Exception pédagogique, Open Data, Ressources libres dans l'éducation : les acteurs en lice

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IABD (Interassociation archives-bibliothèques-documentation... )[modifier]

L’IABD… réunit 15 associations professionnelles.[modifier]

L’assemblée générale du 4 octobre 2010 a décidé de transformer en fédération régi par la loi de 1901 ce qui était depuis 2003 un regroupement informel. A cette occasion, pour marquer leur volonté d’ouverture à divers métiers de la culture et de l’information, ils ont assorti son nom de trois points de suspension.

Objectifs de l'IABD[modifier]

L’IABD… se donne pour objectifs :

  • de favoriser l’accès du plus grand nombre à l’information et à la culture ;
  • de promouvoir et faire connaître les missions, activités et services des organismes oeuvrant pour la collecte, la conservation, la mise en valeur et la diffusion des œuvres de l’esprit et de l’information, quels qu’en soient les supports ;
  • d’être force de proposition lors de la définition des politiques publiques dans le cadre des traités internationaux, des législations européenne et française ;
  • dans le respect des compétences et missions des associations membres, et dans celui du principe de subsidiarité :
  • d’exercer une veille sur toute question les concernant,
  • de représenter les associations qui la constituent auprès de tous partenaires et interlocuteurs,
  • de communiquer par tous moyens auprès du grand public et de publics et interlocuteurs ciblés.

Historique[modifier]

Avant le 4 octobre 2010, L’IABD (sans points de suspension) était un regroupement informel d’associations doté d’un porte-parole, constitué à partir de 2003. Avant l’IABD, il y avait l’ABCD (Archives Bibliothèques Conservateurs Documentation) . En voici la trace, avec des comptes rendus de journées d’étude et des prises de position. Sans oublier l’IABD en action pendant la préparation de la loi DADVSI.

Groupes de travail (dernière mise à jour : septembre 2013)[modifier]

Acte 2 de l’exception culturelle[modifier]

  • ABF : Alice Bernard, Philippe Feuillard, Xavier Galaup, Dominique Lahary, Pascal Leray (Président de Réseau Carel), Daniel Le Goff, Benoît Roucou
  • ADBGV : Christine Carrier
  • ADBS  : Michèle Battisti, François Cavalier, Olivier Le Deuff
  • ADBU  : Christophe Pérales
  • ADDNB : Michel Fauchié

Acte 3 de la décntralisation[modifier]

  • ABF : Agnès Bergonzi, Pierre Halff, Dominique Lahary
  • ADBDP : Laetitia Bontan, Didier Guilbaud, Cécile Jallet, Vincent Lecomte, Corinne Sonnier
  • ADBGV : Gilles Gudin de Vallerin
  • ADDNB : Michel Fauchié

Open data[modifier]

  • AAF : Jean-Philippe Legois
  • ADBS : Michèle Battisti
  • ADDNB : Michel Fauchié
  • FULBI : Jean-Paul Gaschignard
  • Pierre Naegelen

Savoirscom1[modifier]

Savoirscom1 est un collectif français formé par deux bibliothécaires, Silvère Mercier et Lionel Maurel, concernés par les « changements organisationnels, cognitifs, juridiques ou techniques amenés par le numérique ». Il se donne pour objectif de promouvoir l'approche des biens communs dans les politiques publiques de l'accès à l'information, le terme de « Biens Communs » recoupant à leurs yeux à la fois un ensemble de ressources à partager et les formes de gouvernance qui leurs sont associées[1]. Ils revendiquent une approche similaire à celle développée par David Bollier dans Libres Savoirs[2], notamment en ce qui concerne les principes applicables aux Biens Communs :

  • Maintenance d’une ressource sur le long terme
  • Accès équitable et bénéfique pour un usage individuel (et non marchand) des commoners
  • Capacité à identifier et à punir les usages abusifs, le vandalisme et les appropriations
  • Capacité à déterminer si la ressource doit être aliénée en vue d’un usage marchand ou non.

Ses principes sont affirmés dans un manifeste disponible en ligne, qui inclut notamment : le principe de non discrimination de l'information, la protection des données personnes, le libre accès aux publications scientifiques, l'encouragement des ressources éducatives libres, l'ouverture des données publiques, la promotion du logiciel libre, du partage non marchand d’œuvres protégées, du domaine public.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Savoirscom1

Notes[modifier]