Libre à vous ! Radio Cause Commune - Transcription de l'émission du 29 octobre 2019 : Différence entre versions

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'''Titre :''' Émission <em>Libre à vous !</em> diffusée mardi 29 octobre 2019 sur radio Cause Commune
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Publié [https://www.april.org/libre-a-vous-radio-cause-commune-transcription-de-l-emission-du-29-octobre-2019 ici] - Novembre 2019
 
 
'''Intervenant·e·s :'''  Marie-Odile Morandi - Jean-Baptiste Kempf - Jean-Christophe Becquet - Frédéric Couchet -  à la régie
 
 
'''Lieu :''' Radio Cause Commune
 
 
'''Date :''' 29 octobre 2019
 
 
 
'''Durée :''' 1 h 30 min
 
 
'''[https://media.april.org/audio/radio-cause-commune/libre-a-vous/emissions/20191029/libre-a-vous-20191029.ogg Écouter ou télécharger le podcast]'''
 
 
[https://www.april.org/libre-a-vous-diffusee-mardi-29-octobre-2019-sur-radio-cause-commune-espaces-publics-numeriques-droit Page des références utiles concernant cette émission]
 
 
 
'''Licence de la transcription :''' [http://www.gnu.org/licenses/licenses.html#VerbatimCopying Verbatim]
 
 
 
'''Illustration :'''
 
 
 
'''NB :''' <em>transcription réalisée par nos soins, fidèle aux propos des intervenant·e·s mais rendant le discours fluide.<br />
 
Les positions exprimées sont celles des personnes qui interviennent et ne rejoignent pas nécessairement celles de l'April, qui ne sera en aucun cas tenue responsable de leurs propos.</em>
 
 
 
 
Transcrit
 
 
 
==Transcription==
 
 
 
<b>Voix off : </b><em>Libre à vous !</em>, l’émission pour comprendre et agir avec l’April, l’association de promotion et de défense du logiciel libre.
 
 
 
<b>Frédéric Couchet : </b>Bonjour à toutes. Bonjour à tous. Vous êtes sur la radio Cause Commune 93.1 en Île-de-France et partout dans le monde sur le site causecommune.fm. La radio dispose également d’une application Cause Commune pour téléphone mobile.<br/>
 
Merci à vous d’être avec nous aujourd’hui.<br/>
 
La radio dispose également d’un salon web, utilisez votre navigateur web, rendez-vous sur le site de la radio, causecommune.fm, cliquez sur « chat » et retrouvez-nous ainsi sur le salon dédié à l’émission.<br/>
 
Nous sommes mardi 29 octobre 2019, nous diffusons en direct, mais vous écoutez peut-être une rediffusion ou un podcast. [prononcé p-o-d cast]. Je repends mes vieilles habitudes de prononciation !
 
 
 
Soyez les bienvenus pour cette nouvelle édition de <em>Libre à vous !</em>, l’émission pour comprendre et agir avec l’April, l’association de promotion et de défense du logiciel libre. Je suis Frédéric Couchet, le délégué général de l’April.<br/>
 
 
 
Aujourd’hui c’est une émission exceptionnelle, car c’est la 42ᵉ émission de <em>Libre à vous !</em> et 42 est un nombre fétiche dans la culture geek, informatique, la culture de l’imaginaire. C’est issu de l’œuvre de science-fiction de Douglas Adams qui était originellement un feuilleton radiophonique sur la BBC, totalement déjanté, et ensuite une série de livres <em>Le guide du voyageur galactique</em>. Imaginez un peuple extraterrestre, intelligent, qui construit le plus puissant ordinateur de tous les temps pour trouver la réponse à la question sur la vie, l’univers et le reste. Après 7,5 millions d’années de calcul et de réflexion, l’ordinateur propose la réponse : 42. Le problème, c’est que personne n’a jamais su vraiment la question précise.<br/>
 
Pour connaître la suite de l’histoire, je vous invite à lire l’œuvre de Douglas Adams et nous allons faire dans l’émission quelques clins d’œil à cette œuvre de Douglas Adams.<br/>
 
Déjà pour les personnes qui partent en vacances ou autre, n’oubliez pas, évidemment, de prendre avec vous des podcasts de Cause Commune pour accompagner votre voyage et n’oubliez pas, surtout, votre serviette c’est en effet l’outil indispensable pour tout voyageur galactique qu’il doit avoir ou qu’elle doit avoir en permanence.
 
 
 
Le site web de l’April c’est april.org et vous y trouvez d’ores et déjà une page consacrée à l’émission avec toutes les références utiles, les détails sur les pauses musicales et les moyens de nous contacter.
 
 
 
Si vous souhaitez réagir, poser une question pendant ce direct, n’hésitez pas à vous connecter sur le salon web de la radio, donc sur causecommune.fm, et vous pouvez également nous appeler 09 50 39 67 59 ; je répète 09 50 39 67 59.<br/>
 
 
 
Nous vous souhaitons une excellente écoute.
 
 
 
Voici maintenant le programme de l’émission.<br/>
 
Dans quelques secondes nous allons commencer par la chronique de Marie-Odile Morandi, animatrice du groupe Transcriptions, qui va nous parler de communs numériques.<br/>
 
D’ici dix à quinze minutes nous aborderons notre sujet principal qui portera sur le fameux lecteur multimédia libre VLC avec notre invité Jean-Baptiste Kempf.<br/>
 
En fin d’émission nous aurons la chronique de Jean-Christophe Becquet, président de l’April, sur Wikidata, relier tous les serveurs du monde.<br/>
 
À la réalisation de l’émission aujourd’hui Étienne Gonnu. Bonjour Étienne.
 
 
 
<b>Étienne Gonnu  : </b>Salut Fred.
 
 
 
<b>Frédéric Couchet : </b>Comme à chaque émission on va vous proposer un petit quiz. Vous pouvez proposer des réponses soit sur le salon web, soit sur les réseaux sociaux.<br/>
 
Première question : lors de l’émission du 15 octobre 2019, nous avons parlé de Google et des assistants personnels connectés. Par quel prénom et pourquoi on a proposé de renommer les assistants personnels connectés ?
 
Deuxième question : nous allons parler du lecteur multimédia libre VLC au cours de cette émission. Savez-vous pourquoi l’icône de VLC est un cône de chantier ?<br/>
 
 
 
Tout de suite place au premier sujet.
 
 
 
[Virgule musicale]
 
 
 
==2’ 27 [Chronique « Les transcriptions qui redonnent le goût de la lecture » de Marie-Odile Morandi] 11 min 30 s ==
 
 
 
<b>Frédéric Couchet : </b>Les choix voire les coups de cœur de Marie-Odile Morandi qui met en valeur deux ou trois transcriptions dont elle conseille la lecture, c’est la chronique « Les transcriptions qui redonnent le goût de la lecture » de Marie-Odile Morandi, animatrice du groupe Transcriptions. Bonjour Marie-Odile.
 
 
 
<b>Marie-Odile Morandi : </b>Bonjour.
 
 
 
<b>Frédéric Couchet : </b>Le sujet du jour dont tu souhaites nous parler aujourd’hui : les communs numériques. Nous t’écoutons.
 
 
 
<b>Marie-Odile Morandi : </b>Effectivement ce mois-ci dans la chronique j’ai souhaité faire une rétrospective des transcriptions de conférences et interventions de Lionel Maurel, publiées par notre groupe, de « La dictature du copyright » à « Faire atterrir les communs numériques » sur le sol terrestre.
 
Les transcriptions auxquelles je vais me référer sont listées à l’onglet références de la page relative à l’émission d’aujourd’hui sur le site april.org, mais il y en a aussi d’autres que vous pouvez retrouver sur la partie consacrée aux transcriptions, toujours sur le site de l’April.
 
 
 
Pour savoir qui est Lionel Maurel et quels sont ses sujets de prédilection, je vais m’appuyer sur la transcription de l’émission 13 du <em>Vinvinteur</em> qui date de 2013, d’une durée d’une quarantaine de minutes ; à noter que cette émission n’existe plus. Lionel Maurel y était interviewé par Jean-Marc Manach. Il nous explique que le pseudo qu’il a choisi, Calimaq, fait référence à un certain Callimaque de Cyrène, un des premiers bibliothécaires de la bibliothèque d'Alexandrie dans l’Antiquité. En effet, Lionel est à la fois bibliothécaire et juriste d’où aussi le nom de son blog : <em>lex</em>, la loi et SI sciences de l’information donc SI.Lex. Avec cette double casquette, Lionel s’intéresse aux problèmes juridiques liés au droit d’auteur et aux licences libres qui, dit-il, « mettent le droit d'auteur sens dessus dessous en laissant l’auteur au centre du dispositif ».
 
Dans cet entretien il explique ce que sont les biens communs avec la nécessaire prise de conscience qu'il y a un écosystème numérique dans lequel il faut défendre la neutralité du Net et préserver certaines libertés essentielles avec des références au logiciel libre et à l’intelligence collective.
 
 
 
Je vous laisse lire cette transcription avec en bonus les explications que donne Lionel Maurel concernant la compilation hebdomadaire qu’il réalise, le Copyright Madness, c’est-à-dire les dérives de la propriété intellectuelle, du droit des marques et du droit des brevets, ce qui, généralement, ne manque pas de sel.
 
 
 
Concernant le droit d’auteur, nous avions transcrit une intervention de Lionel Maurel à l’université de Compiègne en 2016 intitulée « Contenus numériques : droit d'auteur et licences libres » qui dure une heure et 40 minutes. Cette intervention est un cours complet et j’invite toutes les personnes qui sont intéressées par ce sujet, soit personnellement, soit dans un cadre professionnel, à écouter ce cours et à relire sa transcription : les thèmes abordés vont des notions de base du droit d’auteur, son fonctionnement, sa gestion, ses exceptions, pour arriver à l’application de ce droit sur Internet et terminer par les licences Creative Commons auxquelles est faite une large part. C’est un ensemble très complet qui mérite vraiment d’être relu régulièrement.
 
 
 
Toujours concernant les licences libres, Lionel Maurel avait fait une intervention d’une dizaine de minutes au Paris Open Source Summit de 2017 intitulée : « Creative Commons. Où en est-on en 2017 ? »
 
Il rappelle l’origine de ces licences, c’est-à-dire la façon dont Lawrence Lessig aux États-Unis, suite à sa défaite en tant qu’avocat pour empêcher l’allongement de 50 à 70 ans du copyright après la mort de l’auteur, souhaite « redonner directement aux créateurs le pouvoir de changer les choses et d’ouvrir leurs œuvres directement à la base en utilisant leur droit d’auteur non pas pour mettre des restrictions, mais pour donner des autorisations ». Il rappelle que certaines de ces licences ne le sont pas au sens classique des termes des licences pour les logiciels libres dont elles s’inspirent. Je mentionne que les musiques qui sont diffusées durant les émissions <em>Libre à vous !</em> sont réellement libres, c’est-à-dire Attribution et Partage à l’identique si elles sont publiées sous une licence Creative Commons.<br/>
 
Je vous laisse lire les conclusions de cette intervention, somme toutes optimistes, ce qui est de bonne augure, avec la présentation de belles réussites d’œuvres placées sous ces licences Creative Commons.
 
 
 
Lionel Maurel s’intéresse aussi au matériel et il avait tenu une conférence d’environ une heure au festival Pas Sage En Seine de 2016 intitulée : « Que manque-t-il pour avoir des licences Open Hardware qui fonctionnent ».
 
Avoir du matériel vraiment libre est un enjeu fort, mais difficile parce qu’on entre dans le champ de la propriété industrielle qui comporte d’autres droits, les dessins et modèles, les marques, les brevets. Le droit d’auteur et la propriété industrielle ne fonctionnent pas du tout de la même manière, les règles sont différentes : pour obtenir un droit de propriété industrielle il faut notamment faire un dépôt.<br/>
 
Actuellement ce mouvement se développe. Une fondation s’est montée, donne des instructions sur comment on doit faire pour être dans une démarche d’open source hardware et propose une définition : « conceptions réalisées publiquement et disponibles de manière à ce que n’importe qui puisse étudier, modifier, distribuer, créer et vendre un design ou un produit basé sur ce design », ce qui ressemble beaucoup à la définition du logiciel libre.
 
 
 
Lionel Maurel estime qu’il y a trois stratégies possibles pour libérer le matériel :<br/>
 
<ul>
 
<li>la première serait de publier la documentation de ce qu’on a produit et verser directement l’invention dans le domaine public. Sauf qu’il existe aux États-Unis les <em>patent trolls</em> qui pourraient s’en servir. Ce sont ces sociétés qui ne fabriquent rien, déposent le plus de brevets possibles et vivent de la menace des procès qu’elles peuvent faire ;</li>
 
<li>deuxième pratique : documenter le projet : expliquer la démarche, le processus de fabrication, publier les plans, les fichiers de conception, préparer un maximum de documentation et tout publier sous licence libre. Sauf que la seule chose qui peut être protégée par le droit d’auteur c’est le texte de la documentation et absolument pas l’objet réalisé à partir de cette documentation ;</li>
 
<li>la dernière stratégie c’est de se dire, puisqu’il faut un brevet, eh bien déposons des brevets et ensuite ouvrons-les. Sauf qu’il faudra engager la procédure de dépôt, payer les coûts et, pour un petit constructeur, un petit inventeur, ce n’est certainement pas possible.</li>
 
</ul>
 
Lionel Maurel propose des solutions que je laisse découvrir aux auditeurs qui liront la transcription. Pour lui il y a là un champ sur lequel faire de la recherche. Il appelle les personnes intéressées à participer car, dit-il, c’est un peu sous-estimé par le monde du Libre qui devrait être beaucoup plus présent sur le sujet.
 
 
 
La dernière conférence en date qui a été transcrite est son intervention au Colloque « Territoires solidaires en commun : controverses à l'horizon du translocalisme », de juin 2019 et qui dure environ une heure.
 
 
 
Là encore, il nous propose quelque chose de très complet, très documenté, avec des références à de nombreux auteurs ce qui permettra aux personnes qui le souhaitent d’approfondir leurs connaissances.
 
 
 
Habituellement, dans notre esprit, nous distinguons les communs matériels, tangibles, des communs de la connaissance, des communs informationnels qui vont être des communs immatériels, intangibles.
 
 
 
Charlotte Hess, qui a travaillé avec Elinor Ostrom, se pose la question : « C’est quoi Internet ? C’est la machine que j’ai devant moi. Il y a un fil. Le fil va à un serveur. Le serveur va à d’autres fils. D’autres ordinateurs sont reliés à ce serveur qui est relié à un système d’information. Ce réseau est relié par des câbles au réseau des réseaux qu’est Internet », et elle fait ainsi une description qui n’a absolument rien d’immatériel : Internet est indissociable d'un certain nombre d'objets – ordinateurs, câbles, serveurs. Donc, nous dit-elle : « On peut penser Internet comme un commun local et global », montrant que les communs de la connaissance ont une dimension matérielle.
 
Sur Internet, tout ce que vous allez échanger va laisser une trace quelque part et cette trace n’est pas du tout virtuelle, elle est matérielle parce qu’elle est inscrite dans une infrastructure physique. Nos données ne sont pas du tout stockées dans un nuage, elles sont stockées dans des <em>datacenters</em>, ces immenses hangars extrêmement matériels ; c’est la fameuse phrase « le cloud, le nuage, c’est toujours l’ordinateur de quelqu’un d’autre. »<br/>
 
Donc le fait de nous présenter Internet comme quelque chose d’immatériel est extrêmement faux. L’idée selon laquelle le numérique allait nous permettre de produire les choses avec moins de matière est elle aussi fausse. On lit régulièrement que la consommation électrique due à Internet est préoccupante, à laquelle il faut ajouter les coûts de production des machines, sans oublier les déchets en fin de course qui sont difficilement recyclables. D’où les problèmes sur l’environnement. On en revient à des sujets d’actualité.
 
 
 
Selon un des auteurs cités, une réelle émancipation « impliquera de se réapproprier toute cette chaîne logistique numérique aujourd’hui intégralement privatisée et aliénée ». Il faut qu’on fasse des centres de stockage des données autogérés et contrôlés par nous-mêmes.
 
 
 
Lionel Maurel nous rappelle alors l’existence des fournisseurs d’accès à Internet associatifs, c’est-à-dire ces associations qui disent : « L’accès à Internet est un droit fondamental, donc nous allons tirer des câbles et nous gérerons nous-mêmes la couche physique du réseau. »
 
Lionel Maurel nous rappelle les projets de l’association Framasoft et l’excellente idée du collectif d’hébergeurs CHATONS. Nos données se trouveront à un niveau local, sur les serveurs d’une entreprise ou d’une association proche de chez nous, qui a signé une charte avec notamment la clause de ne pas utiliser nos données personnelles, donc respect de la vie privée.
 
Ainsi Internet redevient « translocal », thème de cette conférence.<br/>
 
Actuellement de nombreux penseurs s’interrogent sur la matérialité d’Internet et sur son coût écologique que nous avons sans doute négligé.
 
 
 
Cette dernière conférence m’a particulièrement intéressée, avec, il me semble, une évolution de la pensée, et j’ai souhaité partager.
 
Transcrire les conférences de Lionel Maurel, défenseur de longue date des logiciels libres, est toujours un plaisir. N’hésitez pas à rejoindre notre groupe Transcriptions, vous ne le regretterez pas.
 
 
 
<b>Frédéric Couchet : </b>Merci Marie-Odile. Tu nous a donné envie de lire ces conférences de Lionel Maurel. <br/>
 
Je précise que le collectif CHATONS est le Collectif des Hébergeurs Alternatifs Transparents Ouverts Neutres et Solidaires dont nous avons déjà parlé dans les émissions <em>Libre à vous!</em> du 18 juin et du 16 avril 2019. Vous retrouverez les podcasts sur april.org et causecommune.fm. Je précise également que tu as parlé des <em>patent trolls</em>, de ces trolls de brevets. On en reparlera rapidement en fin d’émission parce que c’est dans l’actualité.<br/>
 
Marie-Odile je te remercie et je te souhaite de passer une belle journée.
 
 
 
<b>Marie-Odile Morandi : </b>À vous de même. Bonne soirée.
 
 
 
[Virgule musicale]
 
 
 
<b>Frédéric Couchet : </b>On va passer une pause musicale. Nous allons écouter <em>La fin de Saint Valéry</em> par Ehma. On se retrouve juste après. Belle journée à l’écoute de Cause Commune.
 
 
 
<b>Pause musicale : </b>< em>La fin de Saint Valéry</em> par Ehma.
 
 
 
<b>Frédéric Couchet : </b>Nous venons d’écouter <em>La fin de Saint Valéry</em> par Ehma, disponible en licence Art libre. Vous retrouverez les références sur le site de l’April, april.org et sur le site de Cause Commune, causecommune.fm.
 
 
 
Ne paniquez pas, vous êtes toujours sur l’émission <em>Libre à vous !</em> sur radio Cause commune 93.1 FM en Île-de-France et partout ailleurs sur le site causecommune.fm.<br/>
 
 
 
Nous allons passer à notre sujet principal.
 
 
 
[Virgule musicale]
 
 
 
 
 
==18’ 30 [ Jean-Baptiste Kempf] 52 min 14 s==
 
 
 
<b>Frédéric Couchet : </b>Nous allons donc poursuivre par notre sujet principal
 

Version actuelle datée du 4 novembre 2019 à 17:14


Publié ici - Novembre 2019