RevuePresse20080217
Un article de April MediaWiki.
[modifier] Revue de Presse de la semaine jusqu'au dimanche 17 février 2008 :
[modifier] «C'est comme Wikipedia, on ajoute ce qu'on sait»
http://www.lessentiel.lu/news/luxembourg/story/30696588
LUXEMBOURG - Pour tout savoir sur les logiciels libres, il y a les Linux Days, mardi et mercredi. Entretien pour comprendre à quoi ils servent.
Les logiciels libres connaissent de plus en plus un véritable succès auprès des consommateurs. La raison: la possibilité pour tout à chacun de participer à l'évolution de ce dernier. (afp)
«L'essentiel»: Qu'est-ce qu'un logiciel libre?
Georges Schultz, ingénieur au centre de recherche publique Henri Tudor: C'est un logiciel qui respecte quatre libertés. On a le droit d'utiliser ce logiciel comme on veut; de comprendre comment il fonctionne, parce que le code source est public. (NDLR: le code source correspond aux instructions qui composent un programme informatique); de changer ce code selon ses besoins; et de distribuer le logiciel comme on le souhaite, avec ou sans changement dans le code source.
Pourquoi ont-ils du succès?
Parce que les gens veulent comprendre comment les choses fonctionnent et contribuer à les améliorer. C'est comme Wikipedia: avec un logiciel libre, tout le monde peut ajouter ce qu'il sait. Les problèmes sont résolus très rapidement. En plus, si l'on écrit un texte par exemple, il sera lisible même dans dix ans et même si on n'a pas acheté la dernière version du logiciel Word!
Pourquoi est-ce important d'avoir des logiciels libres?
Cela permet de développer des fonctions selon ses besoins et redonne à chacun l'accès au développement du logiciel. Il n'est plus gardé par quelques grosses sociétés.
Quels sont les inconvénients de ces logiciels?
On peut aujourd’hui très vite trouver un logiciel qui fait ce que l’on recherche. Problème : il faut trouver celui qui est pérenne. Car dans les logiciels libres, c’est un peu l’approche bazar. Beaucoup font la même chose, mais pour qu’un logiciel sorte de la masse durant plusieurs années, il faut que cette fonctionnalité spécifique soit assortie d’une communauté d’utilisateurs qui s’investisse, qui invente, qui résolve des problèmes informatiques. Et cela, c’est une évaluation qui est assez difficile à faire.
Comment fait-on pour se procurer ces outils?
Une grande partie sont à trouver sur le site Sourceforge.net. On peut alors analyser la communauté, si le projet est très actif ou pas etc.
Comment peut-on passer à un système équipé uniquement ou en partie de tels logiciels?
L’interaction entre les logiciels libres et non-libres est assez souple. Le mieux est de commencer doucement avec le monde du libre. Si on veut essayer Linux, par exemple, c’est facile. Il y a des live-CD que l’on met dans son ordinateur et qui ne vont toucher à aucune installation, tout en montrant comment ça marche.
On entend souvent parler d’une «philosophie du logiciel libre». Qu'est-ce que cela signifie?
Les grosses entreprises créent un logiciel et gardent la main dessus. C’est une certaine philosophie. Les sociétés qui travaillent sur du logiciel libre existe grâce au service qu’elles créent, à la fonctionnalité qu’elles développent et qui va servir à des gens. Elles n’existent pas grâce à la vente d’un logiciel. En général, c’est cela que les adeptes du logiciel libre aiment : donner à chacun la possibilité de développer ce qui lui tient à cœur.
Recueilli par I. Hartmann
[modifier] Commission e-educ : un aréopage très libéral
PAR Politis.fr, Xavier Frison
vendredi 15 février 2008
http://www.politis.fr/Commission-e-educ-un-areopage-tres,3003.html
Fin janvier, Xavier Darcos, ministre de l’Éducation nationale, confiait à Jean Mounet, président de Syntec informatique, une mission sur « les leviers de développement des technologies de l’information et de la communication à l’école ». Cette mission baptisée « e-educ » a pour but de favoriser l’utilisation et développer l’enseignement des nouvelles technologies auprès des enfants de France et de Navarre. Seulement voilà, à y regarder de plus près, la composition de cette étrange commission détonne.
Luc Mamin, instituteur et militant syndical, a eu la riche idée d’aller à la pêche au C.V. de ses 23 honorables membres. Et là, surprise : on compte notamment « neuf membres du Medef et trois membres de Microsoft ». Tout aussi croustillant, l’un des membres du Medef, Francis Jubert, « est aussi président de l’association "Fondation de Service Politique" et rédacteur du site "génération benoit XVI" ». Le choix de ces experts en dit long « sur la façon dont le gouvernement est en train de vendre l’enseignement de l’informatique à Microsoft et au Medef ». Pour ce qui est de la promotion du logiciel libre, on repassera.
A lire (il vaut le détour), le très instructif tableau sur les membres de la commission e-educ, par Luc Mamin.
[modifier] France Inter se penche sur la vente liée PC et OS
Que d'OS, que d'OS ! Droit
http://www.pcinpact.com/actu/news/41820-vista-vente-liee.htm
Hier matin, l’émission Service Public sur France Inter, animée par Isabelle Giordano, s’est consacrée au sujet épineux de la vente liée. Un sujet plusieurs fois abordé dans nos colonnes et qui est actuellement à l’examen auprès de la Cour de Cassation (notre actualité).
Dans cette émission, étaient invités Alix Cazenave, chargée de mission à l’APRIL (Promouvoir et défendre le logiciel libre) et Édouard Barreiro, chargé de mission pour les nouvelles technologies à l’UFC Que choisir.
Titrée un peu rapidement « Peut-on vraiment se passer de Microsoft ? » (la vente liée n’est pas monopolisée par Redmond), l’émission fait le point sur ces questions. Ironie du sort, aucun distributeur ou même Microsoft n’ont pu ou voulu venir sur le plateau pour débattre, alors que pendant ce temps l'initiative Détaxe, groupe de travail de l'Aful continue et que la pétition contre les racketiciels dépasse les 27 000 signatures.
- Pour écouter cette émission, on pourra télécharger ce podcast en MP3.
[modifier] Le livre au pays des écrans
LE MONDE 2 | 14.02.08 | 10h47 • Mis à jour le 14.02.08 | 10h47
http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/02/14/le-livre-au-pays-des-ecrans_1010632_1004868.html
L'édition est-elle à l'aube d'une révolution ? Une nouvelle génération d'appareils électroniques prétend faire de nous des lecteurs sans papier. Nous avons rencontré des adeptes du livre numérique, et testé ce nouveau mode de lecture.
Tout est parti d'un pari stupide et moderne à la fois : lire Guerre et Paix sur un téléphone portable ou sur un assistant personnel (PDA). Stupide, car lorsqu'on apprend à nager, on ne traverse pas la Manche dès le premier jour. Moderne, car de plus en plus de personnes lisent des romans et des essais sur des objets électroniques de tailles diverses (ordinateurs, PDA, téléphones…). Surtout visible au Japon et aux Etats-Unis, le phénomène ne devrait pas tarder à gagner du terrain avec le développement d'une nouvelle génération d'appareils : les lecteurs portables dotés d'encre électronique, à l'image du Kindle lancé par Amazon fin 2007. De la taille d'un demi-livre de poche, cet ordinateur connecté en permanence à Internet offre la possibilité de télécharger directement des livres numérisés – appelés e-books – selon le même principe que la vente de musique en ligne. Si sa distribution est pour le moment cantonnée aux Etats-Unis, elle prélude à une vaste guerre commerciale entre fabricants.
Promis à la dématérialisation, le livre est-il à l'aube d'une révolution comparable à celle qui vit le codex remplacer le rouleau ? Cette question en suppose quantité d'autres : quel sera le modèle économique du nouveau système d'édition et de distribution qui sera mis en place ? Comment rendre compatibles les différents formats existants (PDF, Mobipocket, ePub…) avec ces nouveaux périphériques de lecture ? Qu'adviendra-t-il des libraires ? Sans oublier l'aspect qui est peut-être le plus important de ce marché naissant : quel accueil vont lui réserver les lecteurs, qu'ils soient amateurs de littérature, fans de mangas ou dévoreurs de journaux ? En d'autres termes, comment lit-on sans papier ?
Le Monde 2 a rencontré des adeptes (français) de ces nouvelles pratiques de lecture sur écran. Pratiques qu'il a également testées. Mais pas en commençant par Tolstoï… Le plus simple, pour débuter, est d'utiliser ce que l'on a sous la main, à savoir un ordinateur portable. Le nôtre n'a rien d'exceptionnel, sinon qu'il est petit (12 pouces) – pas aussi petit qu'un livre traditionnel certes, mais suffisamment maniable et léger pour être trimballé du fauteuil au canapé et du canapé jusqu'au lit, comme un bon vieux bouquin. Reste maintenant à trouver de quoi lire. En français si possible et… gratuitement, car pas question de se lancer dans une nouvelle expérience numérique en déboursant quoi que ce soit. Une navigation rapide sur Internet nous conduit sur Ebooksgratuits.com. Animé par une centaine de bénévoles férus de technologie et de littérature, ce site met en libre accès des livres entièrement numérisés.
A l'inverse des ouvrages scannés (et uniquement scannés) en mode image que propose principalement Google, dans son programme de numérisation de millions de livres, les textes que l'on trouve sur Ebooksgratuits.com ont été "traités" par un logiciel de reconnaissance optique des caractères (OCR), puis relus attentivement par des yeux humains, avant d'être corrigés manuellement. Ô combien fastidieuse, cette chaîne de fabrication explique le peu d'ouvrages disponibles : 1 500, ce qui n'empêche pas ce site d'être l'un des mieux fournis du secteur. S'y trouvent principalement, dans plusieurs formats, des œuvres classiques passées dans le domaine public, soit soixante-dix ans après le décès de leur auteur.
JULES VERNE EN VERSION RÉTRO-ÉCLAIRÉE
En ce qui nous concerne, le choix est rapide, naturel, évident : va pour un Jules Verne. L'inventeur du roman scientifique d'anticipation aurait adoré l'idée que ses ouvrages puissent être lus un jour par le truchement de circuits électroniques. On opte toutefois pour le PDF d'un roman court : Une ville flottante (1871), en raison d'un léger pressentiment – genre : arriverais-je jusqu'au bout ? Fausse inquiétude… La première sensation est en effet plutôt favorable. Le texte n'a pas grand-chose à envier à une impression traditionnelle. La police choisie (du Georgia) est élégante et le corps (16 points) parfaitement adapté au format choisi. Quelques libertés typographiques ont certes été prises dans le but d'aérer le document – les paragraphes sont ainsi plus espacés que dans un livre papier. Mais que les puristes se rassurent : les guillemets sont bien français et les césures de mots ont été faites dans les règles de l'art. Tout va bien, donc.
Las, pas pour longtemps. Lire sur un écran rétro-éclairé à cristaux liquides (LCD) peut, à la longue, être un supplice pour une paire de globes oculaires normalement constitués. Rien à voir avec une navigation sur le Net, ni même un travail de rédaction. Lire suppose de déchiffrer des caractères, de comprendre un texte, voire de l'interpréter : autant d'actions qu'il est épuisant de répéter avec une lumière en pleine face, comme pour un interrogatoire de police. Votre cornée s'enflamme peu à peu, vos yeux papillonnent, votre cœur sent poindre la nausée… Tout dépend évidemment de la constitution de chacun, mais il paraît difficile de poursuivre l'exercice plus de trente minutes d'affilée, même en diminuant la luminosité.
Dans Une ville flottante, Verne raconte le voyage entre Liverpool et New York d'un paquebot transatlantique, le Great Eastern. A la moindre vague, celui-ci est pris d'un roulis pénible, qui provoque "un horrible mal de mer, à la fois contagieux et épidémique". On ne saurait trouver meilleure métaphore… Après la houle, le calme plat. Très plat, même. Aussi plat que cet objet de 8,5 mm d'épaisseur, à peine plus grand qu'un livre de poche (188 mm ¥ 118 mm) et léger comme les cahiers de brouillon de notre enfance (174 g). Il s'appelle le Cybook et il est produit par une PME du 13e arrondissement de Paris, Bookeen. Ici, pas d'écran LCD mais une surface mate composée de millions de microcapsules de couleur noire et blanche. Ce procédé d'encre électronique est la clef de voûte de l'avenir de l'e-book. Une petite dizaine de sociétés dans le monde – dont les géants Amazon et Sony – l'a à ce jour adopté pour fabriquer des tablettes de lecture. Son principal avantage est le confort inégalable qu'il offre à des yeux humains. L'appareil peut être employé des heures entières sans risque pour la rétine, et en pleine lumière, comme un livre normal.
D'un coût de 350 euros, le Cybook n'en reste pas moins un véritable ordinateur. A condition d'utiliser un format de texte dynamique, on peut ainsi grossir la taille des caractères, changer la police ou encore naviguer d'une page à l'autre à l'aide d'un bouton intégré. Last but not least, sa mémoire peut contenir 200 titres et même 10 000 avec une carte SD de 2 Go. Sauf que voilà : il n'y a pas 10 000 ouvrages numérisés sur le marché français. Le catalogue est d'une pauvreté dramatique, tout particulièrement en matière de nouveautés. Les principaux sites de vente en ligne, comme Mobipocket et Numilog, ont beau proposer des titres émanant de maisons reconnues (Gallimard, P.O.L., Phébus, Le Rocher, Le Dilettante…), les références sont peu nombreuses et datent, pour la plupart, d'il y a quelques années. L'édition française a décidé, à l'évidence, de se hâter lentement dans le maquis numérique. Loin, très loin, de son homologue anglo-saxonne, qui propose déjà des e-books par dizaines de milliers…
UN HÉRISSON À L'ENCRE ÉLECTRONIQUE
Mais revenons à nos moutons. Ou plutôt : à notre hérisson, puisque la seule " nouveauté " qui suscite notre curiosité est en effet L'Elégance du hérisson de Muriel Barbery. Sorti en octobre 2006, ce best-seller de Gallimard a été vendu à près de 700 000 exemplaires. Le lire sur encre numérique et en format Mobipocket fera très chic, se rengorge-t-on. Avant de vite déchanter… Première (mauvaise) surprise : l'ouvrage coûte 19 euros, soit un euro de moins que la version papier. Ce qui fait cher quand on sait qu'il a échappé à la chaîne traditionnelle (impression-distribution-commercialisation). L'addition paraît même encore plus salée lorsque l'on découvre que le document est verrouillé par un système de protection anticopie (DRM) qui empêche de le télécharger sur plus de quatre appareils.
Qu'à cela ne tienne. En voiture pour le Hérisson. Et pour la galère ! Dès la deuxième page, une phrase est rendue incompréhensible par un "V" capital mis en lieu et place d'un "l" apostrophe. Un peu plus loin, les deux mots "mais on" n'en font plus qu'un : " maison ". Encore plus avant, alors qu'il est question du village fictif de Proust, Combray, celui-ci apparaît au milieu d'une phrase avec une césure : "Com-bray". Un doute nous envahit. On se précipite chez le libraire pour feuilleter l'original. Où l'on découvre que les deux voix du roman – celle de la concierge Renée et celle de la petite fille Paloma – ont été retranscrites avec deux polices de caractère différentes – nuance qui n'apparaît pas sur notre fichier dernier cri. C'en est trop. Fin de la lecture. Muriel Barbery ne nous en voudra pas.
LA VIE CONJUGALE SUR IPHONE
Comment poursuivre ce voyage dans le monde de la lecture sur écran sans essayer le joujou dont toute la planète a parlé fin 2007 : l'iPhone d'Apple ? Ce couteau suisse électronique permet – on le sait – de téléphoner, d'envoyer des textos, de photographier, de surfer sur Internet, de consulter les cours de la Bourse en direct, de visionner des vidéos, d'écouter de la musique compressée… Mais, curieusement, pas de lire. Impossible (pour le moment) d'y télécharger des textes numérisés comme le proposent pourtant la plupart des smartphones ou des PDA.
Ne pas croire, pour autant, qu'Apple a renoncé au marché de l'e-book alors qu'Amazon et Sony y sont déjà… En cherchant un peu, on découvre, en fait, que la firme californienne a passé un accord expérimental avec un éditeur français – Pocket – et seulement sur des extraits de livre. Quelques secondes avec un iPhone sur le site de Pocket suffisent ainsi pour avoir accès gratuitement au premier chapitre de quatre romans différents, mais en version Web.
Prenons le premier, Les Charmes discrets de la vie conjugale de Douglas Kennedy. Et regardons-y de près. De très près, même. Myopes, s'abstenir : déchiffrer des caractères en corps 10 sur des lignes de 6,5 cm de long est un plaisir d'entomologiste. L'écran étant ce qu'il est (sa diagonale ne mesure que 3,5 pouces), les pages sont par ailleurs peu fournies en lignes et demandent à être tournées fréquemment. D'où le hic : il faut au moins 3 secondes pour passer de l'une à l'autre page via le réseau GSM d'Orange. Au final, l'utilisateur a l'impression de lire en bégayant, quand il ne s'énerve pas à deviner la suite d'une phrase en suspens. Par exemple : "L'image respectable de ce Blanc en…" En quoi ? En route pour la gloire ? En phase avec son époque ? En goguette ? "...en veste de tweed et chemise Oxford".
Mais ce qui trouble le plus n'est pas là. L'iPhone a beau être une merveille de design et de technologie, jamais un appareil de ce type ne reproduira l'émotion sensorielle d'un livre en papier. Comment lire sans pouvoir corner une page, ni caresser son grain, ni l'entendre bruisser quand on la tourne ? Question d'habitude et de génération sans doute, philosophe-t-on à peu de frais lorsque notre œil se trouve être attiré, en haut de l'écran, par une petite icône bien connue : celle d'un caddy. Un clic et nous voilà… sur le site d'Amazon, qui nous propose derechef d'acheter Les Charmes discrets de la vie conjugale en version poche pour 7,13 euros. Un livre, un vrai, avec des feuilles en papier. Soulagement…
A lire Gutenberg 2.0 : le futur du livre, de Lorenzo Soccavo, M21 Editions, 2007, 180 p., 23 €. Lorenzo Soccavo est le créateur de Nouvolivractu, un blog francophone de veille sur les nouveaux appareils et systèmes de lecture.
Frédéric Potet
[modifier] L’April interpelle les candidats aux élections municipales
Silicon.fr, publié le 14/02/2008 Tags: April, Candidats.fr http://www.silicon.fr/fr/news/2008/02/14/l_april_interpelle_les_candidats_aux_elections_municipales_
L’Association militante propose aux aspirants maires de signer le Pacte du Logiciel libre en ligne. En 2006, les communes consacraient environ 7% de leur budget informatique à ces solutions
[modifier] L'Ile-de-France soutient l'Association de promotion et de défense du logiciel libre
Locatis.info, publié le 13 février 2008 Tags: April, Région Île-de-France
"Le logiciel libre participe au partage du savoir et à la réduction des fractures numériques. Ce bien commun doit être protégé et développé. C'est tout le sens de l'adhésion de la région Ile-de-France à l'Association de promotion et de défense du logiciel libre (April) que de participer au développement de l'écosystème du logiciel libre", a expliqué, mi-janvier dernier, Jean Paul Huchon, président du conseil régional d'Ile-de-France.
[modifier] Croissance de 11,6% du marché français du PC en 2007
La rédaction, publié le 13 février 2008 Tags: PC, Chiffres
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39378541,00.htm
Entre 2006 et 2007, la croissance du marché du PC a atteint 11,6 % en France. Un résultat supérieur à la croissance du secteur dans les pays de l'Ouest de l'Europe qui affiche 9,7%. «La faiblesse de la demande combinée avec des stocks élevés à partir du troisième trimestre de 2007 a contribué à une performance plus faible que prévu » commente Isabelle Durand, principal analyste du cabinet Gartner. Au quatrième trimestre, le marché professionnel a enregistré une croissance de 9,5 % contre 3,8 % pour le marché grand public. La demande de PC portable atteint 50,6 % (+18%) tandis que le marché du PC de bureau a encore perdu 3 % en un an. HP, toujours numéro 1 HP reste leader du marché français avec une part de marché de 22,9 % au quatrième trimestre et une croissance de 7 % entre 2006 et 2007. Acer suit avec 19% de part de marché ( 4% en un an) mais reste en têtre sur le marché des PC portables. Dell perd 0,7 % sur un an mais conserve la troisème place du podium avec 11,4 % de part de marché. Suivent Packard Bell (racheté par Acer en septembre 2007) qui abandonne 5,2% en un an mais conserve 6,5 % de part de marché ; et Toshiba qui enregistre 32,5% de croissance pour une part de marché de 5,5%. «Nous prévoyons une reprise des commandes sur le marché professionnel dans la seconde moitié de 2008, grâce à certains déploiements de Windows Vista et de nouveaux projets dans le secteur de l'éducation. Il sera intéressant de voir les performances de Dell et Lenovo sur le marché grand public sachant que le Top 5 représente déjà 57 % du marché en France » détaille Isabelle Durand.
[modifier] Yahoo! rejette l'offre de rachat de Microsoft
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 11.02.08 | 16h17 • Mis à jour le 11.02.08 | 16h30
Le conseil d'administration de Yahoo! a décliné officiellement, lundi 11 février, l'offre d'achat non sollicitée de Microsoft. Selon le portail Internet californien, les 44,6 milliards de dollars (30 milliards d'euros) offerts par le géant mondial du logiciel valorise Yahoo! de façon "tout à fait insuffisante".
"Après une évaluation minutieuse, le conseil d'administration a jugé que l'offre de Microsoft sous-évalue nettement Yahoo!, qu'il s'agisse de notre marque, de notre audience mondiale, de nos investissements massifs récemment faits dans des plates-formes publicitaires et dans la croissance future", a expliqué Yahoo!.
Payable pour moitié en cash et pour le solde en actions, l'OPA géante lancée le 1er février par la firme créée par Bill Gates valorisait Yahoo! de 44,6 milliards de dollars, soit 62 % au-dessus du cours de clôture de la veille de l'annonce de l'offre. Depuis, le cours de Microsoft a baissé, ramenant la valeur de l'offre à 41,8 milliards de dollars. Selon le Wall Street Journal citant une source proche de Yahoo!, "il faudrait une proposition dans la tranche des 40 dollars pour commencer à discuter". La proposition actuelle est de 31 dollars par action.
AOL, GOOGLE, DISNEY ? Mais Yahoo! continue d'étudier toutes les options stratégiques pour éviter son rachat. Selon le Times, Yahoo! et ses banques, notamment Goldman Sachs et Lehman Brothers, ont commencé la semaine dernière à envisager des alliances avec des groupes média et de technologies pour éviter le rachat par le géant mondial du logiciel. Dans ce but, même si par le passé, les deux entreprises ne sont pas entendues sur un prix, Yahoo! tente de nouer des liens avec AOL, de l'américain de Time Warner, en vue d'une possible fusion pour repousser les assauts de Microsoft. Pour les analystes du Times, "l'urgence" de la situation, et le ralentissement économique en vue, pourraient convaincre les deux groupes de réunir leur destin. Des rapprochements avec l'autre groupe Internet Google ou le groupe de média et de loisirs Disney sont aussi envisagés. Le quotidien britannique, note que Google, qui a offert son soutien à Yahoo! contre Microsoft la semaine dernière, possède une part de 5 % dans AOL.
