RevuePresse20080427

De April MediaWiki

Revue de presse du 21 au 27 avril 2008[modifier]


Articles[modifier]


Bill Gates est contre les logiciels libres[modifier]

Par Nicolas Aguila | Publié le 25/04/2008 à 14:50 Source : Ars Technica | Mots-clés : bill, gates, GPL

http://www.infos-du-net.com/actualite/13451-bill-gates-GPL.html

Il y a des personnes pour qui de simples phrases peuvent avoir un effet décuplé, simplement à cause de leur statut. En l’occurrence, lorsque le fondateur de Microsoft explique publiquement pourquoi il est fermement opposé aux logiciels libres et à la licence GPL, même dans un discours qui n’a en apparence rien à voir, la nouvelle fait tout de même grand bruit.

C’est donc lors d’un discours auprès de professionnels de l’industrie pharmaceutique, à Seattle, que Bill Gates a expliqué son opposition aux logiciels libres.

« Nous ne sommes pas d’accord avec la licence GPL »

« Il y a cette chose appelée GPL, avec laquelle nous ne sommes pas d’accord », a expliqué le saint patron de Microsoft. Selon lui, cette licence est faite « de telle manière que personne ne peut réellement améliorer un logiciel ». Il explique également que le modèle économique utilisé avec la licence GPL, généralement la gratuité totale, n’est pas viable et ne permet pas vraiment de construire de projets sérieux.

Ce discours ne manque pas de surprendre dans la bouche de Bill Gates, et ce même dans sa position de fondateur de Microsoft. En effet, Microsoft a dernièrement multiplié les partenariats et autres actions en faveur du logiciel libre, notamment avec Linux. De plus, Bill Gates, qui devrait quitter ses fonctions cet été, n’est pas connu pour être particulièrement virulent envers la concurrence, ce rôle étant habituellement réservé à Steve Ballmer, PDG de Microsoft.


Firefox : bientôt 29% de parts de marché en Europe ?[modifier]

Publié par Alexandre Laurent le Vendredi 25 Avril 2008

http://www.neteco.com/137746-firefox-29-parts-europe.html

Petit à petit, le navigateur de la fondation Mozilla fait son nid en Europe. Crédité de 24,3% de parts de marché sur le mois de mars 2007, Firefox serait aujourd'hui utilisé par 28,8% des internautes européens d'après les chiffres publiés jeudi par le service de mesure d'audience XiTi. En France, le taux d'utilisation de Firefox serait toujours inférieur à la moyenne européenne, avec 26,8% des parts de marché.

Internet Explorer reste sans surprise le navigateur le plus fréquemment utilisé, avec 65% des parts de marché. Derrière Firefox et ses 28,8% Opera s'octroie 3,3% des parts de marché, une progression de 0,2% sur un an. Viennent ensuite Safari (2,3%, + 0,5%) et Netscape, les autres navigateurs représentant moins de 0,1% des statistiques indexées par XiTi sur son périmètre de sites.


Windows XP maintenu au catalogue sous la pression des utilisateurs ?[modifier]

Christophe Guillemin, publié le 28 avril 2008 Tags: windows xp, windows vista, système d'exploitation, microsoft

http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39380730,00.htm

Technologie - Alors que Windows XP ne devrait plus être fourni aux grands constructeurs à compter du 30 juin, l'OS de Microsoft pourrait bénéficier d'un nouveau sursis, « si les utilisateurs le demandent massivement », a déclaré Steve Ballmer.

Windows XP pourrait bien devenir l'OS de Microsoft à la plus longue durée de vie. Après avoir par deux fois déjà repoussé l'arrêt de sa commercialisation, l'éditeur laisse entendre aujourd'hui qu'il pourrait encore maintenir sa présence au catalogue. « Si les utilisateurs nous demandaient massivement de revoir notre décision, nous pourrions changer d'idée », a déclaré Steve Ballmer à Reuters.

Même si « pour le moment », il n'est pas question de modifier « le plan annoncé », consistant pour Microsoft à se concentrer sur les ventes de PC grand public munis de Vista.

Steve Ballmer, PD-G de MicrosoftMais du côté des entreprises, Ballmer reconnaît que « nous avons toujours des clients achetant des PC équipés de XP » et qu'il faut donc répondre à cette demande. « Je suis bien conscient qu'il y a encore de grandes compagnies qui préfèrent XP puisque leur parc d'ordinateurs est trop vieux pour utiliser Vista », a-t-il souligné.

Dell proposerait des PC XP jusqu'en 2010

Windows XP est loin d'être abandonné par les constructeurs. Selon le journal américain Information Week, Lenovo proposera XP à ses clients pros jusqu'au 30 juin 2009, sous la forme de CD pour passer de Vista vers XP (« downgrade CD »). Dell, pour sa part, envisagerait d'aller plus loin et de proposer XP jusqu'en 2010, c'est-à-dire jusqu'à l'arrivée dur prochain Windows 7. Et Hewlett-Packard commercialisera Windows XP en downgrade de Vista après le 30 juin prochain.

Comme le précisait récemment Microsoft France, le programme de licence professionnelle prévoit que tout client qui achète une licence Vista peut la transformer en licence d'une version précédente de Windows, dont Windows XP. Une option qui prendrait toute sa valeur face aux ressources matérielles réclamées par Vista.

Le dernier calendrier de Microsoft prévoit de maintenir l'OS au catalogue général (version boîte et grands constructeurs internationaux) jusqu'au 30 juin. Pour les ordinateurs portables à bas coût tels que l'Eee PC d'Asus, Windows XP sera disponible jusqu'en 2010. Et pour les petits assembleurs locaux, il sera disponible jusqu'au 30 janvier 2009.

Quant au support technique de Windows XP, il reste inchangé : il court jusqu'en 2009, ou 2014 (support étendu payant). Lancé en 2001, Windows XP ne devait initialement pas voir son support technique pleinement assuré au-delà de 2006.

Par Christophe Guillemin, ZDNet France


L'invasion des mini-ordinateurs[modifier]

Daniel Rosenweg samedi 26 avril 2008

http://www.leparisien.fr/home/info/economie/articles/L-INVASION-DES-MINI-ORDINATEURS_298463373

Ils sont tout petits, ne pèsent presque rien et se glissent dans un sac à main... Les micro-ordinateurs de nouvelle génération, qui se connectent partout sur Internet, sont promis à un bel avenir et leurs constructeurs annoncent une révolution.

MOBILE, LEGER (environ 1 kg), censé tenir dans un sac à main, équipé pour Internet, et vendu moins de 350 €... « L'ordinateur mobile » est, sans conteste, le produit électronique de l'année 2008. Arrivée en France il y a deux mois, avec l'Eepc à 299 € de SFR qui en a écoulé 30 000 unités en six semaines, cette nouvelle génération d'ordinateurs conçus pour accéder partout à Internet est déclinée depuis hier par The Phone House sous la forme d'un modèle exclusif, le Airis-740.

Une commande de 100 000 exemplaires a été passée à l'assembleur espagnol, preuve de la vigueur attendue du marché.

« Une vingtaine de produits sont en gestation »

Marché qui devrait être porté par la vague de l'Internet mobile haut débit accessible, sur abonnement, avec une simple clé USB compatible avec les réseaux 3G ou Edge. Premier concurrent de l'Eepc, l'Airis-740, mieux équipé (lire ci-dessous), est vendu par le premier réseau de distribution indépendant au prix de 349 € sans abonnement (à partir de 149 € avec abonnement). Mais la concurrence fourbit déjà ses armes. Selon Jean-Pierre Champion, le président de The Phone House (TPH), « une vingtaine de produits sont en gestation ». HP, Samsung, Toshiba, Lenovo, Sharp... Pas un grand constructeur, en effet, ne néglige ce nouveau marché qui devrait exploser à la rentrée prochaine. Il pourra compter sur les opérateurs de téléphonie mobile qui, tous, offrent maintenant des abonnements à l'Internet mobile haut débit (à partir de 29 € par mois). Le boom sera tel que les spécialistes annoncent déjà « l'ordinateur à 1 € » pour Noël 2008, moyennant un abonnement à l'Internet mobile.

Même les fournisseurs de systèmes d'exploitation croient en cette nouvelle forme de mobilité. Microsoft, qui craint de se faire souffler le marché par Linux, a décidé de poursuivre l'exploitation de Windows-XP « pendant cinq ans », annonce Jean-Pierre Champion.

L'explosion de ce nouveau marché est annoncée pour l'automne. Plusieurs nouveaux produits sont attendus pour cette période, de même que des évolutions des Eepc et de l'Airis-740. Principal changement, la taille des écrans devrait être portée à 9 et 11 pouces (22 et 28 cm). The Phone House annonce aussi un Airis prééquipé d'un module 3G : plus besoin de clé USB, donc économies. La puissance des machines va également évoluer ainsi que la taille de leur mémoire vive et de stockage. En attendant les premières baisses de prix...


Java sera (encore) plus libre[modifier]

24-04-2008 Par David Feugey

http://www.silicon.fr/fr/news/2008/04/24/java_sera__encore__plus_libre

L'OpenJDK se veut 100% libre. Dans la pratique, ce n'est pas totalement le cas. Mais Sun planche sur le sujet

L'histoire de l'OpenJDK (la version open source de Java) est mouvementée. De longue date, les partisans du logiciel libre avaient signalé combien programmer en Java pouvait être risqué, le code source de la plate-forme n'étant pas «ouvert». La communauté avait alors proposé une alternative, comprenant le compilateur GCJ et GNU Classpath.

En novembre 2006, Sun a commencé à libérer le code source de Java sous licence GPL. Depuis, des versions libres du JDK 6 et JDK 7 sont devenues disponibles. L'histoire aurait pu s'arrêter là. Malheureusement, la danse entre Sun et la communauté du logiciel libre continue : certains composants, pour des raisons de licence, ne sont pas disponibles dans l'OpenJDK.

Red Hat lance alors le projet IcedTea, qui vise à combiner l'OpenJDK et GNU Classpath pour offrir une solution complète… et totalement libre. Aujourd'hui, Sun (c'est pire que « Dallas » !) distribue le code source des composants de Java qui posaient le plus de problèmes (chiffrement, graphisme, etc.). 18 mois après l'annonce initiale, les distributions Linux - y compris les plus exigeantes vis à vis de l'intégration de logiciels non libres - peuvent donc utiliser le Java de Sun, sans grosse modification.

Les seuls modules qui manquent à l'appel (car il en manque encore) sont le moteur audio et une partie du support SNMP (Simple Network Management Protocol). Selon Sun, leur absence n'empêche en rien la création d'applications complètes. La compagnie promet toutefois de remédier à ce problème dans le courant de l'année.


Google insuffle 5,625 millions de dollars dans le logiciel libre[modifier]

24-04-2008 Par David Feugey

http://www.silicon.fr/fr/news/2008/04/24/google_insuffle_5_625_millions_de_dollars_dans_le_logiciel_libre

C'est la somme que devra verser la compagnie à ses étudiants et aux organismes de tutelle si les projets du GSoC 2008 sont menés à bien

Si le Google Summer of Code 2007 (GSoC) avait rassemblé 900 développeurs, la session 2008 en compte 1.125. Un record pour la compagnie, qui doit maintenant signer un chèque de 562.500 dollars.

Notez que si tous les projets sont menés à terme, l'enveloppe totale sera de 5,625 millions de dollars (4.500 dollars pour chaque étudiant, le reste étant versé aux organismes de tutelle). C'est un effort sans précédent dans le monde open source car, rappelons le, le GSoC ne finance que des projets de ce type.

177 organisations se partageront ainsi plus de 259 années-homme de développement, le tout payé intégralement par Google. Les projets sont trop nombreux pour que nous les citions ici. Voici toutefois quelques exemples de travaux qui toucheront le domaine des logiciels grand public :

- L'import OOXML d'AbiWord sera amélioré ; - Le rendu du codec Dirac sera accéléré par les GPU ; - Le bloc note Tomboy (sous Gnome) pourra enregistrer des notes vocales ; - Inkscape reconnaitra les fontes SVG ; - L'interface de NetSurf (un navigateur Internet ultra léger) sera améliorée ; - Le rendu des fichiers H.264 sera accéléré sous VLC ; - Le WebKit supportera les WebForms 2.0. etc.

Bien évidemment, certains de ces projets ne seront pas menés à leur terme : c'est cependant une condition requise si l'étudiant souhaite toucher la totalité des 4.500 dollars qui lui sont promis.


Ubuntu, roi des Linux - Linux, roi de l'embarqué[modifier]

24-04-2008 Par David Feugey

http://www.silicon.fr/fr/news/2008/04/24/ubuntu__roi_des_linux___linux__roi_de_l_embarque

À ma droite, le plus utilisé des systèmes d'exploitation dans le milieu industriel. À ma gauche, la plus médiatisée des distributions Linux

Le site Open Source Census recense les installations de logiciels open source. Concernant les distributions Linux, l'Ubuntu se taille une part de choix, avec 48% de parts de marché, devant la Debian à 13%, la SUSE Linux à 9%, La Fedora Core à 8% et la Gentoo Linux à 7%. Les États-Unis représentent 34% des participants, loin devant le Canada (8%) et le Royaume-Uni ou l'Allemagne (tous deux à 5%).

Il convient cependant de noter que ce recensement ne concerne actuellement que 827 machines, ce qui réduit d'autant la fiabilité de ces chiffres. Nous savons par exemple que la France est plus favorable à Linux qu'un pays tel le Canada, fait qui ne transparaît pas ici. C'est néanmoins un magnifique coup de publicité pour le site Open Source Census, tout comme pour l'Ubuntu, dont la version 8.04 LTS arrive (comme par hasard) aujourd'hui.

Beaucoup plus sérieux, le rapport annuel 2008 de VDC concernant les logiciels utilisés dans les systèmes embarqués, fait apparaître que les systèmes d'exploitation open source (Linux, BSD, eCos, etc.) sont utilisés dans 23% des projets. Cette part passera prochainement à 26%. Si nous regardons la part individuelle de chaque OS (open source ou non), c'est Linux le plus utilisé, avec 18% des parts de marché du secteur de l'embarqué.

Les avantages qui ont su convaincre les ingénieurs sont en tout premier lieu le coût de la licence (nul ou faible, selon les distributions Linux), l'accès au code source, la similarité avec les systèmes Unix (bien connus des développeurs) et la large gamme de logiciels disponibles.


Téléchargement illicite : Michel Rocard répond à Christine Albanel[modifier]

Edition du 22/04/2008 - par Vincent Delfau

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-telechargement-illicite-michel-rocard-repond-a-christine-albanel-25923.html

L'ancien Premier ministre s'étonne de la réaction de Christine Albanel, qui estimait que les eurodéputés n'avaient pas compris le projet français de riposte graduée. Au contraire, précise Michel Rocard, les parlementaires de Strasbourg ont parfaitement assimilé les desseins de Paris. Michel Rocard a réagi, pour LeMondeInformatique.fr, aux récents propos de Christine Albanel. La ministre de la Culture reprochait aux eurodéputés d'avoir approuvé un amendement - notamment déposé par le ci-devant Premier ministre français - condamnant « l'interruption de l'accès à Internet » prévu par le rapport Olivennes pour les internautes qui s'adonneraient au téléchargement illicite. « Le Parlement européen n'a pas une bonne compréhension de ce que nous allons faire », a ainsi déclaré la ministre.

« Je trouve étonnante la réaction de madame Albanel », indique Michel Rocard, co-dépositaire de l'amendement au rapport du Français Guy Bono ayant suscité l'ire de la ministre. Le texte assimilait la suspension de l'abonnement à Internet à une « mesure allant à l'encontre des droits de l'Homme, des droits civiques et des principes de proportionnalité ». Michel Rocard persiste et signe, en nous déclarant : « Pour moi, la coupure éventuelle de l'Internet est une punition collective, principe interdit par tous nos systèmes de droit. La lettre des textes est claire et il n'y a aucun problème sophistiqué de compréhension là derrière. ». Le député européen conclut par une pointe d'ironie adressée à la locataire de la rue de Valois : « Nous savons lire et cela suffit. »


L'open source séduit les administrations[modifier]

Basée au Petit-Lancy, la société Optaros développe des outils informatiques qui s'appuient sur les standards ouverts. LUCA SABBATINI | 23 Avril 2008 | 00h13

http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/sciences_hi_tech/detail_hi_tech/(contenu)/219382

Rêvons un peu. Un jour, l'attente aux guichets des administrations ne sera plus qu'un mauvais souvenir. Toutes les réponses aux questions des administrés seront disponibles en ligne. Utopie? Eh bien, non. Grâce aux logiciels qui répondent aux principes de l'open source (lire encadré ci-dessous), l'Etat de Vaud vient d'adopter une série d'innovations informatiques qui facilitent la vie des citoyens.

Les logiciels open source ont tout pour plaire. Ils sont gratuits: pas de frais de licence, seul un éventuel support technique se paie. Flexibles et évolutifs, ils regardent vers l'avenir. Surtout, leur interopérabilité, soit la capacité à bien fonctionner avec d'autres programmes, assure une réalisation rapide et fiable dans les configurations les plus diverses.

Leur adoption figure d'ailleurs en bonne place dans la liste des priorités du Conseil d'Etat genevois. Après le DIP (lire la page Connexions du 2 avril dernier), d'autres services de l'administration cantonale devraient accueillir bientôt des solutions basées sur des standards ouverts. Le pouvoir judiciaire, notamment, aurait à l'étude un système d'information en ligne élaboré en collaboration avec la société Optaros, dont le siège européen est au Petit-Lancy. Coût réduit et rapidité

Cette firme d'origine américaine ne développe pas ses propres logiciels, mais «sélectionne les composants open source qui correspondent exactement aux besoins des clients, puis les assemble dans une architecture qui intègre les éléments préexistants», explique Philippe Grosjean, vice-président Europe d'Optaros. Ainsi, les solutions peuvent être montées en un temps record, à l'exemple de deux projets pilotes mis sur pied pour l'Etat de Vaud. «Dix à onze semaines seulement de la conception à la réalisation», révèle Philippe Grosjean.

Avantage, outre le coût réduit et la rapidité de l'opération: pas besoin de changer les programmes déjà installés, ils peuvent tous coexister sur la nouvelle plate-forme. Ainsi, des documents publics du Grand Conseil vaudois, dont la diffusion était jusqu'à présent handicapée par une application «obsolète»: dès le mois de mai, ils seront accessibles sur le Web grâce à un processus entièrement automatisé, enrichi par un puissant moteur de recherche.

Enfin, et surtout, explique Philippe Grosjean, «si un canton développe une solution open source, il peut la mettre à disposition des autres très facilement». L'Internet «nouvelle génération» sera collaboratif ou ne sera pas. L’Internet «nouvelle génération» a ses propres mots

Logiciel libre? Open source? Standard ouvert? Vous vous demandez ce que signifient ces expressions qui révolutionnent le Net? Définitions puisées (librement) chez Wikipédia. Logiciel libre: un logiciel dont la licence dite libre offre à chacun le droit d’utiliser, d’étudier, de modifier, de dupliquer, de donner ou de vendre ledit logiciel. Ils constituent une alternative à ceux qui ne le sont pas, qualifiés de «propriétaires». Open source («source ouverte»): s’applique aux logiciels dont la licence respecte des critères précisément établis par l’Open Source Initiative, à savoir la possibilité de libre redistribution, d’accès au code source et de travaux dérivés. Les licences open source englobent les licences libres. Standard ouvert: une norme informatique qui répond à des critères d’interopérabilité, soit le fait de savoir pourquoi et comment deux systèmes peuvent fonctionner ensemble. LS


Une version papier de l'encyclopédie Wikipédia va être publiée en Allemagne[modifier]

'LEMONDE.FR avec AFP | 23.04.08

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/04/23/une-version-papier-de-l-encyclopedie-wikipedia-va-etre-publiee-en-allemagne_1037653_651865.html#ens_id=1037658

Pour la première fois au monde, une version papier de l'encyclopédie participative en ligne Wikipédia va être commercialisée. Le géant allemand des médias Bertelsmann a annoncé, mercredi 23 avril, qu'il distribuera le premier volume de l'encyclopédie en septembre. Ce "nouveau support" a vocation à être annualisé.

L'encyclopédie en ligne repose sur les contributions des internautes, invités à enrichir et corriger en permanence les articles. La version papier rassemblera 50 000 articles sur les 700 000 de la version germanophone de Wikipédia – l'allemand étant la langue la plus représentée sur Wikipédia après l'anglais. Les articles publiés seront ceux qui auront été les plus consultés sur le Web en 2007 et 2008, après vérification de leur contenu. Avec pour conséquence, a souligné l'éditeur, que ce livre sera plus marqué par l'actualité qu'une encyclopédie papier traditionnelle.

"L'édition papier, condensée en un volume, touchera un nouveau public, qui apprendra ainsi à connaître le projet Wikipédia et à y collaborer", a estimé dans un communiqué Beate Varhnhorn, directrice de publication chez Bertelsmann Lexikon. Le prix du livre devrait être fixé à 19,95 euros, dont un euro sera reversé à l'association à but non lucratif qui gère la Wikipédia germanophone.

L'éditeur allemand agit à contre-courant du français Robert Laffont, qui a annoncé en décembre que sa célèbre encyclopédie compacte Quid, qui paraissait depuis trente-deux ans, n'existera désormais plus que sur le Web.


Linux Kernel Development (April 2008)[modifier]

From The Linux Foundation How Fast it is Going, Who is Doing It, What They are Doing, and Who is Sponsoring It by Greg Kroah-Hartman, SuSE Labs / Novell Inc., gregkh@novell.com Jonathan Corbet, LWN.net, corbet@lwn.net Amanda McPherson, The Linux Foundation, amanda@linux-foundation.org

http://www.linux-foundation.org/publications/linuxkerneldevelopment.php

The kernel which forms the core of the Linux system is the result of one of the largest cooperative software projects ever attempted. Regular 2-3 month releases deliver stable updates to Linux users, each with significant new features, added device support, and improved performance. The rate of change in the kernel is high and increasing, with almost 10,000 patches going into recent kernel releases. These releases each contain the work of nearly 1000 developers representing well over 100 corporations.

Since 2005, over 3700 individual developers from over 200 different companies have contributed to the kernel. The Linux kernel, thus, has become a common resource developed on a massive scale by companies which are fierce competitors in other areas.

(...)


Microsoft implante à Lille un gros incubateur de start-up[modifier]

LE MONDE | 21.04.08 | 09h44

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/04/21/microsoft-implante-a-lille-un-gros-incubateur-de-startup_1036297_3234.html

Séduite par le nouveau parc Euratechnologie installé sur les rives de la Haute-Deûle à Lille-Lomme, le leader mondial des logiciels, Microsoft, a décidé d'y jouer un rôle de nounou… Le groupe informatique américain va y installer l'un de ses principaux incubateurs d'entreprises en Europe.

L'accord a été signé lundi 21 avril par Martine Aubry, maire (PS) et toute nouvelle présidente de la communauté urbaine de Lille, et Eric Boustouller, le président de Microsoft France. La venue de Jean-Philippe Courtois, le président de Microsoft International, illustre toute l'attention que la société américaine porte au projet. "Nous voulons affermir notre ancrage territorial", explique Marc Mossé, le directeur des affaires publiques de Microsoft France.

Après Lyon en février 2007, et plus récemment Paris, c'est Lille qui est ciblée. "A chaque fois, nous entrons en partenariat avec les collectivités et le bassin de start-up innovantes", poursuit M. Mossé. Microsoft devrait ainsi parrainer vingt créations d'entreprises de logiciels, sans contre partie, dans la logique de son programme "Idees", créé en 2005. "De 2005 à 2007, la croissance moyenne a été de 400 %, avec la création de 16 emplois par entreprise. Le but est de pousser l'emploi par des écosystèmes. Mais à Lille, nous installons en outre un site Microsoft, pour la première fois", insiste-t-il, sans toutefois préciser le montant de l'investissement.

Pourquoi Lille ? "Pour les synergies que nous ne trouvons pas ailleurs, répond M. Mossé. Je suis impressionné par la façon dont la métropole lilloise a été redynamisée en associant les dimensions économiques, sociales et sociétales." Microsoft signera un deuxième partenariat, avec le Picom, le pôle de compétitivité des industries du commerce, présidé par Arnaud Mulliez, président du conseil de surveillance d'Auchan France. "C'est stimulant. Nous ferons de Lille une des grandes métropoles européennes de l'innovation technologique. Nous aiderons les petites entreprises en leur donnant accès à notre réseau international et en les mettant en relation avec des capitaux-risqueurs", ajoute M. Mossé.

"UNE VILLE NUMÉRIQUE"[modifier]

Un volet social est prévu avec la remise à niveau et l'embauche d'informaticiens au chômage. Quant au volet "sociétal", il comprendra la création d'un atelier de formation avec l'Union des associations familiales du nord (UDAF). "Microsoft doit faire de Lille une ville numérique, grâce à son projet d' e-citoyenneté : une carte à puce pour la vie quotidienne va être déployée", explique Pierre de Saintignon. Le premier adjoint de Mme Aubry a rencontré Bill Gates en janvier à Berlin lors du GLF (Global Leader's forum). "Nous voulons devenir la capitale européenne des logiciels et le plus gros incubateur de l'Europe du Nord", affirme Mme Aubry.

Les technologies de l'information et de la communication (TIC) concernent 20 280 salariés et 2 230 entreprises de l'agglomération lilloise. Le parc de la Haute-Deûle sera inauguré fin octobre sur le site des anciennes usines Le Blan – Laffon. Il vise une taille critique pour échanger avec les parcs de Barcelone, Berlin, Bangalore, Dubai et Hong Kong.

Un premier partenariat a été conclu avec Plug and Play Center, dans la Silicon Valley : Euratechnologie ouvrira un bureau en Californie, et les Américains feront de même dans le Parc lillois.


Office 2007 ne respecte par le standard OOXML de Microsoft[modifier]

la rédaction, publié le 21 avril 2008 Tags: microsoft, openoffice.org, office, logiciels, transitional, iec, words, fidèlement

http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39380601,00.htm

Les documents au format texte générés par Microsoft Office 2007 ne sont pas conformes au standard Office Open XML (OOXML) de Microsoft, tout juste devenu une norme ISO. C'est le paradoxe relevé par Alex Brown, responsable du groupe de travail OOXML à l'ISO (organisme international de standardisation). « Les documents Words créés avec MS Office 2007 ne respectent pas la norme ISO/IEC 29500 (celle de l'OOXML) », peut-on lire sur son blog. Pour parvenir à cette conclusion, il a procédé à des tests correspondant à la partie dite "strict" d'OOXML, c'est-à-dire le coeur du format, débarrassé de toutes les fonctions permettant d'adapter le plus fidèlement possible en OOXML un document aux anciens formats d'Office (fonctions dites transitionnelles). Le responsable a également testé les documents Word 2007 sur le volet "transitional". Dans les deux cas, les résultas sont négatifs, même si rendre les documents Word conformes à ce second volet réclame moins de travail, estime Alex Brown. Selon le responsable, cette non-conformité s'explique : pour devenir une norme ISO, le format OOXML a beaucoup évolué par rapport à sa version intégrée à Office 2007, sorti en février 2007. Par la rédaction, ZDNet France