé, ce programme consiste à aider les télécentres à se doter de matériel informatique afin de diversifier leurs activités et leurs sources de revenues. Un projet dont la finalité est de contribuer à la lutte contre la fracture numérique.


Ventes de CD en chute libre, numérique à la traîne, Hadopi en approche[modifier]

Par Guerric Poncet Publié le 11/09/2008 à 17:25 http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/ventes-de-cd-en-chute-libre-numerique-a-la-traine-hadopi-en/1387/0/273082

Cela devient une habitude. Chaque fois que le Syndicat national de l'édition phonographique ( Snep ) publie des résultats, c'est la même chose : l'industrie de la musique s'habille en noir. Il n'y a pas de bonne nouvelle qui puisse compenser la chute vertigineuse des ventes. Selon les derniers chiffres, les ventes de musique ont chuté de 12,2 % au premier semestre 2008, par rapport à la même période l'an dernier.

Depuis 2002, le marché a perdu 52 % de sa valeur, pour tomber à 279 millions d'euros sur les six premiers mois de 2008. Principal problème : les ventes sur support physique (CD essentiellement) ont chuté de 17,7 %. Du côté des ventes numériques (13 % du total), la croissance est bien présente, mais insuffisante : + 56,9 %. Alors que la téléphonie mobile continue à jouer un rôle prépondérant dans le secteur numérique (56,1 %), le téléchargement légal n'en représente que 34,5 %.

L'industrie de la musique renvoie la faute sur le piratage de musique, grâce aux réseaux peer-to-peer sur Internet. Il est vrai que la facilité d'utilisation déconcertante des logiciels de partage de fichiers permet, même aux non-initiés, de se procurer de la musique de bonne qualité facilement, mais illégalement. Parallèlement, le développement d'une offre de téléchargement légale et ergonomique traîne toujours. Une partie des catalogues est toujours impossible à trouver légalement en ligne, particulièrement lorsqu'il s'agit de musique classique, mais pas seulement. L'industrie se concentre toujours sur les artistes à succès, et oublie parfois ce qui fait la richesse de l'art : la diversité.

Miser sur l'offre légale

Des verrous numériques limitent parfois l'utilisation des fichiers ainsi achetés. Ils peuvent par exemple bloquer la copie des chansons vers un baladeur. Même si ces verrous (aussi appelés DRM pour Digital Rights Management) sont appelés à disparaître, il est clair que les majors n'arrivent pas à prendre sereinement le virage du numérique.

Pour réprimer le piratage, les majors déploient des systèmes informatiques tout à fait impressionnants. L'industrie dépense ainsi des ressources considérables pour lutter contre le téléchargement illégal, alors que le développement de l'offre légale est mis au régime. Pourtant, selon de nombreux observateurs, c'est bien en optant sur le développement d'une offre légale, étoffée et facile d'utilisation, que l'industrie de la musique pourra retrouver sa clientèle... et son chiffre d'affaires.

L'examen de la loi Création et Internet (surnommée loi Hadopi) par le Parlement dans les prochaines semaines pourrait apporter un nouveau cadre légal à l'industrie de la musique. Défendu corps et âme par la ministre de la Culture, Christine Albanel, le projet de loi a déjà été dénoncé par le Parlement européen, l'Internet Society, la Cnil ou encore l'Arcep ( voir notre article ). La loi Hadopi permettrait en effet aux majors de surveiller elles-mêmes les ordinateurs des internautes, à leur insu, pour ensuite obtenir des sanctions à leur encontre. Ces sanctions s'échelonneraient de la simple amende à la coupure pure et simple de l'accès à Internet.


Linux plus préinstallé sur ThinkPad et ThinkCenter de Lenovo[modifier]

Rédigée par Nicolas.G le jeudi 11 septembre 2008 à 14h56 http://www.pcinpact.com/actu/news/45925-Lenovo-Linux-distribution-desengagement-part.htm?vc=1


L'an dernier, Lenovo avait créé la sensation en proposant aux internautes de choisir la distribution libre Linux qu'ils préféraient pour les portables que la marque allait distribuer. Par un système de vote, l'utilisateur était alors invité à donner son avis, et Ubuntu recevait largement les ferveurs du public.

C'est en toute discrétion, mais la presse veille, que Lenovo va cesser de proposer pour ses ordinateurs business des distributions Linux préinstallées. Ray Gorman, directeur général de la communication externe de Lenovo s'explique dans un email.

« Notre engagement envers Linux n'a pas changé. Ce qui est modifié, c'est que les clients ne pourront plus commander de ThinkPad ni de ThinkCenters avec Linux préinstallé, via notre site Lenovo.com. » Et d'assurer cependant que les systèmes Linux sont toujours disponibles, mais que les achats passent le plus souvent par l'équipe de vente ou les partenaires du constructeur.

Plus de Linux... pour les particuliers

Donc, en clair : Linux est toujours disponible pour le gouvernement, les sociétés et autres entreprises, qui pourront continuer d'en commander, mais les particuliers, eux, seront pour le moins lésés. Et la déception est grande, car les ThinkPad avaient recueilli une certaine approbation de la part des utilisateurs justement pour cette version Linux disponible.

Mais on nie cependant, avec un certain vague dans le discours, que la situation sera telle. En fait, cette décision a pour but « d'affiner la stratégie Linux » pour la marque. Et Ray de préciser : « Lenovo ne renonce pas à son engagement dans ce choix d'un OS, et de fait, il augmente de plus en plus le nombre de produits disponibles avec un OS Linux. »

De prochaines offres seront faites à l'avenir, sans que trop de détails ne filtrent non plus, si ce n'est qu'elles concerneront les serveurs et les IdeaPad. Ces modèles plutôt orientés vers le netbook ne devraient être disponibles que mi-octobre en France, au prix de 329 €.

Source de l'INformation : Practical TEch


L'industrie du logiciel libre se retourne contre Google[modifier]

Président de la Fédération nationale de l'industrie du logiciel libre, Alexandre Zapolski juge que la sortie du navigateur Chrome confirme les ambitions monopolistiques de Google. Auparavant alliée de cette entreprise, l'industrie du logiciel libre entend désormais la concurrencer sur son propre terrain.

[Interview vidéo]

http://www.marianne2.fr/L-industrie-du-logiciel-libre-se-retourne-contre-Google_a91063.html


L'Internet Society dénonce la riposte graduée[modifier]

* Publié par Romain Heuillard le Mardi 9 Septembre 2008 http://www.neteco.com/160830-internet-society-isoc-riposte-graduee.html

En juin dernier, la branche française de l'Internet Society (ISOC) qualifiait la riposte graduée de liberticide. Les Chapitres européens de l'Internet Society ont récemment publié un aide mémoire dans lequel ils condamnent à leur tour le projet de loi création et Internet (aussi appelée Hadopi), et en particulier la méthode dite de riposte graduée.

Cette dernière permet aux pouvoirs publics de priver de connexion les internautes qu'ils jugent pirates. Ainsi l'ISOC estime que la riposte graduée est une « réponse disproportionnée » qui va à l'encontre de l'objectif de développement de contenus créatifs en ligne que s'est fixé la Commission européenne en janvier 2008, ajoutant que « les mesures et les sanctions proposées reflètent un manque de compréhension de ce qu'est Internet ». La commission souligne que la coupure de la connexion des foyers empêche l'accès à de nombreux services, comme la déclaration d'impôt et la gestion bancaire en ligne par exemple, mais aussi à l'éducation. « De nombreux foyers ne seraient plus capable de participer à part entière à la société moderne sans accès internet », note l'ISOC.

D'autant que « le cadre légal exact de cette surveillance n'est pas encore clair », et dans le cas français, « les données relatives aux supposés pirates ne correspondraient pas nécessairement à celles des véritables infracteurs ». En effet, quid des intrusions sur les réseaux sans-fil des particuliers, une pratique à la portée de nombreux pirates en herbe ? Sans compter que si plusieurs utilisateurs accèdent à Internet au sein d'un même foyer, tous sont punis. Avec la riposte graduée, un honnête internaute peut voir son accès coupé jusqu'à ce qu'il obtienne gain de cause auprès des tribunaux, une démarche qu'on sait lente et fastidieuse, puisque le principe de présomption d'innocence n'est pas appliqué ici.

Enfin, l'ISOC constate que « l'industrie de la création n'a pas encore adapté son activité économique à Internet », accusant les majors et autres représentants du secteur de la création de ne pas avoir encore « adapté leur activité et leurs modèles économiques à la nouvelle donne engendrée par l'environnement numérique ». L'Internet Society regrette notamment qu'en dépit d'importantes subventions publiques pour promouvoir des systèmes de gestion numérique des droits, aucune solution de DRM interopérables n'ai pu voir le jour. De plus, elle note très justement « qu'il est impossible d'affirmer que si ces actes étaient empêchés, les internautes concernés achèteraient les même fichiers multimédia (le plus souvent des morceaux de musique ou des films) au prix de détail actuel, par exemple sur CD ou sur DVD. »

Sur le plan technique, les mesures sont « bancales » tandis que sur le plan juridique elles sont « probablement impossibles à mettre en œuvre d'une façon non-discriminatoire ». Sur le plan de la vie privée enfin, la quantité de données personnelles collectée au sujet des abonnés faisant l'objet d'une enquête est extrêmement importante, et « une protection non adéquate, une perte ou un détournement de ces données causeraient un préjudice particulièrement grave ». Ainsi l'Internet Society conclut que « ce qui est appelé riposte graduée n'est pas une réponse appropriée au problème du téléchargement illégal. » Ces conclusions viennent à point à l'heure où ce sujet revient en débat devant le Parlement européen.


Linux : les mises à jour de la Fedora reviennent en ligne[modifier]

09-09-2008 Par David Feugey http://www.silicon.fr/fr/news/2008/09/09/linux___les_mises_a_jour_de_la_fedora_reviennent_en_ligne

Suite à un piratage des serveurs, tous les paquets logiciels ont du être signés avec une nouvelle clé d'authentification

Mi-août, le serveur qui servait à signer les paquets logiciels de la distribution Linux communautaire Fedora a été piraté, un problème sérieux. À partir de ce moment, il devenait possible d'envisager que le pirate ait pu récupérer la clé de chiffrement, afin de distribuer des paquets logiciels dangereux (vers, rootkit, keylogger, etc.), en utilisant le réseau de diffusion de logiciels de la Fedora.

À priori, la clé servant à authentifier les paquets n'a pas été volée. Cependant, la réaction de Red Hat fut rapide : le serveur a été coupé et le système d'exploitation réinstallé. Depuis, plus aucune mise à jour ou nouveau logiciel n'a été accepté. Notez que les serveurs de Red Hat ne sont pas touchés par ce problème.

Une nouvelle clé a été générée, laquelle a été appliquée à l'ensemble des paquets. D'ici quelques jours, les mises à jour commenceront à réapparaître sur le réseau de serveurs diffusant les paquets de la Fedora. Attention, car le PackageKit vous demandera d'importer cette clé. Au besoin, vous pourrez vérifier qu'elle est correcte en la comparant avec les informations fournies sur cette page.

Notez que les Fedora 8 et 9 ont été touchées par ce piratage. Il faut espérer que le surcroît de travail qu'il a engendré, ne retardera pas - ou pas trop - la sortie de la Fedora 10, prévue pour le 18 novembre prochain.


Linux veut enfin toucher le grand public grâce aux mini PC[modifier]

Benjamin Ferran - 09/09/2008 15:57 - L'Expansion.com http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/linux-veut-enfin-toucher-le-grand-public-grace-aux-netbooks_162213.html

Le système excelle sur ces ordinateurs à petit prix. Mais Microsoft leur oppose un vieil ennemi : Windows XP.

C'est l'occasion rêvée. Grâce au succès de l'Eee PC et de toute la nouvelle génération de petits ordinateurs qui ont pris sa suite, les partisans de Linux croient enfin avoir trouvé la solution pour engranger leurs premiers succès sur le marché grand public. Plutôt que de lutter à armes inégales sur les PC conventionnels, ils veulent proposer le système d'exploitation le plus adapté à ces portables d'un nouveau genre, plus petits et moins chers.

Début juin, Ubuntu a dévoilé son édition « Netbook Remix ». Optimisé pour les processeurs Atom d'Intel, ce système se veut moins gourmand en puissance et en énergie. Mardi, à Paris, le français Mandriva a répliqué avec « Mandriva Mini », destiné aux fabricants. Même ambition, et une attention particulière portée au poids du système et à la vitesse de démarrage (moins de 30 secondes). La compatibilité avec la plupart des clés internet 3G est aussi assurée.

Longtemps critiqué pour son austérité et sa complexité, Linux en a aussi profité pour faire une cure de simplicité. Seuls les services les plus importants, adaptés à l'architecture, sont activés. Les deux systèmes se contentent aussi du minimum et embarquent ainsi Firefox pour la navigation Internet, OpenOffice.org pour la bureautique, ainsi qu'un lecteur multimédia et des codecs courants. Tous ces éléments peuvent être lancés dès le bureau, dépouillé pour l'occasion de ses artifices.

Bref, c'est un Linux qui ne dit pas son nom… pour ne pas effrayer le grand public. « On aimerait que le mot Linux n'apparaisse même pas, explique François Bancilhon, PDG de Mandriva, car la logique, c'est de faire marcher des applications ». C'est ainsi que « Linux aura une opportunité de prendre une partie importante de ce marché », ajoute-t-il. Soit cinq millions de ventes cette année selon Gartner et dix millions en 2010 d'après Intel.

La concurrence de Windows XP

Encore faut-il que les fabricants jouent le jeu. Et là, la tendance n'est pas si favorable. L'Eee PC, qui avait adopté le système libre à son lancement, propose désormais Windows XP. Asus, son fabricant, a déjà prévu de livrer deux tiers de ses mini portables avec Windows cette année. Le Mini Note de HP, le MSI Wind et la plupart des modèles sont disponibles sous les deux systèmes. Les récents Dell Inspiron Mini 9 et Lenovo IdeaPad S10 seulement sous XP.

Pour revenir dans la course, Microsoft a en effet prolongé de quelques années la vie de Windows XP, qu'il devait enterrer. L'américain sait aussi pratiquer une politique agressive et trouve moyen à proposer son système pour presque rien. Les Eee PC sous Windows, par exemple, sont livrés avec les services Windows Live préinstallés. Au final, François Bancilhon estime tout de même que Linux occupera « une part importante » du secteur, entre le tiers et les deux tiers.

Pour cela, les spécialistes de Linux font des appels du pied aux distributeurs, qui peuvent rêver d'un « netbook » à leurs couleurs, et dont le système d'exploitation serait personnalisé selon leur souhait. Surcouf et ThePhoneHouse, en France, ont déjà leur modèle. Mais là encore, ils sont proposés en priorité sous Windows XP, même si des déclinaisons libres ont été lancées ou prévues.


Gdium : Emtec lance son netbook avec une approche originale[modifier]

09-09-2008 Par Olivier Chicheportiche http://www.silicon.fr/fr/news/2008/09/09/gdium___mandriva_lance_son_netbook_avec_une_approche_originale

Ce mini-PC motorisé par Mandriva est doté d'un OS (libre) et d'un espace de stockage amovibles

Un nouvel acteur se lance dans le marché déjà bien encombré des netbooks. Il s'agit du français Emtec qui a présenté son Gdium. Dans un secteur où les machines ont tendance à beaucoup se ressembler, Emtec se distingue-t-il ? La réponse est oui.

Ce n'est pas tant la machine elle même qui sort du lot. Mais plutôt son approche. Le Gdium propose un concept d'utilisation plutôt original. Le coeur du PC se trouve en fait dans une clé USB baptisée GKey. Cette dernière contient le système d'exploitation (la nouvelle distribution Linux Mandriva Mini -lire notre encadré), un espace de stockage de 16 Go pour ses données, une série d'applicatifs (OpenOffice.org, Firefox...) et le bureau. Sans cette clé, le Gdium n'est qu'un terminal muet sans disque dur, un client léger en quelque sorte.

Chaque utilisateur disposera ainsi de son environnement. On voit très bien l'intérêt de cette approche : chaque membre d'une famille pourra posséder sa clé, mais le concept intéressera certainement les écoles et les lycées. Chaque élève viendrait en cours avec sa clé et utiliserait des Gdium en libre service. Autre avantage d'un système bootable sur clé, la rapidité du démarrage : moins de 10 secondes promet Mandriva. Par ailleurs, le Gdium est associé à un site Web communautaire basé sur l'éducation et le savoir (gdium.com). Ce portail propose des contenus multimédia élaborés par des enseignants. Enfin, le bureau embarqué sur la clé (en local) se voit doter de fonctions en ligne.

On l'a compris, le Gdium vise avant tout le marché de l'Education. Mais Mandriva ne se limite pas à cette cible. "Le Gdium vise également les familles, les primo-accédants à l'informatique", souligne François Bancilhon, p-dg de Mandriva. D'ailleurs, on trouvera ce netbook chez les spécialistes et la grande distribution, notamment à travers un accord avec Dexxon qui distribue déjà les produits Emtec. Comme ses concurrents, Mandriva tente également de convaincre un ou plusieurs opérateurs mobiles. "Des discussions sont en cours", assure l'éditeur.

Reste que Linux a du mal à convaincre le grand public. Si ces machines ont au départ été pensé pour les logiciels libres, pour une question de coût, elles reviennent de plus en plus dans le giron de Windows (lire notre encadré). Même constat de la part des distributeurs.

Quelles sont les autres spécifications du Gdium ? Le netbook se distingue encore une fois à travers son processeur : un Loongson 2F de STMicroelectronics cadencé à 900 Mhz basé sur une plate-forme MIPS64. Pas d'Atom donc ! "Intel organise la pénurie de ce processeur, nous avons préféré un fournisseur sur lequel il n'y aura pas de problèmes de livraison", explique Patrick Sinz, chargé des projets stratégiques chez Mandriva. Intel appréciera. Certains regretteront une vitesse peu élevée, Mandriva promet une efficacité comparable à un x86. A vérifier.

Le Gdium est doté d'un écran de 10 pouces, d'une RAM de 512 mo, pèse 1,2 kilo, de 3 ports USB, d'un port carte-mémoire, du Wi-Fi, d'une Webcam. Son autonomie est annoncée à 4 heures. Il sera vendu (avec la clé) 379 euros TTC.

Le duo Emtec/Mandriva espère écouler 30.000 machines par mois cette année et monter en charge l'année prochaine. Et en cas de succès, le Gdium pourrait être décliné, pourquoi pas en TabletPC.

Avec Mandriva Mini, Mandriva espère bien se faire une place au soleil sur le marché des netbooks

Ce Gdium est le premier netbook à utiliser Mandriva Mini, le nouveau système d'exploitation de l'éditeur dédié aux netbooks. Il faut dire que le marché explose : 5 à 13 millions d'unités vendues cette année, 50 millions prévu en 2010 (estimation Intel)... et autant de machines à équiper ! Mandriva Mini est destinée aux OEMs (Original Equipment Manufacturer), les vendeurs/distributeurs de matériel et ODMs (Original Design Manufacturer), concepteurs/producteurs de matériel, spécialisés sur le marché des Netbooks.

Ses points forts : une compatibilité avec l'Atomd'Intel, un boot rapide, une bonne connectivité (wifi, 3G, Widgets), la prise en charge des codecs multimédias, une meilleure gestion de la batterie et de la mémoire flash et uneinterface très graphique et adaptée aux petits écrans.

Reste que les OS libres, qui devaient être les stars des netbooks commencent à se replier, les OEM se tournant à nouveau vers Windows XP. Mais pour Mandriva, Linux en général et son Mandriva Mini en particulier, a sa carte à jouer. "Nous considérons que les netbooks représentent une opportunité importante pour que Linux prenne des parts dans le grand public, notamment ceux qui cherchent des machines personnalisées. Nous sommes confiants. Le marché ne sera pas à 100% Linux mais il en détiendra une bonne part", précise François Bancilhon, p-dg de l'éditeur. On veut bien le croire mais Microsoft semble déterminé à occuper le terrain, quitte à perdre de l'argent sur les licences...


L'OLPC XO revient chez Amazon pour 200 $, nouvelle offre G1G1[modifier]

Rédigée par Nicolas.G le lundi 08 septembre 2008 à 11h03 (7461 lectures) http://www.pcinpact.com/actu/news/45830-OLPC-vente-Amazon-200-ordinateur.htm

Amazon va de nouveau vendre des modèles de l'XO pour les vacances prochaines. Cet ordinateur conçu pour les enfants de pays en voie de développement ne coûtera dès lors que 200 $ dans les étals du cybermarchand et 400 $ dans le cadre de l'offre "offrez-en un, recevez-en un".

Conçu par l'organisation à but non lucratif de Nicholas Negroponte, basée à Cambridge, ce PC fut déjà vendu l'an dernier dans le cadre d'une même opération : Give 1, Get 1 (ou G1G1), où l'on pouvait également se procurer le modèle pour 400 $, et ainsi en faire profiter un enfant quelque part dans le monde.

Silence radio d'Amazon

« Amazon n'annonce pas ce genre de choses tant que son site n'est pas prêt. C'est la raison pour laquelle nous n'en parlons pas », explique cependant Negroponte, pour justifier du silence de son organisation. Il confirme cependant la vente du modèle tournant sous Linux. Une seconde version du XO sera disponible avec Wndows XP par la suite.

L'accord signé entre les deux parties devrait aboutir à une vente au cours du mois de septembre, renouvellera très probablement l'expérience du G1G1 et durera jusqu'à la fin de l'année. Le modèle de seconde génération à double écran tactile est, lui, attendu pour l'année 2010, et devrait se rapprocher d'un tarif de 80 $, selon les vœux pieux de Nicholas.

Un programme mieux organisé cette année

Reste qu'encore une fois, ce programme G1G1 ne sera accessible qu'aux résidents américains et canadiens. À ce jour, on estime qu'un demi-million d'OLPC a été livré dans le monde, mais l'organisation escompte voir ce chiffre augmenter considérablement avec ce renouvellement du programme.

L'an passé, près de 188 000 ordinateurs ont été vendus dans ce cadre, et 100 000 d'entre eux furent donnés. Mais du fait de problèmes d'approvisionnement, de nombreux acheteurs ont dû attendre parfois plusieurs mois pour être livrés. « Beaucoup de choses au cours du dernier G1G1 n'ont pas fonctionné aussi bien que nous l'espérions », explique Nicholas. Cette année, rien de tout cela ne devrait arriver.


Dell est avant tout victime de sa stratégie[modifier]

LE MONDE | 08.09.08 | 14h45 • Mis à jour le 08.09.08 | 14h45 http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/09/08/dell-est-avant-tout-victime-de-sa-strategie_1092721_3234.html

Aux grands maux... les petits remèdes. Déjà bien mal en point, Dell, le géant du PC, vient de lancer un mini-ordinateur portable à 399 dollars, qui sera bientôt suivi par un modèle à 349 dollars. L'idée a l'air bonne : les petits équipements, plus légers, font fureur en ce moment. Mais, aujourd'hui, la guerre des prix n'est plus une stratégie gagnante. Les indicateurs financiers de Dell ont viré au rouge.

Le nouveau produit pèse un peu plus d'un kilo, un sérieux atout concurrentiel sur le juteux marché des équipements nomades. D'après le cabinet spécialisé IDC, les ordinateurs portables devraient voir augmenter leurs ventes de 34 % cette année, contre 5 % seulement pour les postes fixes. Vendu 399 dollars avec Windows, et bientôt encore moins cher avec Linux, le dernier-né de Dell devrait partir comme des petits pains.

Pour autant, le modèle économique du fabricant ne tient plus la route. Dell a historiquement fondé sa rentabilité sur la vente directe au consommateur, la suppression de tous les intermédiaires finançant une politique de prix agressive. Le principe a fonctionné tant que la croissance de la demande a compensé la baisse des prix de vente. Or les prix sont descendus très bas, c'est l'étranglement. Les bénéfices de Dell ont baissé de 17 % au deuxième trimestre 2008, malgré une hausse de 11 % du chiffre d'affaires : les marges ont fondu.

Le bilan donne des signes de faiblesse inquiétants. Les créances commerciales ont augmenté plus vite que le chiffre d'affaires et les les stocks comptables - 1,1 milliard de dollars - feront inévitablement l'objet d'une dépréciation si les difficultés persistent.

L'ultraportable bon marché de Dell sera sûrement un produit phare aux prochaines fêtes de fin d'année, mais si les prix continuent de chuter aussi vite, le fabricant aura du mal à redresser la barre.

(Traduction de Christine Lahuec)

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Chrome suscite des craintes sur la confidentialité des données[modifier]

LE MONDE 09.09.08 http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/09/09/chrome-suscite-des-craintes-sur-la-confidentialite-des-donnees_1093188_651865.html

La nouvelle "arme" de Google est à peine lancée qu'elle suscite déjà une levée de boucliers. Un front critique s'est élevé en Allemagne contre le navigateur Internet Chrome mis à disposition des internautes depuis le 2 septembre. L'autorité allemande de sûreté des techniques d'information (BSI) a mis en garde les consommateurs en leur recommandant de n'utiliser le nouveau logiciel que dans des cas limités.


MANCOOSI : vers une maintenance uniformisée du logiciel ?[modifier]

Generation-NT 08/09/2008 http://www.generation-nt.com/mancoosi-maintenance-mise-jour-logiciel-libre-linux-actualite-148441.html

L'Union Européenne a mis en place, depuis février, un projet international visant à améliorer la gestion des mises à jour logicielles. MANCOOSI, dont le budget est de 4,4 millions d'euros, regroupe une dizaine d'universités et de sociétés. L'expérimentation durera trois ans et a choisi le logiciel libre comme lieu d'études.


Que valent les mini-ordinateurs portables ?[modifier]

LE MONDE 10.09.08 http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/09/10/que-valent-les-mini-ordinateurs-portables_1093665_651865.html

Le mini-ordinateur portable s'affiche comme le produit vedette de cette rentrée. Mardi 9 septembre, Emtec, une entreprise jusqu'à présent connue pour ses clés USB, a annoncé la commercialisation du Gdium, une machine d'un peu plus de 1,1 kg mesurant seulement 25 centimètres de large. Cinq jours plus tôt, le géant de l'informatique Dell officialisait le lancement de l'Inspiron Mini 9, d'un poids de 1,035 kg et équipé d'un écran de 8,9 pouces (22,6 cm). En octobre, c'est Lenovo qui proposera sa version. Un peu plus tôt dans l'année, le leader mondial Hewlett-Packard avait dévoilé son Mini-Note, suivi par le taïwanais Acer, qui a présenté l'Aspire One en juin.