RevuePresse20080810

De April MediaWiki

Revue de presse du 4 au 10 aout 2008[modifier]


<?plugin CreateToc jshide||=1?> __(Cliquez sur le bouton pour afficher la table des matières)__


Articles[modifier]



Les enfants Sud-Africains ont un nouveau joujou élétronique pour apprendre les langues[modifier]

Vendredi 8 août 2008, par Natalie Forite http://www.afrik.com/article14960.html

Openspell peut être utilisé pour l’apprentissage d’autres langues africaines

Openspell est un jeu électronique qui permet d’apprendre les onze langues officielles d’Afrique du Sud en épelant les mots les plus courants. Le logiciel, ludique et pédagogique, est destiné aux enfants des régions défavorisées en matière d’éducation.

Apprendre à dire ou à écrire, en les épelant, les mots les plus usités des onze langues officielles sud-africaines. C’est le concept d’un nouveau jeu électronique disponible en Afrique du Sud. Il est l’oeuvre des chercheurs de l’Institut Mereka du CSIR (Council for Scientific and Industrial Research) de Prétoria qui ont mis au point, testé avant de le commercialiser. Le principe de ce logiciel libre, nommé "OpenSpell" est simple. Il suffit de reproduire en parlant ou d’écrire grâce à un clavier des mots épelés et enregistrés vocalement dans les langues proposées : ndedele, afrikaans, sepedi, swati, zulu, xhosa, setswana, Sesotho, tshivenda, xitsonga et anglais . La version sud-africaine d’OpenSpell est téléchargeable gratuitement. Une déclinaison en wolof (langue du Sénégal), en français et en arabe existe également.

Pour l’éducation des enfants défavorisés

C’est une linguiste américaine, le Dr Madeleine Plauché, qui a eu l’idée de concevoir ce jeu. Avec la collaboration de professeurs et éducateurs de dix écoles primaires de la province du Gauteng, une liste de mots parmi les plus utilisés dans chacune des onze langues officielles d’Afrique du Sud a été établie. Chacun des mots a ensuite été enregistré et énoncé lettre par lettre par l’équipe du CSIR. L’élève tape simplement sur le clavier les sons qu’il entend pour constituer des mots. Trois niveaux de difficulté sont disponibles : débutant, intermédiaire et expert. Le joueur est récompensé ou pénalisé en fonction de ses résultats.

L’avantage du logiciel, spécialement conçu pour les enfants des pays en voie de développement, est qu’il est adaptable à n’importe quelle langue et facilement modifiable. Le clavier a été développé de façon à permettre d’éditer et d’enregistrer des sons quels qu’ils soient. « N’importe qui peut utiliser le logiciel, l’adapter à une langue ou un dialecte », explique Madeleine Plauché. "OpenSpell" est une nouvelle opportunité pour les professeurs qui peuvent donc adapter un outil pédégogique aux besoins spécifiques de leurs élèves.


Linux fait le plein dans les centres de données[modifier]

Chez Oracle comme chez Merrill Lynch, quand on refait son infrastructure, c'est le système d'exploitation libre que l'on déploie. VMware, qui rejoint la Linux Foundation, l'a bien compris.

Jean-Baptiste Su, à San Francisco, 01net., le 08/08/2008 à 17h10 http://www.01net.com/editorial/387843/linux-fait-le-plein-dans-les-centres-de-donnees/

S'il y a une leçon à retenir de cette dernière édition de Linux World, c'est bien celle de l'ubiquité de Linux, du téléphone aux serveurs dits « critiques ». « Les médias se focalisent toujours sur la date à laquelle Linux s'imposera sur le poste de travail, ce qui ne se produira pas cette année. Mais en réalité, le gros de l'action se déroule côté serveurs et notamment dans les centres de données et les serveurs haute performance (HPC). Dans ce domaine, Linux est au coude à coude avec Windows, et parfois loin devant quand il s'agit du marché des HPC », explique Jean Bozman, analyste chez IDC. Linux et cloud computing, le couple gagnant dans les centres de données

Avec la mobilité, le thème des centres de données a dominé ce Linux World grâce, notamment, aux présentations des directeurs informatiques de la banque Merrill Lynch et du studio de cinéma Lucasfilm. Pour l'un comme pour l'autre, Linux est au coeur de leurs centres de données, grâce au faible prix des serveurs qui l'utilisent et aussi grâce à la virtualisation.

« Avec le concept de Cloud computing, je me demande si cela vaut encore le coup de payer plus cher pour des serveurs lames hautement sécurisés et fiables, au lieu de versions plus entrée de gamme. Comme le fait déjà Google. C'est le bon modèle », souligne Jeffrey Birbaum, le directeur informatique de la banque new yorkaise.

Même son de cloche chez Oracle, qui en a profité pour dévoiler son projet Sequoia prévu en 2010. Ce centre géant de données, qui va fédérer l'infrastructure informatique de la cinquantaine d'entreprises acquises par l'éditeur durant ces dernières années, sera basé exclusivement sur Linux, la version d'Oracle et celle de Red Hat, des serveurs x86 standards et des outils de virtualisation. En revanche, Oracle n'a pas l'intention d'utiliser la technologie de virtualisation de VMware, préférant la sienne, moins chère !

Ubuntu vers les serveurs

Pour faire bonne mesure, VMware a indiqué qu'il rejoindra la Linux Foundation, l'association qui assure notamment l'interopérabilité de Linux. Un geste qui est peut-être le premier pas vers une version Linux de ses outils d'administration. « La concurrence sur le marché de la virtualisation est d'autant plus rude que Microsoft est enfin prêt avec son hyperviseur Hyper-V et que Citrix continue de pousser la version open source de Xen. VMware qui est perçu comme une entreprise plus fermée n'avait donc pas trop d'autre choix que de montrer patte blanche envers la communauté open source  », ajoute Jean Bozman.

Restait Ubuntu, aujourd'hui la version Linux pour poste de travail la plus ergonomique, pour fermer le bal en confirmant son intention d'entrer sur le marché des serveurs. Une stratégie que l'analyste d'IDC n'hésite pas à comparer à celle de Microsoft, lorsque ce dernier a lancé Windows NT. « Microsoft s'est appuyé sur le succès de son client graphique pour ensuite se lancer sur le marché des serveurs », conclut-elle.

Y aura-t-il un Linux World l'année prochaine ?

C'est la question que nombre de participants et d'exposants se posaient hier à la clôture du salon de San Francisco, dont les allées étaient bien vides cette semaine. L'organisateur, IDG Expo, assure pourtant avoir « quasiment » atteint la barre des 10 000 visiteurs, contre 12 000 l'année dernière. « Linux World est un salon qui fédère toute la communauté Linux. Il y a beaucoup d'événements qui ont lieu en marge de la conférence », expliquait Melinda Kindle, la responsable de Linux World. Difficile de juger surtout en l'absence de Novell, Red Hat et même de Microsoft, pourtant présent les années précédentes, en signe d'ouverture sans doute.


L'échec commercial de BitTorrent[modifier]

Guillaume Champeau - publié le Vendredi 08 Août 2008 à 09h57 http://www.numerama.com/magazine/10418-L-echec-commercial-de-BitTorrent.html

En tant que technologie, BitTorrent est un succès international incontesté. Le protocole de P2P créé par Bram Cohen s'est imposé dans les foyers pour télécharger rapidement des fichiers partagés par des internautes du monde entier. Mais le succès technologique n'est pas toujours synonyme de succès commercial, comme l'apprend la société BitTorrent Inc. à ses dépens.

Elle avait été créée en 2005 pour transformer le logiciel open-source de Bram Cohen (photo ci-contre) en réussite entrepreneuriale, avec à sa tête un ancien cadre de Yahoo, Ashwin Navin. Rapidement, l'homme commence à conclure des accords avec Hollywood en vue de monter une plate-forme payante, et annonce qu'il y aura désormais une version non open-source de BitTorrent. La société signe avec Warner Bros., 20th Century Fox, Lionsgate, MTV Networks (Comedy Central, MTV, Nickelodeon, ...), et Paramount Picture, et lance en 2007 son service de vidéo à la demande BitTorrent Entertainment Network. Un échec total. BitTorrent Inc. et les studios partenaires n'ont pas suivi les conseils de Bram Cohen, et ont tenté d'imposer des DRM à des utilisateurs de BitTorrent qui non seulement ont l'habitude d'avoir leurs films sans DRM, mais qui en plus les obtiennent gratuitement. Il aurait fallu un miracle biblique pour que le succès commercial soit au rendez-vous dans ces conditions.

Et de miracle il n'y a pas eu. La plateforme n'intéresse pas grand monde, et Bram Cohen qui ne cache pas son opposition stratégique avec Aswhin Navin décide de quitter son poste de direction stratégique en octobre 2007, pour s'attacher exclusivement à la direction technique. Dans le même temps, l'entreprise tente une reconversion. Plutôt que de vendre des contenus, BitTorrent revient à ses premières amours en essayant de vendre avant tout des solutions technologiques. Elle sort sa solution de mise en cache par P2P BitTorrent DNA, destinée aux FAI et aux éditeurs de service internet. Mais là encore, ça semble être un échec.

Selon le très sérieux blog ValleyWag, BitTorrent Inc. serait en train de licencier une partie de ses équipes commerciales et de ses équipes de marketing. La société n'a pas réussi à revendre la plateforme BitTorrent Entertainment Network au géant de la distribution Best Buy, pour un prix qui aurait dû tourner autour des 15 millions de dollars. La décision du régulateur américain des télécoms de faire interdiction aux FAI de brider spécifiquement le P2P serait, paradoxalement, directement responsable de cet échec. Des observateurs prétendent en effet que la décision aura l'effet pervers d'obliger les FAI à imposer une limitation générale de la bande passante, pour faire payer la consommation supplémentaire, comme on a commencé à le voir outre-Atlantique. Or dans ces conditions, un service en P2P qui utilise en permanence la bande passante est un suicide commercial.

Selon une source interne, beaucoup des projets de BitTorrent (un client mac, le streaming en P2P, intégrer le service DNA directement dans le client µTorrent qu'ils ont racheté en 2006,...) sont tombés à l'eau. Le service DNA, qui devait apporter une source de revenus importante à la société, pourrait devenir gratuit.

La technologie BitTorrent open-source, de son côté, est plus utilisée que jamais.


Blizzard vs. WOW Glider : non aux bots libres[modifier]

5/8/2008 à 16:13:05 | Par Uther http://www.jeuxonline.info/actualite/19816/blizzard-vs-wow-glider-non-aux-bots-libres

Cette information provient de notre site World of Warcraft

Depuis fin 2006, Blizzard lutte contre WOW Glider, ce bot faisant progresser un personnage automatiquement, à la place du joueur. Après une décision intermédiaire plutôt favorable au développeur de MMORPG, la saga judiciaire se poursuit. Dans une nouvelle injonction, Blizzard entend notamment empêcher la libre diffusion du code source du bot.

Rappel des faits : voici quelques semaines, les juridictions américaines donnaient raison à Blizzard et voyaient bien une violation de droit d'auteur dans l'exploitation du bot contesté devant les tribunaux. Pour autant, les juges américains n'accédaient pas à la demande de Blizzard de faire cesser les activités de MDY (qui exploite WOW Glider) d'ici au procès définitif prévu pour septembre.

MDY continue donc de vendre son bot, d'en assurer la promotion, d'assurer le support de son programme ou de proposer des mises à jour régulièrement... En outre, certains utilisateurs du bot enjoignent son créateur à livrer le code source de son programme. Qu'il gagne ou perde le procès, le bot continuerait alors d'être amélioré et distribué.

On s'en doute, Blizzard ne voit pas la démarche d'un très bon oeil : non seulement il serait impossible de contrôler la diffusion du bot, mais tous les créateurs de bots pourraient s'inspirer de WOW Glider pour améliorer leur propre programme (et notamment passer au travers des contrôles de Blizzard)... Le développeur de MMORPG attaque donc le problème à la source et vient de déposer une nouvelle motion visant à interdire purement et simplement la possibilité de rendre le programme open source.

Si l'on comprend la démarche, elle a de quoi faire tiquer les adeptes du logiciel libre : Blizzard entend interdire le programme tiers venant se greffer sur son logiciel, mais potentiellement aussi la capacité d'un individu à participer à la modification du programme en question... peu importe la finalité de la modification. Public Knowledge, un groupe de pression qui milite pour la reconnaissance de « droits numériques » pour les internautes, annonçait récemment ses craintes quant aux possibles conséquences juridiques des actions du développeur de World of Warcraft.

Source : http://wow.jeuxonline.info


IBM enrôle Linux dans sa croisade anti-Microsoft[modifier]

Par Cyrille Chausson Le 06 août 2008 (11:53) http://www.lemagit.fr/article/ibm-linux-poste-travail/897/1/ibm-enrole-linux-dans-croisade-anti-microsoft/

Tout à sa stratégie de bousculer Microsoft sur le poste de travail, IBM a décidé de packager un ensemble d'applications Lotus dans les principales distributions Linux du marché. Une des forces de l'accord repose sur la capacité de l'offre conjointe à attaquer l'éditeur de Redmond sur son cheval de bataille : le logiciel préinstallé sur les PC.

Coup de canon dans la sphère Linux. Dans le cadre d'un vaste accord stratégique autour du poste de travail Linux, IBM a décidé de se rapprocher de Novell, Red Hat et Canonical (qui édite Ubuntu), les trois principales distributions du marché. Au centre de ce partenariat, l'intégration des outils de collaboration Lotus aux OS desktop Linux pour entreprise des trois partenaires, et la possibilité pour les constructeurs de PC et les revendeurs d'adapter le package ainsi livré aux besoins métiers des entreprises. Outre la formidable rampe de lancement que cet accord offre à Linux sur le segment du poste de travail, cette alliance se veut un boulet de canon dirigé vers les très intégrés systèmes Microsoft, Windows/Office.

Et la barre est haute : dans un communiqué de presse, IBM indique que cet accord doit déboucher sur la commercialisation de plus d'un milliard de machines équipées de la suite en 2009. En ligne de mire, le marché des PME, qui voit en Linux et ses applications, une alternative à Microsoft. Une alternative moins coûteuse et dont le déploiement peut s'effectuer plus rapidement, explique bien sûr Big Blue dans ce même communiqué.

Profiter du bide de Vista

Dans le détail, les quatre partenaires, en collaboration avec un réseau de revendeurs et d'intégrateurs locaux, distribueront et développeront une offre logicielle intégrée pour PC sur lesquels seront préchargés Open Collaboration Client Solution (OCCS), qui comprend Lotus Notes (travail collaboratif), Lotus Symphony (bureautique) et Lotus Sametime (Messagerie instantanée). Les machines seront étiquetées aux couleurs du revendeur local, confirme IBM. Préinstallée chez Red Hat et Novell (dans Suse 10), la solution applicative sera disponible sur les serveurs d'Ubuntu.

En faisant intervenir les intégrateurs et revendeurs dans l'accord, IBM vient bousculer directement Microsoft sur le côté « tout intégré » de la revente de PC. Un terrain sur lequel l'éditeur de Redmond excelle, en fournissant Vista ou XP sur la plupart des PC commercialisés sur le marché. Reste qu'aujourd'hui, avec le succès tout relatif de Vista (euphémisme !) et l'arrêt de XP, le desktop Linux a une carte à jouer. Déjà plusieurs grands noms de l'industrie, comme Dell, propose des machines avec Linux préinstallé. Reste que, pour l'instant, aucun grand nom de l'industrie du PC n'a osé se joindre à l'annonce d'IBM.

Eclipse, pour les besoins métiers

Dernier point crucial de l'accord, OCCS comprend également la fourniture de Lotus Expeditor qui permettra aux intégrateurs et revendeurs locaux de développer et déployer des applications métiers spécifiques aux entreprises. Expeditor est un client riche qui repose sur le socle Open Source Eclipse et propose notamment le déploiement d'applications composites et de mashups. Ce qui devrait accélérer les procédures de déploiement de la solution intégrée, promet Big Blue. Pour IBM, cette poussée sur le poste client - une des nombreuses initiatives de la firme en la matière - constitue également un tremplin pour ses autres offres. Selon nos confrères d'Infoworld, qui cite Jeff Smith, vice-president Open Source et middleware Linux chez IBM interrogé à l'occasion d'une conférence de presse à LinuxWorld, « cette implémentation pourrait également étendre la gamme Domino (le pendant serveur de Lotus, ndlr) à davantage d'infrastructure de PME ». Voire Tivoli.


Autodesk fait don à la communauté Open Source de son logiciel CS-Map[modifier]

Mercredi 6 août 2008, 12h00 http://www.journaldunet.com/solutions/breve/30165/autodesk-fait-don-a-la-communaute-open-source-de-son-logiciel-cs-map.shtml

L'éditeur spécialisé dans le domaine de la gestion du cycle de vie des produits (PLM) va fournir gracieusement le code source de son logiciel de conversion de coordonnées géographiques CS-Map à la communauté Open Source OSGeo. Cette donation doit lui permettre de concevoir un logiciel géospatial libre tirant partie des bibliothèques de plus de 3000 projections cartographiques et des système de coordonnées spatiales mis au point par l'éditeur. Inclus dans ses offres AutoCAD Map 3D et MapGuide Enterprise, le logiciel CS-Map appartient à Autodesk depuis le rachat de Mentor Software en septembre 2007.


Motorola, NEC et Panasonic dévoilent sept nouveaux téléphones Linux[modifier]

Andrew Charlesworth (Vnunet.com) 05-08-2008 http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/08/05/motorola__nec_et_panasonic_devoilent_sept_nouveaux_telephones_linux

Avec désormais 21 téléphones compatibles, la plate-forme Linux pour mobiles (LiMo) gagne du terrain.

Motorola, NEC et Panasonic ont dévoilé sept nouveaux téléphones portables basés sur la plate-forme logicielle LiMo (Linux pour mobiles). Cela porte à 21 le nombre de téléphones désormais disponibles dans ce format, tous signés par les mêmes fabricants. Bien qu’ils ne représentent qu’une infime proportion des téléphones disponibles actuellement sur le marché, les téléphones portables Linux devraient rapidement se banaliser.

Les fonctionnalités disponibles sur les nouveaux téléphones (Motorola Motozine ZN5, NEC Foma N906i, N906iμ, N906iL et N706i et Panasonic Foma P906i et P706iμ) dépendent de l’opérateur et du modèle lui-même. Elles incluent notamment le roaming 3G multibandes/HSDPA, une fonctionnalité GPS, la télévision mobile et une fonction avancée de diffusion vidéo en streaming, un système de paiement sécurisé et des fonctionnalités de messagerie avancées.

La fondation LiMo a été créée en janvier 2007 afin de promouvoir des normes ouvertes dans les logiciels pour téléphones mobiles. Elle multiplie les rivaux : Android, une autre association Linux comprenant Google et l’Open Handset Alliance, Symbian, détenu aujourd’hui par Nokia mais contrôlé par la Symbian Foundation pour être exploité comme un système d’exploitation open source et Microsoft Windows Mobile.

Vodafone, Orange et NTT DoCoMo font également partie des fondateurs de l’association LiMo, qui compte aujourd’hui Mozilla et LG parmi ses membres.

Traduction et adaptation de l'article Seven more LiMo phones de Vnunet.com en date du 4 août 2008.


La LSB 4.0 prévue pour fin 2008 mettra l'accent sur les tests[modifier]

Lundi 4 août 2008, 12h19 http://www.journaldunet.com/developpeur/breve/30108/la-lsb-4-0-prevue-pour-fin-2008-mettra-l-accent-sur-les-tests.shtml

La Linux Foundation vient de dévoiler quelques détails concernant la future mise à jour de la Linux Standard Base, ou LSB. Ce projet vise à aplanir les différences entre les distributions Linux de manière à rendre portables toutes les applications développées sous Linux d'une distribution à l'autre. Il passera en version 4.0 d'ici la fin de l'année 2008. Cette nouvelle version vise particulièrement les développeurs de logiciels donc, en leur fournissant des API et librairies standards, mais aussi davantage de tests de code binaire, ceci afin de garantir la portabilité d'une application pour toutes les distributions compatibles LSB 4.0.


ABI : le succès des MID passe par Linux Mobile[modifier]

05/08/2008 11:52 par Christian D. http://www.generation-nt.com/abi-research-mid-linux-mobile-moblin-limo-maemo-actualite-133491.html

De tous les systèmes d'exploitation embarqués, c'est Linux qui sera le mieux placé pour occuper le marché des Mobile Internet Devices ( MID ), selon le cabinet d'études ABI Research.

Les MID ( Mobile Internet Devices ), ces terminaux mobiles, plus petits que des netbooks ( comme l' Eee PC d' Asus, par exemple ), dédiés à un usage data mobile à haut débit sont encore à un stade précoce de leur développement mais sont déjà promis à un bel avenir par les analystes.

C'est aussi une chance pour les systèmes Linux Mobile de se faire une place de choix et d'apparaître enfin au grand jour, selon le cabinet d'études ABI Research qui estime que les MID sous Linux représenteront un volume de 50 millions d'unités écoulées dès 2013.

Parmi les systèmes Linux Mobile les plus à même de profiter de cet engouement, les analystes voient Moblin, la plate-forme LiMo et Maemo, pour différentes raisons. Le développement de Maemo est suivi par Nokia qui en a équipé ses tablettes Internet, considérées comme des précurseurs des MID ; Moblin possède le soutien d' Intel et pourra être ajusté finement par rapport aux processeurs dédiés Intel Atom ; LiMo, enfin, bénéficie d'un fort soutien de l'industrie tandis que la plate-forme commence à occuper le marché des smartphones.

Les avantages avancés comme contribuant au futur succès de Linux Mobile ne varient pas : souplesse, personnalisation et coûts comparativement à des concurrents comme Windows Mobile de Microsoft. D'autre part, la possibilité d'utiliser une même plate-forme pour répondre à différents segments : smartphones, MID, netbooks, etc. est également très attractive.

ALP également dans la course

Sur le marché des MID, un autre acteur, non cité par ABI Research, pourrait également trouver des débouchés : il s'agit d' Access Linux Platform ( ALP ), dont le système, d'abord axé vers la téléphonie mobile, du fait de ses antécédents ( Access a racheté PalmSource et le système Palm OS dans l'espoir de faire un système Linux profitant de la très large bibliothèque d'applications Palm ), peut en réalité être adapté à de multiples usages.

Access vient d'ailleurs d'annoncer une version de son navigateur mobile Netfront capable de supporter des widgets mobiles destinée à être utilisée dans des MID. La société va présenter sa plate-forme ALP pour MID sur du matériel Texas Instruments lors de la Linux Conference & Expo, qui ouvre ses portes aujourd'hui à San Francisco.


Le Ghana, nouvelle décharge électronique de l’Occident selon Greenpeace[modifier]

Estelle Dumout, publié le 8 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382672,00.htm

Technologie - L’organisation écologiste tance les fabricants d’électronique grand public, pour l’envoi en masse de produits soit-disant de seconde main, qui finissent dans les décharges du pays. Des enfants les démontent sans aucune protection.

Greenpeace dénonce à nouveau les ravages des déchets électroniques envoyés par l'Europe et les Etats-Unis dans les pays en voie de développement. L'organisation de défense de l'environnement tire la sonnette d'alarme, après avoir découvert plusieurs décharges au Ghana, pays situé en Afrique de l'ouest, toutes contaminées par des produits toxiques émanant du désassemblage d'ordinateurs, de téléviseurs ou de toutes sortes d'appareils électroniques.

Jusqu'à présent, la Chine et l'Inde étaient les deux pays recensés comme principale destination pour ces déchets. Mais l'Afrique est également victime de ce trafic, comme le montrent des relevés de Greenpeace effectués au Nigeria et au Ghana.

« Dans les décharges, des travailleurs sans protections, la plupart du temps des enfants, démontent des ordinateurs et des télévisions avec rien d'autre que des pierres comme outils, à la recherche de métaux qui peuvent être revendus. Le plastique et les câbles restants sont ensuite brûlés ou simplement jetés », explique l'organisation dans le reportage qu'elle a tourné au Ghana. L'aluminium et le cuivre sont revendus deux dollars les cinq kilos.

Philips et Sharp montrés du doigt

Ces travailleurs sont exposés à des doses de plomb ou de phtalates jusqu'à cent fois supérieures aux normes généralement admises. « La plupart des produits chimiques diffusés sont hautement toxiques, certains pourraient affecter le système reproducteur des enfants, tandis que d'autres peuvent avoir des conséquences sur le développement du cerveau et sur le système nerveux », explique le docteur Kevin Bridgen, membre de Greenpeace.

Ces déchets proviennent des Etats-Unis et d'Europe. Pourtant, la directive européenne DEEE (déchets d'équipements électriques et électroniques) impose aux fabricants et aux collectivités locales de récupérer les produits dont les consommateurs souhaitent se débarrasser, afin qu'ils soient recyclés.

Il existe une échappatoire à cette obligation, dont semble abuser certains : les produits électroniques sont expédiés en Afrique pour être revendus ou réutilisés comme produits de seconde main. Mais comme l'explique l'un des responsables ghanéens dans le reportage, lorsque les ordinateurs ou les téléviseurs arrivent sur place, la plupart du temps ils ne fonctionnent plus. Une grande partie d'entre eux se retrouve donc directement dans les décharges.

Greenpeace demande encore une fois aux fabricants d'éliminer les produits toxiques de leurs produits, et surtout de mettre en place une politique efficace pour recycler les déchets. Ses responsables montrent du doigt les sociétés Philips et Sharp, « qui refusent d'admettre qu'elles sont responsables du recyclage de leurs vieux produits ».

La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=pr1zQrXM_7s