Open Experience Art et Culture : Différence entre versions

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Lionel Maurel : Je suis bibliothécaire et juriste.
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'''Lionel Maurel :''' Je suis bibliothécaire et juriste. Je m'intéresse aux questions de droit d'auteur dans l'environnement numérique et j’ai un blog qui s'appelle SILEX sur lequel j'essaye de réfléchir à ces questions. Ça fait un certain temps maintenant que je m'intéresse de plus en plus à la question des modèles économiques et notamment dans le domaine de la culture et de l'art. D'ailleurs quand Louis-David m'a fait cette proposition, de suite ça a fait écho à beaucoup de discussions que j’avais pu déjà avoir. Je voulais un petit peu réfléchir à cette question parce que du côté, je dirais, des gens qui ne sont pas forcément très favorables à l'usage de ces modèles où vous avez souvent une image qu'on serait dans le gratuit, où l'Open, où le Libre, seraient tout le temps dans le gratuit et donc qu'on n'aurait par définition pas de modèle économique et du côté des gens qui sont dans l'Open, il y a parfois une certaine difficulté à parler des questions d'argent et des questions de modèle économique. Donc je vais participer à cette soirée pour essayer de casser un peu tous ces ??-là et commencer à entamer le débat avec vous.
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'''Organisateur :''' Super. Comme tu n'as pas de numéro, tu as le droit d'en enlever deux. Qui n'a pas de numéro encore ? Est-ce qu'il y a d'autres numéros ? Super. Donc pas de numéro.
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'''Julien Simon :''' Bonjour. Je m'appelle Julien Simon. Je suis le créateur d'un société d'édition qui s'appelle Walrus et qui publie du livre numérique et notamment du livre numérique dans les domaines fantastiques, science-fiction, pulps (?), romans noirs etc, et j'ai une double casquette. J'interviens un peu sous les deux casquettes, ce soir. Je suis aussi auteur sous le nom de Neil Jomunsi. J'écris des séries, des romans, toutes sortes de choses un petit peu bizarres. Là en ce moment, je suis entré dans un truc qui s'appelle le projet Bradbury qui consiste à écrire une nouvelle par semaine pendant un an et à la publier en temps réel sur les plates-formes de vente. J'ai encore un projet en parallèle, c'est un roman que j'écris par mél en fait, qui est totalement ouvert, qui est sous Creative Commons. En fait les abonnés à ma newsletter reçoivent gratuitement tous les dimanches un nouveau chapître du roman et peuvent donc voir le truc se construire en direct, etc. Je crois que c'est à peu près tout.
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'''Organisateur :''' Super. Alors qui n'a pas de numéro, pas encore arraché des trucs, se sent lésé dans cette histoire fantastique ? Non. Il faut. Voila, ça va être toi.
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'''Jeune dame :''' Je me représente, parce que j'ai oublié quelque chose d'important. On est plusieurs à avoir créé l'association Val'Heureux et on est là pour actualiser les richesses. On travaille avec des modèles innovants. Je me sers de l'art pour éveiller les gens et apporter les modèles complémentaires, les indicateurs... Là par exemple à Noël, il y a un théâtre à Paris qui nous a prêté sa salle et dans un théâtre on a parlé de monnaie et de façon complètement différente de ce qu'on fait d'habitude avec des conférences. Il y avait des jeux, de l'interaction. C'est aussi pour ça et puis je vais rajouter un troisième projet parce qu'il y a des questions là-dessus. Je suis en train, on est plusieurs à créer un eco-lieu qui sera un terrain d’expérimentation des innovations sociales près de Béziers et où là tout va se faire aussi en open en source, mais pas dans le gratuit, mais avec une nouvelle économie. Donc il y plein de questions parce ça va toucher à l'agriculture, l'art, l'habitat, donc plein de questions. Merci et je vous libère par un joyeuse année.
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'''Organisateur :''' Ouais bravo ! Bravo !
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''Applaudissements.''
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'''Organisateur :''' On peut se rapprocher. Lionel va nous commenter la cartographie qu'il a réalisée. Vous avez des chaises, vous n’êtes pas obligés de vous mettre super loin.
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''Préparatifs divers''
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'''Lionel Maurel :''' Donc comme je vous le disais ça fait un certain temps que je m'intéresse à ces questions de modèle économique dans le domaine de l'art et de la culture et ce qui m'a un peu piqué c'est une discussion que j'avais eu avec un producteur de documentaires, qu'on avait commencée sur Twitter et qui s’était continuée par mél, et où, à la fin de la discussion, on se parlait justement de la question des liens entre l’usage des licences libres et le modèle économique dans la culture. A la fin de la discussion il avait avancé cet argument en disant « le libre, bon ça a marché dans les logiciels, ça a marché pour les encyclopédies, il y a Wikipédia, mais ça ne marchera jamais pour les autres domaines de la culture que sont le livre, la musique et le cinéma en particulier »,  parce qu'il soutenait que c'était une économie trop particulière et que ce n'était pas possible de mettre en place ces modèles-là, que c'était trop spécifique à la question du logiciel et par extension des encyclopédies qui quelque part n'est pas si éloignée du modèle des logiciels.
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Je dois vous avouer que c'est un mél qui m'est longtemps resté en tête, auquel j’avais envie de répondre, mais concrètement, en montrant que ce n'était certainement pas vrai et qu'on pouvait avancer des exemples qui montrent qu'il y avait quand même des modèles économiques soutenables dans d'autres champs que le logiciel et l'encyclopédie.
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Maintenant ça fait plusieurs années que je m'intéresse à ces questions, et dans les bookmarks, vous savez, j'ai accumulé un certain stock d'exemples que je voyais passer et cet atelier, cette première édition d'Open Experience, ça a  été l'occasion d'essayer d'organiser ça, sur une carte, et d'épingler tous les exemples que j'avais pu trouver depuis toutes ces années et d'essayer de les catégoriser pour voir s'il y avait des modèles qui émergeaient, des familles, des stratégies qui pouvaient se dégager. En y regardant bien il semble quand même qu'il y a vraiment des pôles qui commencent à se constituer et on voit des réalisations qui attestent qu'on commence à voir émerger des modèles valables dans l'ouvert, dans l’Open.
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Une chose en préambule qu'il faut peut-être clarifier, c'est un peu une question qu'on s'est beaucoup posée dans le groupe qui a commencé à monter Open Experience, c’est qu'est-ce qu'on doit entendre par Open. Ça c'est une question redoutable. Vous savez qu'il y a beaucoup, au sein même de la sphère des gens qui travaillent là-dessus, il y a des gros débats sur la définition et notamment qu'est-ce qui est Open, qu'est-ce qui est Libre. Dans les vieux logiciels ce n'est pas du tout la même chose et ça a une signification bien précise.
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Pour le domaine de la culture, moi je suis parti sur une définition propre, on va dire, pour ne pas enfermer les choses dans un périmètre trop fermé. J'ai considéré qu'on était dans l'Open à partir où on n’était pas dans un système de droit d'auteur classique, de copyright tous droits réservés, où tout usage demande, vous savez, une autorisation. Voila tout ce système classique qui est celui des filières traditionnelles de la création, de l'édition, de la production de musique et de cinéma. J'ai pris comme critère dès qu'on commence un petit peu à ouvrir ce cadre-là, en utilisant des licences, et notamment il y a beaucoup de licences applicables mais il y en a surtout une qui s'appelle les Creative Commons qui permettent d'ouvrir petit à petit le cadre juridique et de permettre des usages plutôt que de les refermer. Moi dès que je suis tombé sur des modèles qui utilisaient ces licences, j'ai considéré qu'on pouvait les intégrer dans l'Open. Ça va me conduire à montrer qu'il y a des gradations, c'est-à-dire qu'il y a des choses qui sont extrêmement ouvertes, il y a des choses qui sont complètement ouvertes, et puis il y a des chose qui sont moins ouvertes, il y a des modèles dans lesquels les usages non commerciaux sont possibles, mais les usages commerciaux ne sont pas évidents, il y a des modèles  dans lesquels on peut copier et diffuser les œuvres mais on ne peut pas les transformer. Voila ! Tout ça, ça crée des variables, des graduations dans les modèles. Les modèles que j'ai pu  observer je les ai rangés par types de média. Je pense qu'une chose qui est assez importante c'est qu'on constate que les spécificités des types de médias sont très fortes. C'est-à-dire qu'il y a des variables qu'on va retrouver de média en média, mais il y a quand même une part propre des modes d'expression qui jouent. D’ailleurs comme ce qu'on va trouver dans le livre n’est pas forcément applicable dans le cinéma, dans la musique. J'ai aussi pris la photographie qui est domaine intéressant. Il y a la presse qui peut aussi adopter ce type de modèle et même les médias comme la télévision qui ont déjà fait des expérimentations autour de l'ouvert qui sont assez intéressantes.
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Attendez. C'est un outil qui est intéressant mais qui n'est pas  évident à manier.
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Le premier modèle que je vais vous montrer c'est celui de la musique parce que je pense que c'est peut-être le premier qui a fait vraiment  beaucoup d'expérimentations dans le domaine

Version du 5 février 2014 à 18:38


Titre : Open Experience - Quels modèles économiques pour l’Open dans l’Art et la Culture ?

Intervenant : Lionel Maurel

Lieu : Paris, La Mutinerie

Date : Janvier 2014

Durée :

Lien vers la vidéo : [1], en bas


00' transcrit Marie-Odile

Lionel Maurel : Je suis bibliothécaire et juriste. Je m'intéresse aux questions de droit d'auteur dans l'environnement numérique et j’ai un blog qui s'appelle SILEX sur lequel j'essaye de réfléchir à ces questions. Ça fait un certain temps maintenant que je m'intéresse de plus en plus à la question des modèles économiques et notamment dans le domaine de la culture et de l'art. D'ailleurs quand Louis-David m'a fait cette proposition, de suite ça a fait écho à beaucoup de discussions que j’avais pu déjà avoir. Je voulais un petit peu réfléchir à cette question parce que du côté, je dirais, des gens qui ne sont pas forcément très favorables à l'usage de ces modèles où vous avez souvent une image qu'on serait dans le gratuit, où l'Open, où le Libre, seraient tout le temps dans le gratuit et donc qu'on n'aurait par définition pas de modèle économique et du côté des gens qui sont dans l'Open, il y a parfois une certaine difficulté à parler des questions d'argent et des questions de modèle économique. Donc je vais participer à cette soirée pour essayer de casser un peu tous ces ??-là et commencer à entamer le débat avec vous.


Organisateur : Super. Comme tu n'as pas de numéro, tu as le droit d'en enlever deux. Qui n'a pas de numéro encore ? Est-ce qu'il y a d'autres numéros ? Super. Donc pas de numéro.


Julien Simon : Bonjour. Je m'appelle Julien Simon. Je suis le créateur d'un société d'édition qui s'appelle Walrus et qui publie du livre numérique et notamment du livre numérique dans les domaines fantastiques, science-fiction, pulps (?), romans noirs etc, et j'ai une double casquette. J'interviens un peu sous les deux casquettes, ce soir. Je suis aussi auteur sous le nom de Neil Jomunsi. J'écris des séries, des romans, toutes sortes de choses un petit peu bizarres. Là en ce moment, je suis entré dans un truc qui s'appelle le projet Bradbury qui consiste à écrire une nouvelle par semaine pendant un an et à la publier en temps réel sur les plates-formes de vente. J'ai encore un projet en parallèle, c'est un roman que j'écris par mél en fait, qui est totalement ouvert, qui est sous Creative Commons. En fait les abonnés à ma newsletter reçoivent gratuitement tous les dimanches un nouveau chapître du roman et peuvent donc voir le truc se construire en direct, etc. Je crois que c'est à peu près tout.


Organisateur : Super. Alors qui n'a pas de numéro, pas encore arraché des trucs, se sent lésé dans cette histoire fantastique ? Non. Il faut. Voila, ça va être toi.


Jeune dame : Je me représente, parce que j'ai oublié quelque chose d'important. On est plusieurs à avoir créé l'association Val'Heureux et on est là pour actualiser les richesses. On travaille avec des modèles innovants. Je me sers de l'art pour éveiller les gens et apporter les modèles complémentaires, les indicateurs... Là par exemple à Noël, il y a un théâtre à Paris qui nous a prêté sa salle et dans un théâtre on a parlé de monnaie et de façon complètement différente de ce qu'on fait d'habitude avec des conférences. Il y avait des jeux, de l'interaction. C'est aussi pour ça et puis je vais rajouter un troisième projet parce qu'il y a des questions là-dessus. Je suis en train, on est plusieurs à créer un eco-lieu qui sera un terrain d’expérimentation des innovations sociales près de Béziers et où là tout va se faire aussi en open en source, mais pas dans le gratuit, mais avec une nouvelle économie. Donc il y plein de questions parce ça va toucher à l'agriculture, l'art, l'habitat, donc plein de questions. Merci et je vous libère par un joyeuse année.


Organisateur : Ouais bravo ! Bravo !


Applaudissements.


Organisateur : On peut se rapprocher. Lionel va nous commenter la cartographie qu'il a réalisée. Vous avez des chaises, vous n’êtes pas obligés de vous mettre super loin.


Préparatifs divers

06' 30

Lionel Maurel : Donc comme je vous le disais ça fait un certain temps que je m'intéresse à ces questions de modèle économique dans le domaine de l'art et de la culture et ce qui m'a un peu piqué c'est une discussion que j'avais eu avec un producteur de documentaires, qu'on avait commencée sur Twitter et qui s’était continuée par mél, et où, à la fin de la discussion, on se parlait justement de la question des liens entre l’usage des licences libres et le modèle économique dans la culture. A la fin de la discussion il avait avancé cet argument en disant « le libre, bon ça a marché dans les logiciels, ça a marché pour les encyclopédies, il y a Wikipédia, mais ça ne marchera jamais pour les autres domaines de la culture que sont le livre, la musique et le cinéma en particulier », parce qu'il soutenait que c'était une économie trop particulière et que ce n'était pas possible de mettre en place ces modèles-là, que c'était trop spécifique à la question du logiciel et par extension des encyclopédies qui quelque part n'est pas si éloignée du modèle des logiciels.

Je dois vous avouer que c'est un mél qui m'est longtemps resté en tête, auquel j’avais envie de répondre, mais concrètement, en montrant que ce n'était certainement pas vrai et qu'on pouvait avancer des exemples qui montrent qu'il y avait quand même des modèles économiques soutenables dans d'autres champs que le logiciel et l'encyclopédie.

Maintenant ça fait plusieurs années que je m'intéresse à ces questions, et dans les bookmarks, vous savez, j'ai accumulé un certain stock d'exemples que je voyais passer et cet atelier, cette première édition d'Open Experience, ça a été l'occasion d'essayer d'organiser ça, sur une carte, et d'épingler tous les exemples que j'avais pu trouver depuis toutes ces années et d'essayer de les catégoriser pour voir s'il y avait des modèles qui émergeaient, des familles, des stratégies qui pouvaient se dégager. En y regardant bien il semble quand même qu'il y a vraiment des pôles qui commencent à se constituer et on voit des réalisations qui attestent qu'on commence à voir émerger des modèles valables dans l'ouvert, dans l’Open.

Une chose en préambule qu'il faut peut-être clarifier, c'est un peu une question qu'on s'est beaucoup posée dans le groupe qui a commencé à monter Open Experience, c’est qu'est-ce qu'on doit entendre par Open. Ça c'est une question redoutable. Vous savez qu'il y a beaucoup, au sein même de la sphère des gens qui travaillent là-dessus, il y a des gros débats sur la définition et notamment qu'est-ce qui est Open, qu'est-ce qui est Libre. Dans les vieux logiciels ce n'est pas du tout la même chose et ça a une signification bien précise.

Pour le domaine de la culture, moi je suis parti sur une définition propre, on va dire, pour ne pas enfermer les choses dans un périmètre trop fermé. J'ai considéré qu'on était dans l'Open à partir où on n’était pas dans un système de droit d'auteur classique, de copyright tous droits réservés, où tout usage demande, vous savez, une autorisation. Voila tout ce système classique qui est celui des filières traditionnelles de la création, de l'édition, de la production de musique et de cinéma. J'ai pris comme critère dès qu'on commence un petit peu à ouvrir ce cadre-là, en utilisant des licences, et notamment il y a beaucoup de licences applicables mais il y en a surtout une qui s'appelle les Creative Commons qui permettent d'ouvrir petit à petit le cadre juridique et de permettre des usages plutôt que de les refermer. Moi dès que je suis tombé sur des modèles qui utilisaient ces licences, j'ai considéré qu'on pouvait les intégrer dans l'Open. Ça va me conduire à montrer qu'il y a des gradations, c'est-à-dire qu'il y a des choses qui sont extrêmement ouvertes, il y a des choses qui sont complètement ouvertes, et puis il y a des chose qui sont moins ouvertes, il y a des modèles dans lesquels les usages non commerciaux sont possibles, mais les usages commerciaux ne sont pas évidents, il y a des modèles dans lesquels on peut copier et diffuser les œuvres mais on ne peut pas les transformer. Voila ! Tout ça, ça crée des variables, des graduations dans les modèles. Les modèles que j'ai pu observer je les ai rangés par types de média. Je pense qu'une chose qui est assez importante c'est qu'on constate que les spécificités des types de médias sont très fortes. C'est-à-dire qu'il y a des variables qu'on va retrouver de média en média, mais il y a quand même une part propre des modes d'expression qui jouent. D’ailleurs comme ce qu'on va trouver dans le livre n’est pas forcément applicable dans le cinéma, dans la musique. J'ai aussi pris la photographie qui est domaine intéressant. Il y a la presse qui peut aussi adopter ce type de modèle et même les médias comme la télévision qui ont déjà fait des expérimentations autour de l'ouvert qui sont assez intéressantes. Attendez. C'est un outil qui est intéressant mais qui n'est pas évident à manier.

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Le premier modèle que je vais vous montrer c'est celui de la musique parce que je pense que c'est peut-être le premier qui a fait vraiment beaucoup d'expérimentations dans le domaine