RevuePresse20080127
Un article de April MediaWiki.
[modifier] Revue de Presse de la semaine jusqu'au dimanche 27 janvier 2008 :
[modifier] Passe d'armes entre éditeurs de logiciels propriétaires et libres autour du rapport Attali
ZDNet.fr - Vendredi 25 janvier, 18h06
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39377825,00.htm
Les éditeurs de logiciels propriétaires s'élèvent contre les recommandations du rapport Attali sur la « libération de la croissance », qu'ils accusent de faire la part belle aux logiciels libres.
Ce rapport préconise en effet de mettre en concurrence logiciels propriétaires et logiciels libres dans les appels d'offres, notamment publics. Et fixe comme objectif d'avoir 20 % des applications « nouvellement développées ou installées au profit du secteur public en open source » d'ici à 2012. Une proposition qui n'est pas du goût des éditeurs propriétaires. « En défendant la promotion exclusive et discriminatoire du logiciel libre, la Commission Attali fait manifestement, à l'inverse de nos partenaires européens, le choix du désinvestissement dans l'innovation », commente l'Association française des éditeurs de logiciels (Afdel).
L'Afdel, qui se revendique comme le « porte-parole de l'industrie du logiciel en France », est née en octobre 2005, sous l'impulsion notamment des éditeurs français Cegid et Dassault Systèmes ainsi que Microsoft.
Des marchés publics « fermés à l'industrie du logiciel propriétaire »
« Reposant économiquement sur un modèle de service, le logiciel libre n'a ainsi, de l'avis des spécialistes, pas débouché à ce jour sur des innovations de rupture », poursuit-elle. L'association souligne ainsi que la plupart des logiciels libres sont des clones parfois améliorés de produits déjà existants sous modèle propriétaire. Un modèle de développement qui ne participerait que marginalement à l'innovation. Et d'affirmer que les éditeurs propriétaires investissent entre 20 et 30 % de leur chiffre d'affaires en R&D, une source de création d'emplois et de valeur.
Autre critique : l'Afdel estime que les appels d'offres publics sont déjà discriminants vis-à-vis des solutions propriétaires, et le rapport Attali ne fait qu'accentuer cette « discrimination dont pâtissent déjà les 2 500 entreprises françaises dans leur accès aux marchés publics ».
Après ces attaques à charge, l'association souhaite que « la France sorte définitivement de ce débat stérile et franco-français qui veut opposer les différents modèles » et favorise plutôt leur convergence.
Des allégations infondées de l'Afdel, pour les éditeurs libres
Dans le camp de l'open source, on réagit très vivement à ces déclarations. « Les éditeurs de logiciels libres français dénoncent les allégations infondées de l'Afdel », peut-on lire dans une lettre commune signée par une dizaine d'éditeurs de logiciels libres français, dont Mandriva et Nuxeo, et soutenue par l'association Aful (*).
Ils considèrent que l'Afdel caricature les propositions du rapport Attali et mène un « combat d'arrière-garde contre une des tendances lourdes du marché de l'informatique ».
« L'Afdel est de mauvaise foi et ne défend pas les intérêts de ses membres. Elle devrait voir les logiciels libres comme une opportunité et non une menace », commente pour ZDNet.fr, Stéfane Fermigier, président de l'Aful. Il rappelle que, selon le cabinet Gartner, au moins 80 % des logiciels commerciaux contiendront des briques open source en 2011.
« Le libre profite donc même au éditeurs français "traditionnels" qui l'intègre de plus en plus dans leurs solutions. Mais il est vrai que ceux qui n'entreprennent pas dès maintenant de s'appuyer sur le logiciel libre risquent de se voir très fortement marginalisés dans les années à venir », analyse-t-il.
(*) Association francophone des utilisateurs de Linux et des logiciels libres
Pour en savoir plus : La France est devenue « un pays phare pour le logiciel libre » Les éditeurs de logiciels français, toujours modestes en Europe Logiciels libres payants : la montée du modèle hybride rencontre des résistances
Christophe Guillemin, ZDNet France
[modifier] Federal Employment Office switches to Linux
http://www.heise.de/english/newsticker/news/102218
22.01.2008 14:31
Shortly after switching all of its 13,000 public internet information workstations from Windows NT to Linux, the Federal Employment Office (BA) issued an interim report. According to an announcement by Klaus Vitt, CIO for the BA, the switch to open source software will, "allow the BA to react with flexibility to new technological developments. In the future, a broad range of software will be available to the BA that it can use to access various internet media, and to ensure optimal internet communication for its clients."
The BA is using the OpenSuse 10.1 Remastered distribution and the latest version of the Firefox web browser. The software was installed on the server as a repository and the clients can access it via PXE Boot. The BA told heise online that the switch, concluded at the end of last year, lasted some nine months including planning and did not involve any external service providers – it carried no additional costs.
The BA explained that the migration was necessary because, "The previous combination of Windows NT and Internet Explorer could no longer keep pace with technological developments in how current media content is displayed and was not up to the demands of modern hardware." In making the switch, the decision for Linux was based on cost and security considerations. On the one hand, implementing Linux carried no licencing costs, on the other hand migrating the clients enabled standardised automation and maintenance procedures, since the BA servers also run Linux. Another plus are the flexible configuration possibilities with Linux.
Because the self-service information workstations are freely accessible, the security requirements are especially high. In that respect, it is an added benefit that only a small number of viruses affect Linux systems. All unnecessary software was removed from computers at the internet centres. In addition, the BA has implemented its own security solutions on the systems. (anw/c't) / (jk/c't)
[modifier] Et si l'accès à Internet devenait un service public ?
01net. Par Arnaud Devillard, 01net. 01net. - Vendredi 25 janvier, 14h05
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20080125/ttc-et-si-l-acces-internet-devenait-un-s-549fc7d_1.html
Bibliothèques, Espaces Culture multimédia du ministère de la Culture, Points Cyb du ministère de la Jeunesse et des Sports, associations, Espaces du réseau Cyber-base de la Caisse des Dépôts… Les accès publics à Internet se multiplient, mais pas dans une grande homogénéité technique, juridique, ni de gestion. C'est en tout cas ce qu'a constaté le Forum des droits sur l'Internet, l'organisme recense 3 600 lieux de ce type et leur consacre une recommandation publiée mardi 22 janvier.
Les missions sont diverses et « le caractère spontané et le manque de coordination des espaces n'ont pas permis le développement durable et cohérent de l'accès public à Internet », peut-on lire dans la recommandation. Parmi les pistes pour corriger le tir, le FDI (dont les recommandations sont très souvent reprises dans les projets de lois sur Internet) suggère que les pouvoirs publics et les collectivités reconnaissent à ces lieux leur « rôle durable » et, donc, leur assurent plus de soutien. En les rendant plus visibles, en leur allouant plus de moyens et de personnels.
« Il y a une mission d'intérêt général de ces espaces »
Dans le prolongement de cette logique, l'organisme consultatif évoque le statut de service public à appliquer à ces accès à Internet. « Il y a une mission d'intérêt général de ces espaces, explique Stéphane Grégoire, consultant au Forum. Ce sont des lieux qui permettent l'appropriation des nouvelles technologies. Ils ont été créés en 1997 et, à l'origine, on pensait qu'ils disparaîtraient d'eux-mêmes au fur et à mesure que les usages entreraient dans les mœurs. » Or, avec le développement des téléprocédures (déclaration des revenus, changement d'adresse en ligne, etc.), ils continuent à être fréquentés. Même quand les utilisateurs ont Internet chez eux.
« Les gens viennent chercher de la médiation, une initiation, un accompagnement, qu'on leur explique comment tout cela fonctionne, continue Stéphane Grégoire. Le but serait que les pouvoirs publics se saisissent de ces lieux dans le cadre de l'administration en ligne. C'est là que les gens peuvent la découvrir. » En faire un véritable service public permettrait l'intervention sur place de certaines administrations qui proposent leurs services en ligne.
Le FDI recommande ainsi la création de partenariats entre des services publics locaux et les espaces d'accès à Internet. Par exemple, que des agents de l'ANPE viennent accompagner les utilisateurs dans leurs recherches d'emploi en ligne, ou que du personnel des services fiscaux viennent aider au moment de la télédéclaration de revenus. Ces initiatives permettraient de systématiser des pratiques qui existent déjà de manière informelle.
Dans sa recommandation, le Forum note que « de plus en plus, les lieux d'accès public à l'Internet servent de lieux de ressources pour un certain nombre de services publics. En effet, les usagers sont redirigés vers ces lieux d'accès public à l'Internet qui constituent de plus en plus souvent le seul moyen pour les populations de découvrir et de s'approprier les fonctionnalités offertes par les téléservices. »
[modifier] Dell et Microsoft partenaires du projet Red de Bono
PCINpact Par Marc Rees PCINpact - Vendredi 25 janvier, 15h50
http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20080125/ttc-dell-et-microsoft-partenaires-du-pro-c2f7783_1.html
Le programme Red, créé par Bobby Shriver, le fondateur de DATA (Debt, AIDS, Trade, Africa), et Bono, chanteur de U2, vient de recruter deux nouvelles enseignes, et pas des moindres. Microsoft et Dell ont signé un partenariat avec l’initiative caritative destinée à la lutte contre le sida. L’annonce a eu lieu en plein forum économique à Davos.
Le modèle commercial est simple : sur les produits vendus sous le label Red, le programme récupère une partie des bénéfices pour l’investir dans cette lutte. Apple, Gap, American Express, Armani, Converse ou encore Motorola sont quelques-unes des marques déjà partenaires. Trois machines Dell, les XPS One, XPS M1530 et XPS M1330 participent au programme sous un habillage rouge vif. Après l’achat, 80 dollars seront reversés à la fondation pour le premier, 50 pour les deux suivants. Sur ces machines vendues sans surcoût, une version de Vista intégrale sera accompagnée de fonds d’écran et de gadgets aux couleurs de la fondation. L’achat d’une imprimante Dell 948 All-in-One permettra aussi de reverser 5 dollars à la fondation. Le programme est d'abord lancé aux Etats-Unis, avant une généralisation planétaire à la fin du mois.
« Ici à Davos, nous jouons aux gagnants, mais quand trois millions de personnes meurent chaque année du sida, je me sens comme un perdant » a exprimé Bono pour inciter les entreprises à soutenir son projet.
[modifier] Un partenariat numérique entre Microsoft et la Ville de Paris
PCINpact Par Marc Rees PCINpact - Vendredi 25 janvier, 09h23
http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20080125/ttc-un-partenariat-numerique-entre-micro-c2f7783_1.html
Selon nos informations, Bill Gates va signer avec Bertrand Delanoë un partenariat numérique pour Paris. La ville va ainsi accueillir toute une série d’initiatives en partenariat avec Redmond. - Un espace sportif numérique à la Porte de Montreuil,
- Des conseils aux start-ups parisiennes, - Formations des demandeurs d’emploi formés aux métiers de l’informatique, - Soutien apporté aux entreprises développant des solutions logicielles en faveur de la protection de l’environnement, - Des équipements sociaux soutenus dans la lutte contre la fracture numérique.
D’autres initiatives sont attendues alors que Bertrand Delanoë et Bill Gates signeront ce partenariat à l’Hôtel de Ville dès le 29 janvier. Le partenariat à venir ressemble à celui signé entre l’éditeur et Lyon en février dernier. Surfant sur la vague économique, mais aussi sociale, il consiste à accompagner le développement de plusieurs projets numériques dans l’agglomération avec des aides aux start-ups lyonnaises « les plus prometteuses et recommandées par les acteurs régionaux de l’innovation ». Dans la vallée du Rhône, Microsoft avait également accompagné le programme « Clique sur ta Ville » (recherche d’emploi, soutien scolaire, etc.) tout en s’engageant dans le développement d’une e-administration et l'ouverture d'une « école de l’innovation » dans la ville.
La Ville de Paris est agnostique puisqu’elle s’est aussi engagée sur plusieurs projets libres. Elle soutient ainsi l’initiative Paris Capitale du Libre, mais encore les Lutèces d’Or avec l’ASS2L (Association des Sociétés de Services en Logiciels Libres). Si la question d’une migration importante a pu se poser dans le passé pour être ensuite mise de côté, la municipalité a cependant décidé de passer à une plateforme libre pour son outil de gestion des marchés publics.
