RevuePresse20080831

De April MediaWiki

Sommaire

Revue de presse du 25 au 31 août[modifier]


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Articles[modifier]


Le patron de Free (re)flingue le projet de loi Hadopi[modifier]

La rédaction, publié le 29 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39382896,00.htm

À l'occasion de la présentation de ses résultats du deuxième trimestre, Xavier Niel s'est livré une nouvelle fois à une critique assassine du projet de loi Création et Internet.

Le patron de Free avait déjà dit, cet été, tout le mal qu'il pensait du texte de Chritsine Albanel pour lutter contre le piratage sur Internet, dans une interview au magazine Capital. « Ce qui se dessine, en dépit de l'opposition de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, du Conseil d'État et du parlement européen, c'est bel et bien le flicage systématique de nos abonnés », indique-t-il.

Répondant aux questions des journalistes, il en a remis une couche hier : « Hadopi n'est pas aujourd'hui une bonne loi pour les Français. S'il s'agit de préserver les intérêts de quelques artistes qui gagnent beaucoup d'argent, ça n'a peut-être pas grand sens. Redéfinissons un certain nombre de choses, reprenons la licence légale, étudions un certain nombre de solutions alternatives, ne forçons pas le filtrage de milliers de choses pour simplement rendre service à quelques-uns », relate PC Inpact.

« J'ai signé une feuille blanche »

Et le dirigeant de critiquer la méthode de Christine Alabanel et de Denis Olivennes pour parvenir à faire signer les accords Olivennes (à l'origine du projet de loi) aux 46 protagonistes.

« Moi j'ai signé une feuille blanche, dans laquelle tout le monde croit qu'il a signé des choses différentes (...) Nous étions tous vus dans notre coin, on nous faisait une lecture [du texte] sans copie et on disait est-ce que c'est bon ou ce n'est pas bon. Puis tout le monde disait "on veut modifier ça".» Xavier Niel affirme avoir découvert le contenu des accords dans le communiqué de presse diffusé à l'issue de leur présentation à l'Elysée le 23 novembre. Quelle va donc être l'attitude de Free si le projet de loi est adopté ? Est-il prêt, notamment, à appliquer les mesures de filtrage prévus dans le texte ? « Nous n'avons fait aucun test, nous ne souhaitons faire aucun test et nous n'avons jamais pris l'engagement, en tout cas dans nos discussions, de faire des tests de filtrage ».

L'examen du projet de loi à l'Assemblée, probablement dans le deuxième quinzaine d'octobre, risque d'être mouvementé.

Par La rédaction, ZDNet France


Chiffres clés : le marché des systèmes d'exploitation[modifier]

la rédaction, publié le 29 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382905,00.htm

Revenus du marché mondial des systèmes d'exploitation en milliards de dollars - 2006 à 2008

2006 2007 Prévisions 2008 Source : Gartner (janvier 2008) Windows (PC et mobile) 13,209 14,975 16,463 Windows (serveur) 4,219 4,659 4,984 Linux (serveur) 1,353 1,538 1,687 Sun Solaris 1,351 1,394 1,422 IBM System Z 0,960 0,960 0,950 IBM AIX 0,916 0,925 0,932 HP UX 0,849 0,863 0,853 Autres OS propriétaires 0,705 0,645 0,587 Linux (PC) 0,372 0,413 0,449 IBM Systme i 0,327 0,325 0,321 Autres Unix propriétaires 0,250 0,235 0,221 Total 24,516 26,936 28,873 Par la rédaction, ZDNet France


Intel rachète un spécialiste de Linux sur plate-forme mobile[modifier]

la rédaction, publié le 29 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382915,00.htm

Le fondeur américain confirme ses ambitions autour du développement de l'OS libre sur plate-forme mobile : il acquiert, pour un montant non communiqué, la société britannique OpenedHand Ltd.

Elle est spécialisée dans le développement d'interfaces utilisateurs pour machines nomades exploitant le noyau Linux. OpenedHand a notamment participé à l'interface de la tablette internet Nokia 770 ou encore à celle du PC à 100 dollars du MIT.

Ses équipes vont rejoindre l'Intel Open Source Technology Center et se concentrer sur le développement de Moblin, le projet open source d'Intel d'une plate-forme logicielle optimisée pour ses processeurs Atom. Cette puce est destinée aux terminaux nomades dont les tablettes internet mobiles MID (Mobile Internet Device), concept développé par Intel, ainsi qu'aux mini PC portables à bas prix dans la lignée de l'Asus Eee PC.

« Opened Hand nous apporte son expertise et sa technologie dans le domaine des interfaces utilisateurs », a déclaré à notre rédaction britannique un porte-parole d'Intel UK. Il a précisé que les projets en cours d'OpenedHand seront maintenus.

Par la rédaction, ZDNet France


La station spatiale internationale infectée par un virus[modifier]

la rédaction, publié le 28 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382888,00.htm

Un virus a été détecté sur au moins deux PC portables actuellement utilisés par les astronautes de la station spatiale internationale. Selon Spaceref.com, premier à rapporter les faits, il s'agit du virus W32.Gammima.AG, un ver découvert en août 2007 et classé comme peu dangereux par les éditeurs antivirus.

D'après la fiche de Symantec, son objectif est de voler des informations sensibles pour tricher à des jeux vidéo en ligne comme Maple Story ou R2 (Reign of Revolution). Autant dire qu'il n'y a, a priori, aucun rapport avec les missions de la station spatiale et que ce virus semble être arrivé par inadvertance dans l'espace. L'enquête sur l'origine de l'infection est en cours.

Certains observateurs estiment que le plus probable est qu'il était présent sur une clé USB, emmenée par un des astronautes. La station ne dispose pas de connexion directe au Net et les communications passent par un canal ultra-sécurisé, le virus n'aurait donc pu passer par là.

Un porte-parole de la Nasa a précisé qu'il s'agissait de la première infection de virus rapportée par la presse, mais que d'autres programmes malveillants avaient déjà été décelés sur des machines utilisées par des astronautes. Il a qualifié W32.Gammima.AG de « nuisance » et précisé que les PC portables contaminés n'étaient pas reliés à des systèmes critiques de la station.

Par la rédaction, ZDNet France


Serveurs : Linux grimpe à 13,4 % de parts du marché[modifier]

la rédaction, publié le 28 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382893,00.htm

Le système d'exploitation libre enregistre une belle croissance au deuxième trimestre sur le marché mondial des serveurs. Selon IDC, Linux occupe désormais 13,4 % du secteur (en valeur), soit une progression de 10 % par rapport à 2007 sur la même période. Les ventes de machines sous Linux ont généré 1,9 milliard de dollars sur ce trimestre.

Dans le même temps, Windows n'a progressé que de 1,7 %, mais représente 36,5 % du marché avec 5,1 milliards de dollars de revenus. Quant à Unix, il gagne 7,7 % de parts de marché et occupe 32,7 % du secteur avec 4,6 milliards de dollars.

Globalement, le marché des serveurs, lui, a gagné au deuxième trimestre 6,4 % en valeur pour atteindre 13,9 milliards de dollars de revenus. IBM maintient sa place de leader avec 33,2 % de parts de marché, suivi par HP (27,4 %), Dell (12,5 %), Sun (11,2 %) et Fujitsu Siemens (3,8 %).

Par la rédaction, ZDNet France


Radio Numérique - Les Radios Libres en Lutte se réunissent[modifier]

Thibault Leroi pour RadioActu 27/08/2008 http://www.radioactu.com/actualites-radio/95926/radio-numerique-les-radios-libres-en-lutte-se-reunissent/

La coordination Radios Libres en Lutte organise une réunion publique d'information à Paris le 6 septembre prochain. Créée en juin 2008, cette coordination se mobilise pour défendre la place et le financement des radios associatives sur la future radio numérique.

Radio Numérique - Les Radios Libres en Lutte se réunissent Alors que la date butoir pour la remise des dossiers de candidatures sur la future radio numérique a été fixée au 1er octobre prochain, la ccordination "informelle" des Radios Libres en Lutte organise une réunion publique d'information à Paris le 6 septembre prochain. Cette réunion se déroulera dans les locaux de la station associative parisienne Aligre FM dans le 11ème arrondissement. La coordination entend mobiliser les radios libres dans la perspective du passage à la diffusion numérique de la radio. Au cors de cette réunion, elle proposera des informations et analyses et fera le point sur les "actions à réaliser courant septembre". Les Radios Libres en Lutte considèrent le passage à la radio numérique comme "une mise en danger des radios associatives non commerciales, une volonté d'uniformisation du paysage radiophonique et la consécration d'une conception technocratique de l'audiovisuel. La "diversité" numérique s'annonce davantage comme la multiplication de programmes clonés que comme une ouverture aux alternatives, aux minorités et aux expérimentations". La coordination s'inquiète également du financement de la diffusion numérique par les radios associatives. L'arrêt annoncé de la publicité sur la télévision publique aura en effet un impact direct sur l'enveloppe du FSER, qui contribue largement au financement des stations associatives en France.

"A ce jour, non seulement aucune compensation du FSER n'est décidée pour qu'il puisse maintenir ses subventions, mais aucun financement spécifique n'est effectif pour le passage au numérique - et ce dans un contexte de baisse généralisée des aides publiques, qui affecte l'ensemble du secteur associatif", déplorent les Radios Libres en Lutte. Enfin, elles dénoncent le choix d'une norme unique - le T-DMB - pour la diffusion numérique de la radio. "La France est le seul pays en Europe à avoir choisi cette norme, nos voisins européens ayant opté pour le DAB ou le DRM (norme non propriétaire). Ce choix a été poussé par les antennes commerciales et les réseaux de radios, qui voient dans les "données associées" l'opportunité d'un nouveau support publicitaire et spectaculaire". Les Radios Libres en Lutte souhaitent notamment que des garanties soient apportées par le gouvernement sur la place réservée aux radios associatives sur la future radio numérique, la mise en place de subventions d'équipement et la diffusion "gracieuse et équitable" des radios associatives non-commerciales par le service public et les radios commerciales. Plus d'informations sur le site des Radios Libres en Lutte.


Microsoft obtient un brevet pour les fonctions Page Up et Page Down[modifier]

la rédaction, publié le 28 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382890,00.htm

L'éditeur détient désormais la propriété intellectuelle des fonctions « bas de page » et « haut de page » (Page Up et Page Down), concrétisées par deux touches situées entre le clavier alphanumérique et le pavé numérique.

L'Office américain des brevets a accepté le 19 août la demande formulée en 2005 par Microsoft. Il s'agit donc du brevet 7,415,666 qui couvre « une méthode et un système dans un lecteur de document permettant d'obtenir un défilement de taille exacte, comme une page ».

Les fonctions Page Up et Page Down sont antécédentes à 2005 ; le premier micro-ordinateur d'IBM, le 5100 datant de 1975, possédait déjà deux touches de ce type.

Mais Microsoft a déjà obtenu à plusieurs reprises des brevets pour des innovations informatiques qu'il n'a fait que décrire de manière précise et détaillée, bien après leur mise sur le marché. Ce fut le cas en mars 2004 avec le brevet pour la molette des souris et en avril de la même année pour le principe du double clic.

Par la rédaction, ZDNet France


La conférence internationale du consortium Qualipso souligne les forces et les défis du Logiciel Libre, son marché et ses évolutions[modifier]

Jeudi 28 Août 2008 Communiqué de QualiPSO http://www.progilibre.com/La-conference-internationale-du-consortium-Qualipso-souligne-les-forces-et-les-defis-du-Logiciel-Libre,-son-marche-et_a670.html

L'Open Source s'impose en moteur d'innovation et de compétitivité, Des défis demeurent, en particulier la nécessité d'une révolution culturelle

QualiPSo, une alliance internationale de grands acteurs de l'industrie, de PME, d'organismes de recherche et d'institutions gouvernementales ayant pour vocation d'aider les entreprises à innover et à renforcer leur compétitivité grâce à l'Open Source, a récemment publié le rapport de sa conférence annuelle. Celle-ci a réuni des intervenants et des participants de renom d'une trentaine de pays. La conférence a notamment permis de souligner les forces et les faiblesses inhérentes au Logiciel Libre, son potentiel de développement et ses tendances. Moteur d'innovation et de croissance, le Logiciel Libre pourrait de fait être un catalyseur pour la refonte de l'industrie dans son ensemble ; l'Open Source est un formidable levier de transformation d'une économie en marche vers un modèle orienté services. En conjuguant innovation, souplesse et capacité d'adaptation, l'Open Source permet de bâtir à la fois des solutions à très haute valeur ajoutée, comme des logiciels grand public à bas coût. Le Logiciel Libre pourrait ainsi contribuer à une profonde transformation de l'écosystème des technologies de l'information et de la communication. Si les succès sont là, le développement de l'Open Source reste néanmoins encore ralenti par un certain nombre de mythes et de croyances erronées, qui persistent à constituer des freins pour certains utilisateurs. Il s'agit en particulier de la sécurité, des services et du support disponibles, du coût global de possession (TCO), des problèmes juridiques et de propriété intellectuelle, sans oublier la pérennité. Autant de barrières à faire tomber pour une adoption généralisée de l'Open Source. La résolution de ces questions impliquera non seulement le développement de nouveaux outils, mais aussi et surtout que toutes les parties prenantes - éditeurs, intégrateurs et utilisateurs - connaissent une révolution culturelle dans les projets. De nouvelles approches sont notamment nécessaires pour que se développent des synergies entre les acteurs traditionnels du Logiciel Libre (communautés, instituts et centres de recherche) et les nouveaux acteurs (l'industrie et les services publics), avec une coopération et une fertilisation croisée entre tous les types d'organisations. Les défis à relever comprennent notamment: - La Confiance et la certification : il y a nécessité dans ce domaine à mettre en place des méthodes et des outils permettant de démontrer et de prouver la qualité du logiciel. Si certaines méthodes (telles que OpenBRR, etc.) existent déjà, une approche commune à tous les logiciels, libres ou non, serait un vecteur clé pour une adoption étendue du Logiciel Libre. - Les aspects juridiques : La situation actuelle mérite d'être clarifiée, notamment par une focalisation sur un nombre restreint de licences. Une attention accrue devra également être portée aux questions d'internationalisation, et de compatibilité avec le droit local (en particulier en Europe). Il s'avère aussi nécessaire de mettre en place un suivi plus formel des questions juridiques et de propriété intellectuelle, tant au niveau des communautés elles-mêmes que des utilisateurs. - Les modèles économiques : Le développement de modèles économiques solides sera clé pour encourager et généraliser le développement et l'adoption massive de l'Open Source. A court terme, il ressort que le modèle “Produits + Services” a de forte chance de devenir le modèle de référence. Globalement, les stratégies et les pratiques d'affaires des éditeurs de Logiciels Libres et des éditeurs propriétaires se rapprocheront de plus en plus sur certains points. Pour chacun, la capacité à rassembler un large écosystème sera une des clefs du succès. - Les méthodes de développement et l'interopérabilité : parallèlement à la montée en puissance du Logiciel Libre, émergent de nouveaux modes et environnements de développement (forges logicielles, gestion documentaire et interopérabilité) rendus nécessaires pour satisfaire un éventail d'utilisateurs toujours plus vaste. Cela est d'autant plus important que les nouveaux processus de développement issus des Logiciels Libres seront de plus en plus appliqués au sein des entreprises, modifiant ainsi le mode de développement des applications métiers. Open Source et développements logiciels : marché et tendances pour le futur. A l'occasion de la session plénière de la conférence, Diego Lo Guidice - Consultant Principal chez Forrester - a aussi présenté certaines études sur l'Open Source. Selon un rapport de Forrester publié en décembre 2007 « les middleware, outils et technologies Open Source continuent à évoluer vers la maturité et à se généraliser » En outre, “leur usage clé pour le développement peut offrir un avantage tactique pour les développeurs applicatifs » (“Enterprises View Open Source as a Key Tactic for Strategic Software Initiatives”). Lors d'une téléconference effectuée en décembre 2007, Forrester a aussi distingué 5 tendances futures pour l'Open Source :

1. L'Open source devient un ingrédient majeur des logiciels commerciaux. 2. Les produits commerciaux émulent l'Open Source. 3. L'offre ‘Produits + Services' devient le modèle d'affaires dominant. 4. L'Open source exerce une pression à la baisse sur le tarif de licence des logiciels commerciaux. 5. Les approches de développement Open source seront appliquées aux processus de développement internes.

Le rapport de la Conférence Qualipso détaille certaines de ces analyses. Il fait également part du point de vue de nombreux acteurs (grands utilisateurs, intégrateurs, éditeurs, analystes, PMEs, administrations, institutionnels…), sur le marché du Logiciel Libre et ses tendances futures. Il liste également les grands axes de la recherche de QualIPSo pour relever ces défis. Le rapport (en anglais) peut être téléchargé librement sur : http://www.qualipso.org/qualipso_conference

La prochaine conférence de Qualipso se tiendra lors d'un nouvel événement international exceptionnel : Le Forum Mondial du Libre (Open World Forum), FLOSS, Innovation et compétitivité

Paris, 1er et 2 décembre 2008 Nouvelle initiative lancée par un vaste ensemble de communautés de référence et de grands noms de l'informatique au coeur du monde des Logiciels Libres (Free Libre and Open Source Software), le Forum Mondial du Libre sera un lieu d'échanges de tous les intervenants et utilisateurs du Logiciel Libre : communautés, politiques, DSI, responsables informatiques et chercheurs de renom, venant du monde entier. Le Forum Mondial du Libre a pour ambition de devenir l'événement de référence sur les Logiciels Libres en Europe. Sur 3 continents, il a déjà fédéré autour de lui la plupart des plus grands consortiums et communautés mondiales, des grands acteurs des technologies de l'information, des grandes associations francophones du Libre, et les pôles de compétitivité franciliens. L'événement est en cours de création. Son programme sera annoncé courant septembre 2008. De premières informations sont disponibles (en anglais) sur http://www.openworldforum.org


Alerte sur des attaques et un rootkit sur Linux[modifier]

Mercredi 27 août 2008, 11h32 http://www.journaldunet.com/solutions/breve/30641/alerte-sur-des-attaques-et-un-rootkit-sur-linux.shtml

Le CERT américain, l'US Computer Emergency Readiness Team, a publié une alerte suite à la détection d'attaques contre des systèmes Linux par le biais de clefs SSH compromises. Grâce à des clefs SSH dérobées, des pirates mèneraient actuellement des attaques ciblées contre des serveurs sous Linux afin de pénétrer puis obtenir un accès root. Une fois l'intrusion réussie, un rootkit est installé sur le serveur compromis : Phalanx2. Celui est conçu spécifiquement pour dérober d'autres clefs SSH, permettant ainsi d'attaquer de nouvelles cibles. Une faille dans le générateur de nombre aléatoire de Debian pourrait être à l'origine des attaques. La vulnérabilité permet de casser en quelques heures des clefs SSL générées depuis plus d'un an. Le bulletin d'alerte du CERT n'établit toutefois pas de lien entre la faille et les attaques.


Hollywood s'accorde pour améliorer l'interopérabilité des films sur le Net[modifier]

la rédaction, publié le 27 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39382875,00.htm

Plusieurs grands studios hollywoodiens, dont Sony Pictures, et des fournisseurs de services de VOD se sont entendus pour que les films vendus ou loués sur internet puissent être lus sur une large gamme de machines : PC, box, appareils mobiles...

Selon TechCrunch, c'est Sony qui pousse depuis 2007 ce projet pour une plus grande interopérabilité des films commercialisés sur le Net. L'initiative, baptisée « Open Market », consiste à proposer une réponse au blocage des studios qui n'ont jamais réussi à s'entendre sur des spécifications communes de DRM, ni même sur des technologies de protection compatibles.

Une structure tierce pour gérer l'interopérabilité

Plutôt qu'une solution technique, Open Market propose de mettre en place une « structure tierce neutre » qui gérera l'interopérabilité des films pour le compte de ses membres. Les utilisateurs pourront identifier une ou plusieurs machines auprès de cette structure ; et lorsqu'ils achèteront des films auprès de membres d'Open Market, ils seront certains d'avoir des fichiers dans un format reconnu par leur matériel.

Sony Pictures a fourni une présentation complète d'Open Market (télécharger au format PDF) ; plus de détails devraient être communiqués le mois prochain lors d'une annonce officielle.

Les studios Fox, Paramount, Sony, Universal et Time Warner devraient être de la partie, ainsi que les vendeurs Amazon, WalMart, Comcast, MovieLink ou CinemaNow. En revanche, Apple et les studios du groupe Disney (Pixar, Touchstone, Miramax, etc.) restent pour l'instant à l'écart et continue de défendre des modèles de vente plus fermés.

Par la rédaction, ZDNet France


FACIL conteste en Cour supérieure les pratiques gouvernementales[modifier]

par Mathieu Lutfy le 27 août, 2008 - 10:01. http://facil.qc.ca/fr/media/20080827-facil-conteste-les-pratiques-gouvernementales

Montréal, le 28 août 2008 - FACIL, association à but non lucratif, qui prône l'appropriation collective de l'informatique libre, dénonce les pratiques d'achats de logiciels nécessaires à l'administration publique sans appel d'offres de la part du Gouvernement du Québec. FACIL a déposé une requête en Cour supérieure du Québec pour faire cesser ces agissements car elle considère ces pratiques comme contraire au Règlement sur les contrats d'approvisionnement, de construction et de services des ministères et des organismes publics (R.Q. c. A-6.01, r.0.03) et à l'intérêt du Québec.

Au Québec, l'accès aux marchés publics est la règle alors que l'attribution de contrat sans appel d'offres est l'exception. En principe, un marché doit être ouvert à tous, de manière transparente et équitable. Les solutions et les propositions déposées doivent être évaluées objectivement à partir de critères reconnus et acceptés de tous. De plus, la loi impose que les marchés publics doivent favoriser le développement économique local et les technologies québécoises.

FACIL a constaté que des contrats d'achats de logiciels qui totalisent plus de 25 millions de dollars durant la période de février à juin 2008, ont été obtenus par de grandes multinationales par avis d'attribution sans passer par le processus normal d'appel d'offres. Ces achats se font au détriment de l'industrie du service en logiciel basée sur le logiciel libre au Québec et sont un obstacle au développement des entreprises québécoises dans le secteur des technologies de l'information. FACIL dénonce cette façon de procéder qu'elle considère intolérable, illégale et contraire à l'intérêt de la société québécoise.

Une politique rigoureuse et déterminée d'utilisation de logiciels libres dans les administrations publiques permettrait la création de très nombreux emplois durables, ainsi que des économies substantielles en licences de logiciels et inutiles mises à jour. Cependant, trop souvent l'administration québécoise refuse d'envisager et même d'évaluer l'option du logiciel libre.

Alors que la plupart des pays industrialisés ont débuté, depuis plusieurs années, la migration de leurs infrastructures technologiques en utilisant des logiciels libres, l'administration publique québécoise accuse déjà un retard prononcé. Parmi de nombreux exemples, en France, des centaines de milliers de postes de travail de fonctionnaires migrent vers des logiciels libres et, au Pays-Bas, l'administration publique, l'une des plus modernes du monde, a décidé d'interdire l'utilisation de logiciels propriétaires dans le secteur public.

Malgré de nombreuses initiatives, et devant le refus de dialogue et de concertation des responsables de l'administration publique, FACIL a décidé d'en appeler à la justice afin d'exiger que la loi sur les marchés publics soit respectée par le Gouvernement.

CONFÉRENCE DE PRESSE: Vendredi 29 août 2008 à 10h30 au 7275, Saint-Urbain, Montréal, bureau 201.

Source: Le Conseil d'Administration de FACIL Courriel: ca@facil.qc.ca Contact: Mathieu Lutfy (Président de FACIL) Téléphone: 514-664-1260


Psystar, le fabricant de clones de Macintosh, attaque Apple[modifier]

la rédaction, publié le 27 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382853,00.htm

Psystar, constructeur d'ordinateurs sous Mac OS X baptisés Open Computer, contre-attaque en traînant Apple en justice. En juillet dernier, c'est la firme à la pomme qui la première avait porté plainte pour violation de ses accords CLUF (contrat de licence utilisateur final). Psystar a donc à son tour déposé une plainte le 26 août , arguant que la société de Steve Jobs n'a pas le droit exclusif de vendre des machines équipées de Mac OS.

En fait, la licence du système d'exploitation d'Apple prévoit que son OS ne puisse être utilisé que sur du matériel de la firme de Steve Jobs. Mais selon, Psystar, cette disposition entre en infraction avec la loi antitrust américaine. Le procès s'annonce donc haut en couleur. Pendant la procédure, le petit fabricant de Miami a indiqué qu'il continuera à vendre ses machines, et qu'il devrait même proposer des serveurs et PC portables sous Mac OS, en plus des actuelles machines de bureau.

Par la rédaction, ZDNet France


Gilbert Montagné : « l’industrie musicale a été aveugle »[modifier]

Un non-voyant devin

par Marc Rees le vendredi 29 août 2008 à 15h22 http://www.pcinpact.com/actu/news/45630-gilbert-montagne-taxe-copie-aveugle.htm

Interrogé par le site Ozap, Gilbert Montagné y va de sa critique acerbe contre l’industrie du disque. À la lecture de ces lignes, on comprend pourquoi le nom de l’intéressé ne figure pas dans l’appel des artistes en faveur du projet Hadopi (riposte graduée, filtrage et surveillance généralisée du Web).

À la question « vous êtes touché par la crise du disque qui doit faire face à Internet ? », l’artiste répond sans oublier cette touche d’humour qui lui est propre : « non, dans le sens où je suis peut-être non-voyant, mais pas aveugle dans l'esprit. Au sujet de la crise d'Internet, c'est l'industrie musicale qui a été aveugle, car ils n'y ont pas cru au départ. On ne peut pas se plaindre d'un incendie quand on a donné des allumettes à l'incendiaire. »

Le contrôle impossible des téléchargements gratuits

Et l’auteur de défendre cette solution qui révulse tant les argentiers des majors : une taxe pour compenser les copies sur le Web. « S'ils avaient pris les précautions à prendre, ça ne serait pas arrivé. J'ai toujours cru qu'il fallait dès le départ mettre une taxe minime sur chaque ordinateur vendu, ça aurait fait une compensation. Il ne s'agit pas de museler les internautes : quand on a la possibilité de télécharger des titres gratuitement, comment voulez-vous qu'on ne le fasse pas ? C'est évident. » Message transmis par missile aux Big Four dont certains représentants défendent l'idée d'une taxe, mais sûrement pas en contrepartie d'une quelconque copie privée sur Internet.

L'industrie frappée de cécité psychologique

L’auteur de The Fool revient à la charge en prenant l’exemple de la rémunération pour copie privée. À condition d’être bien dosés, ces quelques centimes apposés sur les supports vierges permettent de compenser la possibilité pour le particulier de réaliser des copies privées. « On a fait une petite taxe sur chaque K7 et ça n'a fait bondir personne. Si sur chaque achat d'un ordinateur, on met une petite taxe, ça ne fera pas bondir grand monde. Et qu'on n'embête pas les internautes qui téléchargent : je ne les blâme absolument pas, c'est l'industrie du disque qui a été frappée d'une cécité psychologique. Ils s'en sont rendu compte trop tard, mais quand on est pros, on est pros ».

Cet amateurisme sera la cause de la mort de ces majors, prédit encore ce non-voyant célèbre qui croit en la possibilité pour chaque artiste de commercialiser directement les disques sur le Web. « Les majors n'existeront plus dans quelque temps et il faut savoir se recycler. Ce n'est pas affolant, ça ne me fait pas peur du tout. »


Les DRM rendent les ebooks scolaires aussi chers que les livres imprimés[modifier]

Rédigé par Victor de Sepausy, le mardi 26 août 2008 à 18h00 http://www.actualitte.com/actualite/4175-ebooks-manuel-scolaire-cout-imprimer.htm

C'est l'un des premiers arguments des revendeurs de livres électroniques : nous sommes moins chers, et particulièrement dans le secteur des manuels scolaires. Eh bien manifestement, pas tant que ça, montre une étude. Un audit réalisé a constaté que le coût des livres scolaires est estimé entre 700 $ et 1000 $ chaque année pour les élèves. L'ebook scolaire devenait une option abordable, puisque souvent vendu la moitié du prix d'un livre imprimé.

Les DRM, toujours eux

Mais un rapport jette le pavé - de physique quantique - dans la mare : la plupart du temps, les livres imprimés achetés sont revendus l'année suivante, à d'autres étudiants ou à des libraires, pour au moins la moitié de leur prix. Et les restrictions constatées sur les ebooks, les fameux DRM, empêchent ce commerce, privant l'élève d'un remboursement partiel.

« À l'heure actuelle, les éditeurs sont entrés dans une course à l'eManuel scolaire. Ils sont coûteux et finalement peu pratiques pour une grande partie de la population étudiante », explique le rapport. Le plus grand avantage de ces livres électroniques, c'est la facilité du copier-coller, tous les étudiants le reconnaissent. Mais voilà, les trois quarts des étudiants préfèrent encore une version imprimée à une version ebook si les coûts sont les mêmes.

Limité dans le temps

Or, d'autres limitations exaspèrent nos têtes blondes : souvent un éditeur vend un produit avec une durée de vie limitée, par exemple, à la durée d'un ou deux trimestres, ce qui fait qu'au terme de 180 jours, l'ebook n'est plus accessible. Payer moitié moins cher pour une utilisation restreinte pèse cher dans la balance. Ainsi, on prendra en compte un livre vendu 207,95 $, en papier, contre 103,999 en ebook, mais dont on ne disposera que durant 6 mois...

Les manuels en ligne seraient alors une solution intéressante, mais là encore, il faut que l'offre reste attrayante, pour l'intéressé.

Source : LA Times


De nouveaux horizons pour le logiciel Open Source ?[modifier]

lundi 25 août 2008 http://www.itrmanager.com/articles/80878/nouveaux-horizons-logiciel-open-source.html

Microsoft vient de racheter pour 100 M$ en certificat à Novell lui permettant de fournir directement aux utilisateurs Windows Server les services de support pour l'environnement SuSE Linux Enterprise Server (SLES). De leur côté, IBM, Red Hat, Novell et Canonical (distributeur d'Ubuntu Desktop Linux) ont joint leurs forces pour promouvoir un environnement « Microsoft-free » du desktop au data center.

Il se passe toujours quelque chose dans le monde Open Source. On se souvient qu'en Novembre 2006, Microsoft et Novell avaient signé un accord pour le moins surprenant comprenant plusieurs volets. Les deux éditeurs nouaient un partenariat technique pour assurer une meilleure interopérabilité entre les environnements Windows Server et SuSE - notamment au niveau des hyperviseurs respectifs -, pour engager une coopération sur les formats de documents et sur l'établissement de standards en matière de services Web. L'accord prévoient également que Microsoft s'engageait à ne pas engager des actions juridiques dans l'hypothèse où l'éditeur constateraient certaines violations de brevets sur SuSE. Cet accord s'inscrivait dans certaine pacification des relations entre les deux éditeurs. Deux plus tôt, Microsoft avait régularisé un procès concernant des brevets liés à NetWare et versé 536 M$ à Novell. En revanche, le procès intenté par Novell à Microsoft concernant WordPerfect est toujours en cours.

Selon les termes de l'accord de Novembre 2006, Microsoft s'engageait à acheter pour 240 M$ sur 5 ans en achat de licences et en certificat lui permettant de fournir le support SuSE aux utilisateurs de Windows Server. Au terme du deuxième trimestre de l'exercice fiscal, Novell avait facturé pour 157 M$ de chiffre d'affaires soit 65 % des 240 M$ prévus par l'accord entre les deux éditeurs.

Au 31 juillet, Novell aurait comptabilisé 173 M$ de dollars laissant encore 67 M$ disponible (240 - 173) selon le Wall Street Journal. Une centaine d'utilisateurs parmi les quelles on peut citer Wal-Mart Stores Inc., HSBC Holdings, Renault, Southwest Airlines, BMW auraient participé à ce programme d'achats de certificats. C'est donc une relativement bonne nouvelle pour Novell dont les résultats financiers sont toujours fragiles. L'achat de 100 M$ de dollars en certificat que Microsoft paiera à Novell doit permettre aux utilisateurs ayant déjà utilisé ce type de services de les compléter.

Novell semble donc mener une stratégie à double facette : d'un côté en se rapprochant de Microsoft en vue d'offrir une meilleure interopérabilité entre les environnements Windows Server et SuSE, de l'autre en poussant l'Open Source contre Microsoft. Le partenariat noués par le quatre acteurs IBM, Red Hat, Novell et Canonical (un distributeur de d'Ubuntu desktop Linux) pour faire une promotion active d'un environnement « Microsoft-free » depuis le poste de travail jusqu'au data center en est un signe manifeste. Les quatre partenaires promeuvent l'utilisation de Linux sur les Netbooks (la nouvelle catégorie d'ordinateur dont le modèle historique est le Eee d'Asus) et de logiciels incluant Lotus Notes, Symphony et Sametime complétés d'applications verticales.

« La lente adoption de Vista dans les entreprises et les restrictions budgétaires dans les DSI couplées aux expériences positives liées à la mise en oeuvre d'un environnement sans logiciel Microsoft constituent une fenêtre d'opportunité pour Linux, considère Kevin Canavaugh, Vice President d'IBM Lotus Software. Nous essayons le « libérer » poste de travail en vue de permettre des réductions de coûts tout en donnant plus de liberté de choix aux utilisateurs ».

« Les logiciels IBM associés à Linux sur le poste de travail n'offrent pas seulement un meilleur rapport prix/performance par rapport aux solutions équivalentes proposées par Microsoft, mais ils constituent un environnement permettant de créer des solutions mieux adaptées aux besoins des utilisateurs, poursuit Milan Prohaska, directeur général de la société VDEL, première SSII a introduire cette nouvelle offre baptisé OpenReferent sur le marché de l'Europe Centrale. Eclipse et Lotus constituent un environnement stable et sécurisé coûtant deux fois moins cher que la solution Microsoft correspondante ».

Les facteurs en faveur pour l'Open Source selon le cabinet Saugatuck

Ces différentes initiatives combinées à plusieurs facteurs donnent une certaine crédibilité à ce concept de solutions « Microsoft-free », estime Bruce Guptill, analyste du cabinet Saugatuck dans un note récente intitulée « Is the Microsoft-free World Realistic, or Desirable ». Elle interviennent à un moment où l'Open Source semble s'imposer comme une alternative crédible dans les entreprises. Parmi les différents facteurs listés par Bruce Guptill, on peut citer : - Une présence de plus en plus significative des logiciels Open Source: selon les recherches réalisées par Saugatuck, entre 30 et 50 % des logiciels présents dans les entreprises comportent du code Open Source ; - La perception par les DSI que Vista coûte plus cher que Linux, même si en réalité le coût de Vista et des différents Linux sur le poste de travail sont relativement proches ; - Le développement rapide des marchés émergents (Inde, Chine...) dans lesquels Microsoft n'a pas une très forte présence ; L'apparition d'une nouvelle catégorie de machines - les Netbooks ou Ultra Low Cost PC (ULCPC) pour lesquels Vista n'est pas adapté parce qu'il nécessité beaucoup de ressources machines ; - La perception que Microsoft est dans un état de certaine vulnérabilité : retrait officiel de Bill Gates, tentative ratée de rachat de Yahoo, la forte croissance du SaaS (Software as a service) ; - Le basculement vers le cloud computing : le monde informatique ne sera plus centré sur le réseaux, mais sur le réseau.


Une solution open source pour repérer les PC portables volés[modifier]

la rédaction, publié le 25 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382818,00.htm

Le projet open source Adeona a publié ce mois d'août une première version (bêta 0.2.1) de son logiciel permettant de localiser un PC portable dérobé. Le principe est le suivant : le propriétaire télécharge puis installe le logiciel Adeona sur son ordinateur ; l'application génére un identifiant à sauvegarder sur un support de stockage à part. Cette clé permet par la suite de rechercher sur la Toile le PC volé s'il se connecte. Le programme fonctionne donc comme une sorte de mouchard.

Le même logiciel peut être installé sur une autre machine pour retrouver l'ordinateur volé. L'application va alors tenter de communiquer avec le logiciel installé sur le PC volé grâce à l'identifiant précédemment généré. Plusieurs types d'informations pourront être communiquées au propriétaire pour retrouver sa machine : de la localisation géographique basée sur l'adresse IP, à la prise discrète de photos depuis la webcam intégrée au portable afin de voir qui l'utilise (sur Mac OS uniquement).

Selon les promoteurs de cette solution, l'avantage par rapport à des systèmes propriétaires est, outre la gratuité, le respect de la vie privée. Les solutions propriétaires utilisent le plus souvent des serveurs distants, gérés par une entreprise partenaire, sur lesquels sont stockés des identifiants de machines. Avec Adeona, aucun acteur tiers n'est mis à contribution, l'utilisateur final est seul maître de la manoeuvre.

Adeona est proposé gratuitement pour les plates-formes Mac, Linux et Windows.


Red Hat visé par une attaque informatique[modifier]

Lundi 25 août 2008, 12h54 http://www.journaldunet.com/solutions/breve/30548/red-hat-vise-par-une-attaque-informatique.shtml

L'éditeur de la distribution Linux a publié un bulletin d'alerte suite à une intrusion sur des serveurs chargés de la distribution des mises à jour auprès des utilisateurs de Red Hat Linux Enterprise et Fedora. Selon Red Hat, l'intrus n'aurait pas été en mesure de transférer de faux fichiers via son réseau et donc d'infecter des utilisateurs. Il serait néanmoins parvenu à signer des packages OpenSSH pour les versions 4 et 5 de Red Hat Enterprise Linux. L'éditeur a mis à disposition un script conçu pour détecter les binaires potentiellement compromis. Des serveurs utilisés par la communauté Fedora avaient également dû être déconnectés en raison d'accès non-autorisés. Le pirate n'aurait pu cependant accéder au processus de signature des packages, affirme Red Hat.


Les publications scientifiques européennes bientôt gratuites sur le Net[modifier]

la rédaction, publié le 25 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39382824,00.htm

La Commission européenne veut que les travaux scientifiques, auxquels elle participe financièrement, deviennent accessibles gratuitement sur internet. Traditionnellement, la publication de résultats de recherches fait l'objet d'un commerce assuré par des éditeurs spécialisés qui en proposent l'accès sur abonnement payant.

Selon Bruxelles, qui ne veut pas tuer ce marché, ils pourront toujours bénéficier de la primeur de la publication des informations, durant un délai de six à douze mois. Ensuite, elles devront être accessibles gratuitement en ligne.

« Les bénéficiaires de subventions seront tenus de déposer dans une bibliothèque en ligne leurs articles scientifiques ou manuscrits définitifs, évalués par des pairs et résultant de projets menés dans le cadre du 7e PC (programme cadre) », indique la Commission.

« Un juste retour pour le public »

Dans cette perspective, elle vient de lancer un projet pilote de la plate-forme de publication en ligne des articles scientifiques. Il durera jusqu'en 2013 et couvrira environ 20 % du budget du 7e PC dans des domaines comme la santé, l'énergie, l'environnement, les sciences sociales et les technologies de l'information et des communications.

«Il s'agit, pour le public, d'un juste retour de la recherche financée par des fonds communautaires », a déclaré Janez Potočnik, commissaire chargé de la Science et de la recherche.

Par la rédaction, ZDNet France


Les widgets n'ont plus la cote chez les investisseurs[modifier]

Stefanie Olsen, publié le 22 août 2008 CNET News.com http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39382807,00.htm

Business - Les applications dédiées aux réseaux sociaux ont désormais du mal à convaincre les investisseurs. En cause : leur multiplication, la lassitude des utilisateurs et la frilosité des annonceurs à les considérer comme des supports efficaces.

L'euphorie est retombée autour des widgets qui fleurissent sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou MySpace. Ces applications web permettent à l'utilisateur de personnaliser sa page, en ajoutant des jeux, des actualités, des photos ou des fonctionnalités de communication avec d'autres internautes. En 2007, de nombreux fonds d'investissement ont participé au financement de sociétés spécialisées. Flixster, qui édite une application dédiée au cinéma, a ainsi réussi à lever 7 millions de dollars l'année dernière. Slide et Rock You, deux des éditeurs les plus connus, ont chacun récolté plusieurs dizaines de millions de dollars.

Mais un an plus tard, les investisseurs se montrent beaucoup plus frileux : la crise économique est passée par là, mais pas seulement. « L'écosystème des widgets est toujours intéressant, mais le secteur est devenu très encombré et les utilisateurs ont montré qu'ils commençaient à se fatiguer de ces applications », explique Bill Tai, investisseur au sein du fonds américain Charles River Ventures. Un positionnement compliqué

L'expérience prouve en effet que la durée de vie moyenne d'un widget oscille entre 3 et 9 mois. Cela signifie que lorsqu'un utilisateur installe une telle application sur son réseau social, il l'utilise activement pendant quelques mois, puis a tendance à la remplacer par un autre widget ou à l'oublier. De plus, les réseaux sociaux ne sont pas forcément tendres avec les éditeurs de telles applications : Facebook, par exemple, ne leur permet pas encore d'afficher des publicités dans leurs widgets. Par aillleurs, le réseau social, dans sa nouvelle mise en page, a relégué les widgets dans un onglet, si bien qu'ils ne sont plus visibles sur la page d'accueil.

À ce problème s'ajoute une stratégie parfois brouillonne des éditeurs. « Quelque chose n'est pas clair : est-ce qu'une société qui édite ces applications sur Facebook peut réussir à créer une activité qui génère plusieurs centaines de milliers de dollars ? Personnellement, j'en doute », souligne Navin Chadda, qui travaille pour le fonds d'investissement Mayfield Fund. « Il faut avoir une stratégie multi-plateforme. Il faut contrôler le client, être à la fois présent sur Facebook, MySpace, Hi5, Bebo... En fait, il faut rendre l'application disponible partout sur le web. »

Des annonceurs frileux

Mais il est surtout indispensable de convaincre les annonceurs que ces widgets sont des supports publicitaires dignes d'intérêts. Pas facile lorsqu'on sait que nombre d'entre eux n'ont toujours pas compris comment fonctionnait un réseau social. C'est pourquoi, d'ailleurs, certains éditeurs tentent de faire oublier le terme widgets, trop technique et trop vague pour séduire les annonceurs. Ils préfèrent désormais se qualifier d'« éditeurs d'applications sociales ». Un refroidissement que Forrester Research ne valide pas en prévoyant que les revenus publicitaires dégagés par les réseaux sociaux et l'écosystème des widgets atteindra 6,9 milliards de dollars en 2012, contre 1,5 milliard en 2008. « Les fonds d'investissement prennent du recul, mais il y a une autre réalité derrière ce phénomène : les spécialistes du marketing prennent toujours beaucoup de temps à comprendre ce que font leurs consommateurs », conclut Charlene Li, analyste chez Forrester.


Windows 7 mobilise 1000 développeurs[modifier]

La rédaction, publié le 22 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39382805,00.htm

Technologie - Sur blog le officiel, les chefs de projet dévoilent au compte-gouttes les informations sur le successeur de Windows Vista. On y apprend que 25 équipes de « fonctionnalité » vont participer au projet, soit plus de 1 000 développeurs.

Comme pour Windows Vista, les responsables du développement de Microsoft en charge de Windows 7, prévu pour 2010, ont ouvert un blog à la mi-août. Baptisé E7, pour « Engineering Windows 7 », l'outil doit permettre de distiller régulièrement des informations sur l'avancement du prochain OS, susciter la participation des utilisateurs mais aussi tenter de contrôler l'information sur les développements en cours.

Au commandes du blog, traduit en français, en russe, en japonais et en chinois, on trouve Jon DeVaan et Steven Sinofsky, respectivement responsables de « Windows Core Operating System Division » et de « Windows and Windows Live Engineering Group », et chefs du projet Windows 7.

Les trois premiers billets publiés fournissent quelques informations. D'abord sur la stratégie de communication autour de l'OS. Pour éviter les « révélations prématurées », et souvent non fondées, qui ont accompagné le lancement de Windows Vista : « Notre promesse restera de ne parler d'aucune fonctionnalité pour laquelle nous n'aurions pas atteint un degré suffisant de certitude. Notre souci premier est avant tout la responsabilité que nous avons vis-à-vis de tous nos partenaires et usagers ayant misé d'énormes investissements sur l'évolution de Windows. Il est primordial pour nous de ne pas vainement désorganiser leurs priorités, chambouler l'affectation de leurs ressources, ou leur causer de confusion stratégique », écrivent-ils. Vingt-cinq équipes de « fonctionnalité »

Ensuite sur la taille de l'équipe de développement. Près de vingt-cinq équipes dites de « fonctionnalité » comprenant chacune environ quarante développeurs sont mobilisées. Les deux chefs de projet fournissent une liste non exhaustive : - Applets and Gadgets : Petites Applications et Gadgets ; - Assistance and Support Technologies : Techniques de Support et d'Assistance aux Utilisateurs ; - Core User Experience : Expérience Utilisateur ; - Customer Engineering and Telemetry : Télémétrie ; - Deployment and Component Platform : Déploiement et Plateforme ; - Desktop Graphics : Graphiques ; - Devices and Media : Périphériques et Audiovisuel ; - Devices and Storage : Périphériques et Stockage ; - Documents and Printing : Documents et Impression ; - Engineering System and Tools : Outils de Développement ; - File System : Système de Fichiers ; - Find and Organize : Recherche et Organisation ; - Fundamentals : Systèmes Fondamentaux ; - Internet Explorer : Internet Explorer, y compris le déploiement hors Windows ; - International : Internationalisation ; - Kernel & VM : Noyau et Machine Virtuelle ; - Media Center ; - Networking - Core : Réseau - Base ; - Networking - Enterprise : Réseau - Entreprise ; - Networking - Wireless : Réseau - Sans Fil ; - Security : Sécurité ; - User Interface Platform : Plateforme d'Interface Utilisateur ; - Windows App Platform : Plateforme d'Applications Windows.

Enfin, rendez-vous est donné pour deux événements où seront divulgués les premières informations techniques : la Professional Developers Conference ( 27 au 30 octobre) et WinHEC (5 au 7 novembre) à Los Angeles.

Par La rédaction, ZDNet France


Paris, Capitale du Libre : Premier Open Source Think Tank parisien du 21 au 23 septembre[modifier]

2 septembre 2008 http://www.toolinux.com/toolinux_information/evenements_et_seminaires/open_source_think_tank_a_paris_du_21_au_23_septembre_ar11001.html

A quelques jours de "Paris, Capitale du Libre", Olliance Group et LINAGORA co-organiseront le 4ème 'Open Source Think Tank' qui sera la 1ère édition européenne de cet événement. Cette édition se concentrera sur “L'avenir du Business de l'Open Source” du 21 au 23 septembre 2008 à l'hotel Hilton Eiffel à Paris.

L'Open Source Think Tank est un événement regroupant sur invitation les experts mondiaux de l'Open Source dans le but de travailler ensemble et d'échanger sur les problématiques liées au marché de l'open Source.

Au menu : évolution globale du marché des logiciels libres, nouveaux modèles économiques, consolidation de l'industrie, problématiques légales, ... L'eOSTT est un événement accessible uniquement sur invitation.

L'événement se décompose en sessions de brainstorming, de table ronde DSI de networking. Cet événement sur trois jours est sponsorisé par Sun Microsystems, Microsoft, Ingres, TVM Capital, Collabnet et Actuate Corporation.

Ce qui a décidé Andrew Aitken, Managing Partner d'Olliance Group ? “Suite au succès rencontré par les différentes éditions du Think Tank de Napa (Californie) et à l'expansion mondiale de l'open source, nous avons eu de multiples demandes pour exporter l'événement en Europe. Nous sommes très excités à l'idée d'amener en Europe ce format unique que nous avons développé et nous sommes très heureux d'avoir l'appui de Linagora."

Réplique amicale d'Alexandre ZAPOLSKY, son PDG : "C'est un honneur pour nous d'accueillir l'un des plus prestigieux événement international du monde open source à Paris. Le Think Tank ayant lieu juste avant Paris Capitale du Libre, il renforce aussi PCL et contribue à en faire un événement majeur au niveau mondial."

Lien : thinktank.olliancegroup.com.


Diffamation sur internet : le délai de prescription menacé d'allongement[modifier]

Estelle Dumout, publié le 22 août 2008 http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39382804,00.htm

Juridique - Deux propositions de loi, émanant d'une député et de plusieurs sénateurs, veulent étendre le délai de prescription pour les délits de diffamation sur internet. Il passerait de trois mois actuellement à un an à partir de la publication d'un contenu incriminé.

Le débat sur le délai de prescription concernant le délit de diffamation sur internet pourrait connaître un nouveau développement cet automne. La député UMP de Moselle Marie-Jo Zimmermann a déposé à la fin juillet une proposition de loi à ce sujet : elle propose de faire passer ce délai de trois mois actuellement à un an. Ce qui reviendrait à soumettre ces actes au même régime que pour la presse écrite.

« Protégée par le délai de prescription très court (...), la diffamation sur internet peut prospérer sans que ses auteurs ne voient leur responsabilité engagée devant les tribunaux », affirme la député.

Une dizaine de sénateurs ont déposé une proposition similaire fin juin. « Le délai de trois mois donné au particulier victime d'une diffamation, aux professions en butte à des injures ou à une incitation à la violence devient dérisoire dès lors que l'infraction est commise sur internet », argumentent-ils de leur côté. Le sujet n'est pas nouveau : la question de la diffamation en ligne a déjà monopolisé l'attention des tribunaux pour arriver jusqu'à la Cour de cassation. En 2001, cette dernière avait clarifié un premier point : le délai de prescription pour ce type de délit doit courir à partir de la date de mise en ligne du contenu incriminé.

Des régimes de prescription différents mais pas inégalitaires

En 2004, l'examen de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) avait rouvert les débats. Le ministre de l'Industrie d'alors, Patrick Devedjian, avait ajouté un amendement de dernière minute au texte. Il instaurait un délai de trois mois « à partir de la fin de mise à disposition du contenu au public » pour les sites internet. Cela revenait à rendre les délits de diffamation quasiment imprescriptibles sur internet, puisque les contenus restent publics très longtemps, voire indéfiniment.

Il faudra l'intervention du Conseil constitutionnel pour calmer le jeu : il a estimé que cet amendement créait un déséquilibre entre le traitement de la presse papier et de la presse en ligne. « Il n'est pas interdit de créer des régimes de prescription différents, pourvu qu'ils ne soient pas inégalitaires », avait-il souligné.

Jusqu'à ces nouvelles propositions de loi, le contexte juridique en était resté là.

Par Estelle Dumout, ZDNet France