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Panneaux

Numérique: ordre de la MRES, Alphabétique : ordre de l'April Nouvel ordre : A:2, B:4 C:3, D:5, E:6, F, G, H:7, I:1

Panneau A

Schéma sur le DD, $ sur « les logiciels libres participent-ils au développement durable ? » + définitions du logiciel libre tels que présents sur le panneau 4

Panneau B

Texte sur « la communauté du libre » ?

Panneau C

Environnement (à relire)

>> Des composants d'ordinateurs polluants

S'ils permettent de limiter la consommation de papier et les déplacements. Les ordinateurs posent cependant un grave problème de pollution. Certains de ses composants sont très toxiques et doivent être traités avec précaution.

>> Plus longtemps on le garde, mieux c'est !

L'énergie dépensée pour la fabrication et à la fin de vie d'un ordinateur est 2 fois plus importante que la quantité d'électricité consommée durant toute son utilisation. Depuis la fabrication des matières premières jusqu’à sa commercialisation, chaque ordinateur a nécessité de l’énergie. C'est ce qu'on nomme l'« énergie grise ». Mais un matériel plus récent nécessite moins d'énergie pour fonctionner. Alors que faire ?

>> l’obsolescence programmée

Contrairement aux idées reçues, un ordinateur n'est pas obsolète tous les 6 mois ou dès qu'une nouvelle version de Microsoft Windows sort. La réalité est que l’obsolescence programmée des logiciels propriétaires provoque une inflation incessante des besoins logiciels et matériels. Les logiciels libres, en favorisant l'interopérabilité et les standards ouverts, améliorent la longévité d'utilisation des ordinateurs. Cela permet de limiter la nocivité des ordinateurs sur notre environnement. => encart pour donner le sens de l'interopérabilité (schéma ?) Pour l'encart on peut s'inspirer de la partie "en bref" d'un des cahiers de candidats.fr : http://wiki.april.org/w/Cahier_interop%C3%A9rabilit%C3%A9

Panneau D

Social

>> le logiciel libre et la fracture numérique

Les logiciels libres peuvent être téléchargés, copiés, distribués en toute légalité : ils sont à la disposition de tout le monde facilement. Leur utilisation est permise à tous sans discrimination ni limitation, quelques soient ses revenus. Il est possible de donner son ordinateur avec les logiciels qu'il comporte sans se mettre dans l'illégalité.

Le logiciel libre présente ainsi des avantages considérables pour la réduction en partie des fractures numériques, à tous niveaux, ainsi que pour la diffusion des technologies de l'information et de la communication (TIC) auprès des populations

Le logiciel libre, par sa liberté d'étude, permet un transfert de la connaissance sans relation de dépendance vis à vis de la situation financière, politique, sociale ou autre d'un état, offrant ainsi à tous un accès à un savoir-faire technique de haute qualité. Des contributions pour améliorer de nombreux projets tels que LibreOffice ou Debian proviennent du monde entier !

>> Le libre le patrimoine et la diversité culturelle

Le libre facilite le partage et la pérennisation des cultures : l’étude du fonctionnement d'un programme et la possibilité de le modifier favorisent la liberté culturelle. Des particularismes locaux, sociaux, ou autres peuvent être intégrés au programme de ce fait, les patrimoines culturels sont mis en valeur et perdurent. En effet, un programme peut être traduit dans tous les dialectes, sous diverses formes par des volontaires. Ceci contraste avec les logiciels propriétaires, dont la traduction n'est assurée que si elle est rentable.

L'encyclopédie libre Wikipédia existe en plus de 270 langues et dialectes. Des groupes spécialisés existent pour la traduction, comme l'association An Drouizig qui traduit les logiciels libres en breton. Les logiciels et les contenus libres sont en construction permanente. Les contributions s'accumulent est forme un patrimoine immatériel qui ne cesse de grandir, de s'enrichir.

>> Des logiciels équitables qui replacent l'homme au cœur du système.

L'utilisateur est libre de participer à l'élaboration du logiciel : en remontant les bugs, en réalisant des traductions ou de la documentation, en faisant part de ses souhaits ou simplement en faisant de la promotion au sein de son entourage. Il devient ainsi acteur du logiciel au sens où il contribue à sa construction permanente. L'ensemble des contributeurs aident à définir son avenir : l'humain est au cœur du système.

La diversité des logiciels libres permet de passer facilement d'un logiciel à un autre. En utilisant un logiciel libre on reconnaît sa qualité. De fait, les programmes qui perdurent sont ceux qui correspondent aux besoins concrets des utilisateurs. Il existe des autorités consenties par tous ceux qui contribuent au logiciel et un lien de confiance entre les utilisateurs et les développeurs.

La possibilité offerte d'avoir un rôle actif, contribue à l'autonomie, la responsabilité et l'indépendance. Tous éléments qui participent à l'émancipation et la sociabilité.

Panneau E

Économie (à relire)

>> Mode de développement

Un logiciel libre se développe en se reposant sur une communauté où chacun peut participer selon ses moyens et profiter du résultat global. C'est à dire que n'importe qui peut prendre tout ou partie du projet selon ses envies ou ses besoins.

De ce fait, le logiciel libre favorise l'emploi de services (installation, personnalisation, formation, ...), donc les emplois locaux. / dont certains sont nécessairement locaux. Chacun peut choisir un programme et proposer les services associés qu'il souhaite. Les logiciels libres découlent d'une économie à laquelle tout le monde peut participer de manière égalitaire par opposition à une industrie de rente où seuls quelques uns possèdent l'outil de production et contrôlent les services associés. Dans cette économie d'innombrables « artisans numériques » remplacent les multinationales. Le monopole sur la vente de certains produits n'existe plus. La diversité de l'offre engendre la concurrence.

Le code source du logiciel libre quant à lui est ouvert : chaque utilisateur a la possibilité d'adapter un logiciel libre existant à ses propres besoins en s'affranchissant du pouvoir monopolistique des entreprises. Cela garantit l'émergence de nouvelles solutions adaptées aux besoins de tous/chacun. Ainsi s'il existe un ou plusieurs développeurs suffisamment motivés, un logiciel libre émergera même s'il ne répond pas à un intérêt commercial. Le logiciel est un bien commun. (la dernière phrase ne va pas de soit consécutivement au raisonnement précédent.)

Le logiciel libre favorise la rémunération du travail à travers la personnalisation, le développement de nouvelles fonctionnalités ou encore la formation. La vente de licences est un phénomène marginal (pas compris le sens de cette dernière phrase ici). Il ne s'agit plus d'une économie capitaliste à l'échelle mondiale, mais d'une économie de service à l'échelle locale. Cette économie favorise la création d'un savoir faire, d'un artisanat numérique qui peut se substituer à un processus industriel.

L'éditeur d'un logiciel non-libre peut imposer sa volonté aux utilisateurs et donc faire passer son intérêt avant celui de ses utilisateurs. Lorsque cela arrive la seule option de l'utilisateur est de passer à la concurrence, or cette migration a un coût humain et financier important, pour peu qu'il existe effectivement une concurrence et qu'elle réponde bien aux besoins de l'utilisateur. Sujet à débat facile : - si l'utilisateur a un logiciel privateur, c'est que ça répond à son besoin, au mois en partie - le coût d'une migration est identique s'il veut passer d'un logiciel libre à un autre

>> Activités de services asymétrique et horizontaux

Les développeurs travaillent en coopération et bénéficient chacun des contributions de tous, ils forment ensemble un réseau de contributeurs regroupant des bénévoles, des entreprises et des collectivités. Il offre sa parfaite maîtrise sous forme de services avancés, de retours du réseau et des utilisateurs qui contribuent non seulement à l'enrichissement du logiciel, mais aussi à la constitution d'un fond commun durable de connaissance mis à disposition de l'ensemble de la communauté.

Ainsi la promotion du logiciel libre favorise une économie de services, bénéficiant à l'emploi local et au développement territorial. Ce genre de services est notamment développé au Brésil, en Russie, Inde ou Chine.

Sans être spécialiste, je soumets la possibilité d'indiquer ici que le Libre peut reposer sur une économie non financière, par échange de services, par rémunération par la reconnaissance...

Panneau F

Tuilages (panneau à créer)

>> Champs économique et social

Le logiciel libre est équitable car il est socialement plus juste et économiquement pertinent (adapter) (/repose sur un modèle économique cohérent et pertinent). Le logiciel libre rémunère le travail sans se focaliser sur l'accumulation de capital [encart sur les biens non-concurrents]. L'existence d'un maillage d'acteurs économiques (plus de 300 entreprises sont adhérentes à l'April) démontre le dynamisme de cette économie de service. Dans le développement d'un logiciel libre, la participation de chacun divise les coûts individuels. La mutualisation est classique, autour du noyau Linux, l'acteur le plus important, l'entreprise Red Hat ne totalise que 11% des contributions, suivi d'entreprises comme Novell ou IBM à 8%. 13% des contributions sont dues à des bénévoles. Liaison avec l'ESS ? associations, coopératives...

>> Champs économique et environnemental

Le logiciel libre est viable car il est plus respectueux de l'environnement et économiquement pertinent. Des solutions libres peuvent être adaptées pour allonger la durée de vie du matériel informatique et favoriser le recyclage. Par exemple, des logiciels libres peuvent optimiser la puissance en fonction des architectures matérielles plus anciennes afin de demander moins de puissance et donc faciliter le réemploi.

>> Champs social et environnemental

Le logiciel libre est vivable car il est à la fois plus respectueux de l'environnement et socialement juste. Le logiciel libre favorise l'interopérabilité qui optimise l'usage des ressources. Par exemple, les logiciels libres sont à la base d'Internet, réseau mondial unique et standardisé. Ce standard évite la coexistence de plusieurs réseaux. (Mq illustration social. Par ailleurs standard n’entraîne pas obligatoirement libre.)

Panneau G

Développement durable (panneau à créer)

>> Les logiciels libres sont-ils une pratique de développement durable ?

Nous développons des logiciels qui répondent à nos besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à développer ou adapter leurs propres logiciels [encart les brevets]. "Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants" disait Saint Exupéry. Nous n'héritons pas de logiciels libres nous les empruntons à nos contributeurs :-) En ce sens, le logiciel libre s'inscrit dans la définition du développement durable.

[encart récréatif] La valeur d'un projet est supérieure à la somme des contributions individuelles (des parties prenantes=> des intervenants). La bonification des contributions existantes et la mutualisation des moyens servent de catalyseur.

« biblio » à rédiger

Panneau I

Libre Association

« Libre Association » est une initiative conjointe de l’association April (www.april.org) et de la fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (www.fph.ch). Son but est de montrer que le logiciel libre est la portée des associations sans cacher les efforts nécessaires mais en montrant tout ce qu’il peut apporter.

Le groupe a pour vocation de présenter :

- des analyses des pratiques actuelles des associations dans le domaine informatique, ce afin de montrer les particularités des associations par rapport à d’autres secteurs (les entreprises, le grand public) ;

- des expériences de diffusion du logiciel libre dans le monde associatif, afin de montrer les initiatives et les réalisations des uns et des autres ;

- des acteurs du monde du libre susceptibles d’aider les associations à utiliser des logiciels libres : prestataires de service, formateurs, fournisseurs de matériel, groupes d’utilisateurs… ;

- des solutions existantes et les logiciels libres qui ont fait leurs preuves ;

- des projets qui pourraient être lancés afin de répondre à des besoins spécifiques aux associations.

- des outils utiles pour en savoir plus.


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